Je me rends compte que j'ai oublié de vous parler de la dernière matinée à Santiago et du voyage retour dans un avion quasi plein, mais dont mystérieusement ma rangée de trois sièges était vide. Étalée de tout mon long, ou presque, j'ai dormi comme un loir ;)

La première heure de vol, au-dessus des Andes, donne un peu l'impression d'être assis dans un shaker, mais quelle vue...



Mine de rien, entre les Andes, la forêt amazonienne et l'océan Atlantique, les possibilités de faire un atterrissage d'urgence ne sont pas légion sur ce trajet!