Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 02 janvier 2010

Grave Surprise, par Charlaine Harris

Second tome des aventures d'Harper, la jeune femme qui a le pouvoir de trouver des cadavres... et qui exhume cette fois-ci par un étonnant hasard le cadavre de Tabitha, qu'elle avait cherché en vain quelques temps après sa disparition. L'intrigue est un cran au-dessus du premier, Grave Sight (comprendre par là que je n'ai pas trouvé le coupable avant Harper!), et ça se lit dévore en quelques heures, toujours à la manière d'un Mary Higgins-Clark. Il ne s'agit définitivement pas de grande littérature, mais cela n'en est pas moins un page-turner!

J'aime bien le côté enquêtrice d'Harper, incapable de s'en tenir à son travail et toujours prête à fourrer son nez dans les affaires des autres. J'aime également beaucoup le côté surnaturel de son activité, plus mis en valeur dans ce second tome... Je suis un peu moins fan de son enfance malheureuse et des multiples soucis de santé qu'elle se traine, mais j'ai encore bon espoir qu'elle ouvre les yeux prochainement ;)


mercredi 30 décembre 2009

Grave sight, par Charlaine Harris

Même si j'en ai peu parlé ici, j'ai dévoré ces derniers temps la série Sookie Stackhouse écrite par Charlaine Harris, que vous connaissez peut être mieux sous le nom True Blood à la télévision. (Merci à ma chère Sorcière pour cette découverte, soi-dit en passant!) Frustrée d'en avoir terminé -en attendant la parution du #8 en poche-, j'ai lu hier le premier tome d'une autre de ses sagas, celle consacrée à une jeune femme, nommée Harper, qui a le don (oui, je sais, le terme "don" se discute dans ce cas) de trouver les corps de personnes décédées.

Je dois avouer que pour l'instant, je suis un petit moins convaincue, non par le postulat de départ, mais par la Miss Harper, qui me semble beaucoup plus fragile que Sookie... L'intrigue policière est également très proche du schéma employé par Mary Higgins Clark, schéma que je connais par cœur pour avoir lu une bonne partie de ses romans. Ce n'est pas désagréable à lire, les ressorts sont bien huilés, mais je déteste trouver la réponse à l'énigme avant l'héroïne! Allez, affaire à suivre...


samedi 22 août 2009

The Black Echo, par Michael Connelly

Encore un très bon Connelly, décidément ses bouquins se dévorent en quelques heures. L'essentiel pour ne pas frôler l'indigestion de déprime et de meurtres, c'est de veiller à ne pas lire tous les Harry Bosch (l'un de ses personnages récurrents) d'une seule traite.

Dans celui-ci, Harry nous emmène explorer son passé au Vietnam, et découvrir les secrets d'un casse extraordinaire dont les auteurs n'ont jamais été retrouvés. Ni le butin. Suivi par la police des polices qui le suspecte encore et toujours d'être passé du côté obscur, le voilà qui fait équipe avec une jeune femme du FBI pour tenter de démêler le meurtre de l'un de ses anciens camarades d'enfer.

Je le connais de mieux en mieux, ce Harry, et je ne le trouve toujours pas sympathique, mais on ne peut pas lui retirer le fait que c'est un excellent détective au flair irréprochable (contrairement à ses méthodes...).

lundi 17 août 2009

The Poet, par Michael Connelly

Excellent suspense mené par un journaliste qui se retrouve à faire équipe avec le FBI pour retrouver la trace d'un tueur en série... dont la dernière victime en date est son frère.

Je ne peux pas vous dire grand chose sans révéler l'intrigue, mais j'ai beaucoup aimé le personnage de James McAvoy, qui devint ensuite un récurrent de Michael Connelly, et que l'on peut retrouver par exemple dans A Darkness More Than Night (L'Oiseau des Ténèbres) ou plus récemment, dans The Scarecrow.

Le seul bémol que je mettrais à cette histoire, qui ne gâche néanmoins ni le suspense ni la crédibilité, c'est qu'elle se passe avant la démocratisation d'internet (le livre a été publié pour la première fois en 1996), et qu'il faut fournir un tout petit effort pour se replacer dans ce contexte. Effort qui en vaut largement la peine.

jeudi 13 août 2009

Making Mischief

Décidément, j'aime beaucoup la chick lit d'Elizabeth Young... ce n'est pas un titre récent (bien sympathique quand même), et pour la petite histoire, celui-là, je l'ai acheté d'occasion via Amazon... il était supposé être expédié depuis la France, mais il est finalement arrivé d'Auckland. J'ai imaginé qu'il avait été lu avant moi sur une plage néo-zélandaise, dépaysement garanti :)

L'histoire, c'est celle de 4 cousines qui ont chacune un problème à régler avec un homme. Enfin, non, le seul problème de l'une des trois, c'est de se demander s'il pleuvra ou non le jour de son mariage. Les autres, par contre... entre celle dont l'homme est parti avec une autre, celle dont l'homme l'a considérée comme un coup d'un soir, et celle qui fait tout son possible pour ne pas convoiter l'homme de sa cousine et amie... vous l'avez compris, rien n'est simple, mais tout se termine bien, et c'est pour ça qu'on aime la chick lit. Cerise sur le gâteau, vu que l'une des quatre joue la mère de substitution pour son p'tit frère, il y a un certain nombre de situations qui m'ont particulièrement amusée. Disons que cela sent le vécu de la part d'Elizabeth Young!


jeudi 06 août 2009

La Saga Twilight, par Stephenie Meyer

Je ne vais pas dire qu'il n'y avait pas de quoi en faire tout un plat, mais de là à écrire 2700 pages (et à nous les faire lire...), c'était peut être un peu abuser. Et non, ce n'est pas Twilight qui va remiser Harry Potter aux oubliettes en terme de lecture destinée à priori aux ados et détournée par les adultes.

Déjà, c'est quand même plutôt écrit pour les filles... Bella, l'héroïne, passe un temps infini à s'émerveiller devant la beauté parfaite d'Edward, et lui faire conduire des voitures de rêves (contre son gré... ce qui m'échappe complètement!) ou réparer des motos (juste pour garder le lectorat masculin, j'imagine!) ne suffit définitivement pas à rétablir la balance. Pour parler un peu de Bella, d'ailleurs, elle déteste la mode, les cadeaux et se faire remarquer, ce qui est assez incompatible avec le fait qu'elle se blesse sans arrêt et attire les ennuis comme un paratonnerre attire la foudre. Ajoutez-y qu'elle est une vraie mère pour ses parents, qu'elle veut sans arrêt se sacrifier et qu'elle est plus têtue qu'une mule... Bref, vous avez peut être deviné que je ne l'ai guère trouvée sympathique ou touchante.

Là où ça se complique, c'est que je n'ai pas forcément non plus accroché à Edward, son beau vampire, et à leur histoire d'amour romantico-romanesque-nous-sommes-deux-moitiés-d'un-seul-être. Heureusement donc qu'il y a les autres personnages... plus sympathiques au fur et à mesure que l'on quitte le réel pour rentrer dans un monde de légendes et de créatures mythiques. C'est vrai, quoi, à choisir entre lire les petites histoires des gamins du lycée ou les traditions racontées par les loups-garous et les querelles des vampires âgés de plusieurs siècles... vous, je ne sais pas, mais franchement, moi, les gamins du lycée, je m'en fiche.

L'histoire de Bella prend donc 4 tomes que je pourrais résumer ainsi. (I) Il existe des vampires et (II), il existe des loups-garous qui (III) sont à la base ennemis mais qui (IV) peuvent s'unir dans tous les sens du terme. Bien sûr il y a quelques péripéties, des empêcheurs de tourner en rond, deux ou trois meurtres, des parents perplexes, du sacrifice personnel... tout ça tout ça, mais globalement, il faudrait presque pouvoir sauter les deux premiers tomes pour passer directement au III et IV qui sont quand même les plus intéressants. Mais bon, si vous décidiez de ne pas lire cette saga du tout, je ne vous en voudrais pas. Surtout que le premier tome est déjà sorti au cinéma, alors au pire, s'il vous enchante, vous pourrez toujours lire les livres ensuite ;)

Mon avis sur le film, c'est ici!



Encore un p'tit mot technique... Je vous mets le lien vers l'intégrale UK, mais perso j'ai acheté les 4 bouquins brochés séparément parce que c'est quand même beaucoup moins cher, même si le IV est deux fois plus cher que les autres, sans doute parce qu'il est deux fois plus gros?! Cela dit, bien qu'il soit présenté exactement de la même manière que les trois autres sur Amazon, du même éditeur, couverture assortie... il est plus haut de 2cm et plus large de 1cm. Ce qui est quand même très bête. Bref, si vous voulez que ça fasse joli dans votre bibliothèque, prenez l'intégrale...

mardi 04 août 2009

Cocktails for Three, par Madeleine Wickham (Sophie Kinsella)

J'ai lu en tout et pour tout deux Madeleine Wickham (pour cause d'avoir lu tout ce qu'elle a écrit sous son pseudo Sophie Kinsella) et je ne suis que moyennement convaincue. Je crois qu'il n'y a pas assez de vaudeville à mon goût, pas assez de comique de situation, ce qui est un comble parce que franchement, ce n'est pas habituellement ce qui me fait le plus rire. C'est léger sans être drôle, en fait.

Cocktails for Three, c'est donc l'amitié entre trois jeunes femmes dont la vie bascule... la première doit s'habituer à sa vie de jeune maman au foyer. La seconde doit encore attendre sept ans avant que l'homme qu'elle aime soit libre de l'épouser. La troisième vient en aide à une jeune femme qui ne va pas se priver de tenter de ruiner sa vie en retour. Il y a de l'amitié, de l'amour, des disputes, des réconciliations, des surprises, des rebondissements... mais il manque un petit quelque chose pour relever la saveur de l'intrigue. Et quelque part, c'est un mélange des genres, avec une mère, une maîtresse, et une amie... trois jeunes femmes très différentes et au final, la mayonnaise ne prend pas.

Je ne vais pas vous conseiller de ne pas le lire si vous aimez passionnément le genre, mais si c'est votre premier roman de chick lit... choisissez-en un autre.


samedi 01 août 2009

The Wedding Girl (Drôle de Mariage), par Madeleine Wickham (Sophie Kinsella)

Je ne suis pas enthousiaste à propos de cette gentille histoire d'une fille qui va se marier dans deux jours... et a soigneusement omis de dire à tout le monde qu'elle a commis un mariage blanc dix ans auparavant, sans jamais divorcer ensuite. Évidemment, lorsque l'affaire est révélée juste avant le mariage au prêtre, peu disposé à fermer les yeux à ce sujet, voici notre Milly bien embêtée. D'autant plus qu'elle a caché deux ou trois autres petites choses à son futur mari, que sa mère a organisé le mariage du siècle, que sa sœur a elle-aussi quelques révélations de derrière les fagots à faire, le tout sous le regard d'un père qui n'en peut plus de ces femmes, et d'un futur beau-père tout sauf modèle.

Bizarrement, les ingrédients sont réunis pour en faire une jolie comédie romantique, sauf peut être le principal... l'amour entre les futurs époux, aveuglés non par l'amour qu'ils se portent, mais par les œillères qu'ils se sont choisies, et au final, c'est bien dommage. Je dois avouer que je n'ai pas non plus été séduite par les autres couples, et que je me suis posé pas mal de questions sur l'intérêt de certains personnages, dont on se demande tout du long du livre à quoi ils servent. En résumé, pas convaincue... on va dire que c'est un roman de plage et qu'il ne faisait pas assez beau le jour où je l'ai lu pour que je l'apprécie à sa juste valeur! ;)


jeudi 30 juillet 2009

Mr Knightley's Diary, par Amanda Grange

Bon, vu que celui de Mr Darcy (Amanda Grange également) était plutôt pas mal, je me suis lancée dans celui de Knightley, Emma étant l'un de mes romans favoris de Jane Austen. Eh bien figurez-vous que je suis relativement déçue, le Mr Knightley en question n'ayant pas grand chose à dire qui n'ait été dit dans le roman d'origine. Ce n'est pas tout cela, mais ses histoires d'intendance et de création d'un nouveau chemin dans sa propriété, on s'en fiche un peu, nous. L'important, c'est Emma :)

Et c'est là que cela se complique... à quel moment, sous la plume de Jane Austen, se rend t-il compte qu'il aime Emma? Pour ma part, j'aurais tendance à dire que c'est depuis toujours (même s'il ne la considère pas comme une épouse potentielle du fait de leurs âges respectifs) tandis que dans ce journal intime, Knightley se confie régulièrement à un de ses amis à Londres, qui finit par lui ouvrir les yeux sur le fait qu'il est amoureux d'Emma. Et qu'un homme de 40 ans ait besoin qu'on lui dise ce qu'il ressent... je trouve cela très triste. D'autant qu'il ironise largement sur le fait que Weston est trop vieux pour avoir eu besoin des services d'Emma l'entremetteuse. Doublement ironique, donc. Je ne sais pas... je n'ai pas pris le même plaisir avec ce journal qu'avec celui de Darcy. J'ai hésité avec celui du Colonel Brandon, et j'ai sans doute mal choisi ;)


jeudi 23 juillet 2009

A Darkness More Than Night (L'Oiseau des Ténèbres) par Michael Connelly

J'adore les personnages récurrents chez la plupart des auteurs, et là, pour le coup, j'ai été servie. Non seulement l'on retrouve Harry Bosch, détective tourmenté fils de prostituée et aux méthodes parfois... limites, mais l'on retrouve également McCaleb, ex-FBI, ainsi que McEvoy, journaliste, qui ont tous les deux été les personnages principaux de leurs propres histoires. Si vous souhaitez vraiment pinailler, vous me direz que c'est toujours le cas, mais je suis sûre que vous comprenez ce que je veux dire, pas besoin de vous faire un dessin.

C'est du très bon Connelly, et je le dis d'autant plus sincèrement que je n'aime pas toujours ses thèmes, et que je n'ai pas de tendresse particulière pour Harry Bosch. Le retrouver mis sur la sellette non pas par un voyou comme cela a pu lui arriver par le passé, mais par un gars honnête et intelligent, c'est finalement une bonne manière de le trouver à nouveau sympathique, ce Harry, provisoirement du moins. Parce que McCaleb a trouvé une anguille sous roche, et vu que la pêche c'est son nouveau gagne-pain, autant vous dire qu'il ne compte pas perdre un poisson ferré.

L'histoire commence donc avec une scène de crime dont les maigres indices pointent vers Harry Bosch, à un moment on ne peut plus mal choisi pour sa crédibilité puisqu'il est le témoin principal dans une affaire de meurtre... A lire, que vous ayez ou non déjà rencontré ces personnages imaginés par Connelly.

mardi 28 avril 2009

Strip, by Martha Marnin

I won’t make it a rule, but I’ll handle this review in english… Martha Marnin (the author) was kind enough to submit it to me for review, and I figure that’s the least I can do! The tagline in Martha’s email reads as follows: “So what do Egyptian mummification rituals, Aztec chocolate and undead lesbian three-ways have in common?”… I’m not going to say it sums up the book, but it certainly gives an insight :)

This is the story of Lissa, an art student who desperately needs to earn much more than she does as a waitress in order to get through her bills… and graduate. The local strip club is recruiting, and she quickly becomes one of the best performers, much to her own surprise. The money flows in, she loves to hear the men scanting her name, the club managers take good care of their girls, and her new boyfriend is completely supportive, although a bit too curious about the club links to Egyptian mythology. The tattoos, the strange door in the club basement, the themed-parties… it all sometimes seems a bit too serious to be just a show.

I quite liked this 90 pages novel… which definitely won’t make the New York Times best-seller list, think of it rather as a Mills & Boons or Harlequin –type, featuring romance and sex without graphic details and a bit of mystery and drama. I believe however that some threads could have been developed and not only hinted at (Bastet the cat, the resemblance between Lissa and Sopdet, friendship with Mesty…). I was also fairly disconcerted when the theme of the book switched completely from an anthropological study of a sex-club fauna to *SPOILER WARNING* the discovery that Egyptian immortals were using this club as a cover for their vampire-like need of vital (sexual) energy. *END OF SPOILER*.

The online book can be purchased via the New Concepts Publishing web site, and you can learn more about the author on her web site.

jeudi 23 avril 2009

Last Man Standing, par David Baldacci

Très bon roman une fois encore de David Baldacci, qui me régale toujours dans ses univers de services secrets, cette fois-ci au coeur d'une branche du FBI, le HRT (Hostage Rescue Team). Encore traumatisé par la mort d'un enfant tué sous ses yeux lors d'un RAID pour libérer une école primaire, Web London ressort quasiment indemne d'une embuscade qui tue tous ses équipiers de l'équipe Charlie. Mis en doute par ses collègues du HRT, sa hiérarchie, la presse, le public... Web London tente de comprendre ce qui lui est arrivé ce jour là. Pourquoi s'est-il immobilisé en plein assaut ? Qui avait planifié l'embuscade ? Pourquoi, et pour toucher qui ?

Le suspense est parfait, les seconds rôles savoureux, les fausses pistes ne manquent pas, les coupables potentiels sont nombreux, mon seul bémol, c'est qu'au final, la solution de l'énigme manque de crédibilité. Vous me direz que c'est juste une fiction, certes, mais c'est quand même terriblement tiré par les cheveux, et ça m'a un peu gâché le plaisir.


dimanche 19 avril 2009

Mr Darcy's Diary, par Amanda Grange

En creusant un peu le sujet Jane Austen, outre être tombée sur un forum qui ne parle que de ses œuvres (The Inn at Lambton), et le site officiel (avec boutique!) dans la célèbre ville de Bath, j'ai aussi découvert que pas mal d'auteurs ont fait vivre les personnages de Jane Austen dans d'autres aventures, et décidé de tenter la lecture du Journal Intime de Darcy, écrit pendant que se déroule l'histoire de Pride and Prejudice...

Et franchement, j'ai trouvé cela plutôt bien écrit (le style est moins empesé que celui de Jane), et très cohérent. Bien sûr, certains dialogues entre Darcy et Elizabeth sont entièrement communs au Pride & Prejudice de Jane, si ce n'est que Darcy les écrit avec un temps de recul qui lui permet d'y insérer ses propres réflexions... tout comme nous sommes des témoins privilégiés de l'écriture de La Lettre à Elizabeth, de l'hiver qu'il passe à Londres avec un Bingley qui est inconsolable ... et de tout ce qu'il fait pour et avec sa jeune sœur Georgiana. Quel plaisir également de le voir remettre à sa place l'insupportable Caroline qui espérait bien un jour devenir la maîtresse de Pemberley!

Nous suivons donc doucement le cheminement de Darcy qui ne peut s'empêcher de plaindre, d'admirer, puis d'aimer Elizabeth, même s'il lutte vaillamment contre l'ensemble de ces sentiments... cela manque de grandes révélations (c'est logique!) mais c'est un bouquin sympa à lire, en tous les cas pour les fans de Pride and Prejudice!



(Je ne sais pas ce que vaut celui de Maya Slater, mais celui-ci avait de bons commentaires sur Amazon... d'où mon choix! D'ailleurs, je vais de ce pas y ajouter mon commentaire!)

vendredi 20 mars 2009

Playing for pizza, par John Grisham

Si vous aimez le football américain, vous aimerez sans nul doute cette petite histoire d'un joueur NFL moyen, voire très moyen, qui fait une erreur magistrale lorsqu'enfin son coach l'envoie sur le terrain, en désespoir de cause, lors d'un match imperdable. Enfin, trois erreurs. En 11 minutes, Rick Dockery devient le quarterback le plus moqué depuis tous les temps aux Etats-Unis... et se retrouve farouchement détesté par les fans. Moqué, menacé, trainé dans la boue, Rick n'est pourtant pas prêt à laisser tomber sa carrière. Une seule équipe accepte de le prendre pour la saison suivante, et il s'agit de Parme... en Italie.

Rick y débarque les mains dans les poches, en américain moyen qui ne s'intéresse pas grand chose sauf à lui-même, n'a jamais mangé que des hamburgers, et encore moins écouté un Opéra. Le voilà confronté soudainement au pays du soccer et des voitures minuscules à boite de vitesse manuelle, nourri au jambon de Parme et au parmesan, interloqué par l'exubérance italienne... En face de lui, les joueurs ont un vrai métier pendant la journée, eux, et pas de salaire.

C'est plein de bonne volonté, sans grande prétention, mais c'est en même temps une jolie peinture de l'Italie... bref, si vous aimez le football américain et l'Italie, c'est définitivement un livre pour vous. Sinon, vous pouvez probablement faire l'impasse !

jeudi 19 mars 2009

Stone Cold, par David Baldacci

Je suis toujours contente de retrouver les 4 compères du Camel Club, accompagnés d'Alex Stone et d'Annabelle Conroy qui sont, il faut bien le dire de parfaits accolytes pour Oliver Stone, alias John Carr. Annabelle est toujours sur la brèche suite à sa brillante revanche contre celui qui est le responsable de la mort de sa mère, et ledit tortionnaire est à ses trousses pour récupèrer ses 40 millions de dollars... mais surtout prendre sa revanche. John Carr, pour sa part, se retrouve face à un tueur qui élimine méthodiquement ses ex-camarades du temps où il assassinait pour la CIA, avant d'être lui-même victime de son propre groupe à l'époque. Comme dans chaque tome, des alliances improbables se forment, et c'est la force de Baldacci, qui cadre finement tous ses personnages avant de les présenter les uns aux autres, pour notre plus grand plaisir.

C'est donc encore une fois une réussite, et j'attend avec impatience la suite des aventures du petit groupe, même si le Camel CLub ne sera désormais jamais plus le même. La suite des aventures de John Carr, je dois avouer qu'elle se trouve à la fin du livre, dans les premières pages de Divine Justice, que j'ai eu le plaisir de découvrir après les remerciements d'usage de l'auteur. Trop sympa, le David :)

< 1 2 3 4 5 6 7 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .