Tequila's Secrets

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mardi 30 décembre 2008

Anges et Démons (Angels & Demons), par Dan Brown

Si vous avez aimé le Da Vinci Code, je ne peux que vous encourager à lire Anges et Démons, mais c'est surtout si vous n'avez pas aimé le Da Vinci Code que je vous y encourage, celui-ci étant bien meilleur, tout en faisant appel aux mêmes ressorts: l'urgence de résoudre une énigme séculaire, le même personnage principal (Robert Langdon, éminent Symbologiste), et la connaissance historique et intime d'une ville, cette fois-ci, il s'agit de Rome.

Je viens de le relire en prévision de la sortie du film au printemps prochain, et franchement, c'est un très bon suspense, pas forcément plus vraisemblable que l'autre, mais très bien mené. Je l'avais lu la première fois au moment de l'élection du Pape actuel, et je suppose que c'était le moment idéal, puisque l'action se déroule en plein conclave, alors qu'une ancienne confrérie de scientifiques, les Illuminati, a mis en branle une implacable revanche... rien de moins que l'anéantissement de l'Eglise Catholique.

Tous les ingrédients sont réunis... les faits historiques, une course contre la montre dans Rome, des seconds rôles inquiétants aux caractères bien trempés, des meurtres rituels mis en scène avec élégance et bravade, des bagarres, du sexe... et Dieu.

Il faut reconnaître à Dan Brown sa volonté de produire des bouquins sérieusement documentés, et celui-là, au moins, m'a laissée jusqu'à la fin dans l'obscurité quant aux motivations et aux passés des uns et des autres. L'épilogue est un véritable dénouement au sens premier du terme, à la manière d'un Agatha Christie ou de Conan Doyle dans sa période Sherlock Holmes.


mercredi 17 décembre 2008

Brisingr, par Christopher Paolini

Le pire, quand on termine un livre dont la suite n'a pas encore été écrite, c'est de se dire qu'il va falloir attendre. Longtemps, vraisemblablement. Je ne voudrais pas avoir l'air de râler, mais sérieusement, j'aimerais bien connaître la suite. Éventuellement, si Christopher veut m'envoyer son manuscrit au fur et à mesure de l'écriture, je suis preneuse. Si c'est parfois un schéma gagant, on pense évidemment tous à Harry Potter, je sais qu'il y a certaines de ces séries que j'ai abandonné, comme The Dark Tower, de Stephen King. Je devrais être heureuse, après tout j'ai eu la chance de lire d'un seul trait la série Earth's Children de Jean Auel (enfin, ceux qui sont parus), mais je suis de sentiment mitigé à l'idée de devoir attendre quatrième tome du cycle Eragon. Pour être franche, si j'ai attendu que le troisième soit paru avant de lire les deux premiers, c'est bien pour minimiser l'attente. Non, je ne suis pas patiente, c'est vrai !

Je suis très contente de ce livre, qui reprend les ingrédients gagnants de "Eldest", sans la lenteur que je lui avais parfois trouvé. Eragon et Saphira mûrissent, et c'est bon de les voir s'épanouir dans leur relation... et auprès de ceux qu'ils aiment. Même si bien sûr, les moments de félicité sont rares... tant que Galbatorix sera vivant, Eragon et Saphira ne seront jamais en paix. Les batailles sont épiques, les sentiments exacerbés, c'est parfois difficile pour nos héros de prendre les bonnes décisions, surtout envers et contre tous, mais ils suivent le chemin dicté par leur coeur et leur bon sens.

Malgré les similitudes avec les aventures écrites par J.K Rowling, J.R.R Tolkien ou même George Lucas, sans compter une allusion au fameux Docteur Who... ce troisième tome est riche en révélations, que je n'avais pas toutes vues venir (OK, aucune.) Le Varden se bat plus que jamais contre les forces de Galbatorix, les Elfes également, les Nains sont à l'aube d'une guerre civile... et nos héros, Eragon et Saphira, sont toujours épaulés par Roran, devenu un farouche guerrier, la belle Elfe Arya qui baisse parfois sa garde, et d'autres seconds rôles que je ne révèlerais pas pour ne pas gâcher le suspense... Tous se posent des questions sur le bien fondé de la guerre, sauf peut être Saphira, qui joue avec ses ennemis comme un chat avec un souris. Mais définitivement, on ne peut guère lui reprocher. D'ailleurs, on ne peut rien retenir contre Saphira :)

lundi 08 décembre 2008

Eldest, par Christopher Paolini

Je viens donc de terminer Eldest... la suite d'Eragon, et je viens également de commander Brisingr, parce que je suis quand même très impatiente de lire la suite ! Malgré un passage à vide (à mon goût) au milieu du roman, c'est une très belle suite tant au point de vue histoire qu'au point de vue écriture, je suis toujours bluffée par le talent de l'auteur.

Nous avions laissé Eragon et Saphira chez les Nains, dans les montagnes, après une bataille aux côtés des hommes du Varden. Nous les retrouvons chez les Elfes pour parfaire leur éducation... et c'est là que logiquement, vous me dites, "les Elfes, les Nains... c'est pas une pâle copie du Seigneur des Anneaux, ton histoire ?". Évidemment, c'est difficile de ne pas trouver de ressemblances, surtout que parmi les méchants, on pourrait facilement comparer les Urgalls aux Orcs, Galbatorix à Saruman, etc. Quant à l'apprentissage de la magie auquel Eragon est soumis chez les Elfes, c'est difficile de ne pas penser à Harry Potter et Dumbledore... mais la vérité, c'est que la saga Eragon se base sur des codes communs à l'univers de la Fantasy, tout en instaurant également sa propre mythologie, et une histoire tout à fait inédite, pour moi tout au moins.

La nouveauté de ce second tome, c'est que nous suivons à la fois Eragon et Saphira, mais également Roran, le cousin d'Eragon, qui entreprend sa propre quête, et enfin Nasuada, la souveraine du Varden, elle aussi confrontée à sa destinée. Les seconds rôles s'élèvent, et j'ai trouvé cela très bien mené, jusqu'aux révélations finales, passionnantes même si elles n'étaient pas si surprenantes que cela. Et c'est également tout le talent de Christopher Paolini, qui compense la logique implacable de l'histoire par une jolie écriture, grâce à laquelle on le suit avec plaisir, même si on se doute de la suite.

Site officiel de la saga


lundi 01 décembre 2008

Eragon, par Christopher Paolini

Je dois avouer que depuis que j'avais vu avec beaucoup de plaisir le film éponyme, j'étais curieuse de me plonger dans la lecture de la saga... je viens de terminer le premier tome, et franchement, ce n'est pas mal du tout. Ce qui force mon admiration, il faut bien l'avouer, c'est que Christopher Paolini ait commencé si jeune à écrire... écrire un bouquin de 500 pages à 15 ans, en inventant une contrée, ses habitants, son Histoire, son bestiaire, ses langues, une querelle géo-politique, la cohabitation de trois races... Je pourrais presque être jalouse de tant de talent. Bon, d'accord, je SUIS jalouse :)

Eragon, Eldest (L'Aîné), Brisingr et le quatrième tome à suivre sont désignés comme de la littérature pour ado, mais franchement, ce n'est pas leur faire justice. Si le style est simple, il n'est en aucun cas enfantin... je dirais même qu'il colle parfaitement au personnage puisqu'Eragon n'a que seize ans, et que ses conversations avec Saphira la dragonne sont télépathiques. Je ne suis pas habituellement une grande fan des héros plus jeunes que moi, mais pour le coup, j'aime beaucoup le parcours initiatique d'Eragon, promis à une grande destinée. Impétueux, il apprend humblement de ses erreurs, sans jamais trahir sa nature profonde... en bref, un personnage très attachant, tout comme ses compagnons de voyage, courageux et solidaires.

L'histoire, c'est donc celle d'Eragon, un jeune fermier qui découvre une curieuse pierre bleue... et qui a la surprise de voir éclore un dragon, à qui il sera à jamais lié. La race des dragons s'était presque éteinte, et Eragon porte sur ses épaules les espoirs de tout un peuple. Pourchassé par des être inhumains menés par un sorcier maléfique sous la coupe de celui qui était jusque là le dernier dragonnier, Eragon va rejoindre les forces rebelles, soutenues par les Nains et les Elfes... au terme d'une fantastique quête initiatique au cours de laquelle il va devenir un homme, bien malgré lui parfois.

Site officiel de la saga


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