Tequila's Secrets

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jeudi 19 février 2009

Simple Genius, par David Baldacci

J'aime beaucoup les héros récurrents de Baldacci, Sean King et Michelle Maxwell, agents secrets reconvertis en détectives privés, mais pour le coup, je n'ai pas été enthousiasmée par cet épisode de leurs aventures. C'est bien écrit, les rebondissements sont légion, et le fait de passer un chapitre avec l'un puis un chapitre avec l'autre incite à tourner les pages rapidement. Pour faire un parallèle, c'est un peu comme s'il y avait un cliffhanger de fin de saison à chaque chapitre, même si les révélations finales sont évidemment les plus importantes.

Bref, pas grand chose à redire, si ce n'est que je n'ai pas aimé retrouver une Michelle suicidaire et un Sean qui se demande s'il peut encore lui faire confiance. Je ne suis pas fan non plus du personnage du psychologue, quant à la demoiselle "éponyme", mi-autiste, mi-génie, elle ne m'a pas enchantée plus que ça. En résumé il y a de l'action, des méchants, plein de gens qui jouent double-jeu, quelques gentils tout de même, un paquet de scientifiques qui bricolent on ne sait quoi, un camp d'entrainement de la CIA sur lequel atterrissent des longs courriers tous feux éteints, et un trésor perdu de longue date. Je pourrais ajouter les trafiquants de drogue, les terroristes du moyen-orient, les mafieux, les dealers de quartier, les unijambistes et les nymphomanes, mais ça ferait beaucoup, non?


jeudi 05 février 2009

Shopaholic & Baby, par Sophie Kinsella

Je ne sais pas si c'est le fait que je m'attache de plus en plus à Becky, qui devient d'ailleurs de moins en moins accro au shopping au fur et à mesure que la série avance, mais j'ai trouvé celui-là encore meilleur que les précédents. A la fois toujours aussi superficielle mais tout aussi attachante, Becky a tout pour être heureuse, et c'est un plaisir de suivre ses aventures alors qu'elle est bien décidée à avoir la maternité idéale... malgré le fait que sa gynéco semble bien décidée à lui voler son mari, que son travail soit un désastre, et que la maison de ses rêves - avec shoe room ! - ne soit pas disponible sur le marché.

Je suis assez admirative que Sophie Kinsella arrive encore au cinquième tome à me surprendre et me faire rire avec les frasques de Becky, mais c'est le cas, et j'espère bien qu'il y aura une suite ;)


mardi 27 janvier 2009

The Undomestic Goddess (Samantha, bonne à rien faire), par Sophie Kinsella

Après 7 années de labeur acharné, Samantha va enfin accéder au titre pour lequel elle s'est tant battue chez son prestigieux employeur londonien. 7 années pendant lesquelles elle a tout sacrifié, sans jamais faire d'erreurs. Enfin, presque. Lorsque le jour de sa promotion elle découvre sur son bureau un papier dont elle aurait du se préoccuper des semaines plus tôt, un papier qui vaut 50 millions de livres, Samantha panique. Elle monte dans un train, boit quelques verres de trop, cumulés avec quelques médicaments pour faire passer sa migraine... et se retrouve engagée comme gouvernante par un couple de nouveaux riches, comme on dit :)

Et si elle maîtrise à la perfection son blackberry, elle n'a absolument aucune idée de la manière dont on met en route une lessive, ou pire, dont on fait la cuisine ou les lits. Mais Samantha a de la ressource, et elle adore les défis. La voilà donc prise en main par la maman du jardinier super sexy (et célibataire), qui va faire d'elle une bien meilleure personne. Euh, lui aussi va la prendre en main (et réciproquement), mais vous vous en doutez :)

Ce n'est pas toujours terriblement crédible (!), mais on s'en fiche, parce que c'est très drôle, écrit sur un rythme enlevé, et parfait pour passer un bon moment de détente.


dimanche 25 janvier 2009

The Infidelity Pact, par Carrie Karasyov

Je ne suis pas très convaincue par ce bouquin dans lequel j'ai finalement eu beaucoup de mal à rentrer... je m'attendais à de la "chick lit" un peu légère, alors qu'il s'agit d'un roman plutôt sombre, et ce décalage entre le pitch et l'écriture est difficile à encaisser. Pour résumer mon sentiment, ne le lisez pas pour rigoler un bon coup, il n'est pas drôle du tout.

L'histoire, c'est celle de 4 femmes que l'on dirait plutôt gâtées par la vie, vivant dans un quartier über chic de Los Angeles... celles-ci vont conclure un pacte d'infidélité: s'autoriser à tromper leurs maris, et pour ne pas prendre de risques, elles se devront assistance et réconfort. Bien évidemment ce n'est pas aussi simple de garder un secret, et les voilà embarquées dans une histoire qui les dépasse tour à tour.

C'est un livre plutôt creux, dont on pourrait résumer la morale ainsi: pour être heureuse, il faut prendre soin de ses enfants, travailler, s'occuper de soi mais surtout de son mari, et être issue d'une famille équilibrée. Sans blague... Pour lui rendre justice, j'avouerais bien que les 5 dernières pages rattrappent en partie les autres... pas d'effet de surprise, mais c'est intelligemment écrit quand même.

mardi 13 janvier 2009

Remember Me (Lexi Smart a la mémoire qui flanche), par Sophie Kinsella

J'ai été plutôt séduite par ce p'tit bouquin... même s'il est un peu moins gai qu'à l'accoutumée. L'histoire, c'est celle d'une jeune femme au physique ordinaire, qui manque de chance côté boulot, et qui sort avec un loser qui d'ailleurs vient de lui poser un lapin, la veille de l'enterrement de son père. A l'issue d'une minable soirée, celle-ci tombe, se cogne la tête, et se réveille trois ans plus tard dans un lit d'hôpital suite à un accident de voiture. Et pendant ces trois années dont elle ne garde aucun souvenir, les choses ont bien changé.

La voilà mariée à un homme canon et millionnaire, habitant dans un loft somptueux, deux tailles plus mince, embellie par d'habiles opérations esthétiques, et directrice du service dans lequel elle n'était que grouillotte. Evidemment, tout cela n'a pas que des bons côtés, et elle a bien du mal à se reconnaître dans cette femme ambitieuse, sans amies sincères et dont la vie est aussi parfaitement rangée que le loft dans lequel rien ne lui rappelle ce qu'elle était. Quoique "rangée" n'est peut être pas le bon terme alors que débarque dans sa vie un homme qui dit être son amant depuis de longs mois. Qui croire ?

C'est un très joli roman, parfois très drôle, parfois très tendre, dans lequel l'héroïne n'a que peu de complaisance envers elle-même... elle nous emmène sur les traces de sa mémoire, afin de comprendre ce qui a bien pu lui arriver pour qu'elle en arrive là.


lundi 12 janvier 2009

Étude de texte (ou comment prendre les enfants pour des truffes...)

Marguerite, la cane, vivait dans une ferme avec son papa et sa maman. "Ne t'aventure jamais hors de l'enclos, lui recommandaient-ils, Casimir, le chat, rôde toujours dans les environs."

Une barrière fermait l'enclos [rien de tel pour arrêter un chat qu'une barrière, c'est bien connu !], et Marguerite passait sa journée à jouer avec les poules, les oies, et, à l'occasion, avec Émilie, la vache.

Un jour, Marguerite demanda à la limace [c'est étonnant, tiens, une limace avec une coquille sur le dos] de jouer avec elle. Elles étaient toutes les deux en train de courir [une variété de limace à pattes, sûrement ! ], quand un papillon bleu s'en vint survoler l'enclos.


Tous droits réservés

Jusqu'à ce jour, Marguerite n'avait jamais vu de papillon. "Où vas-tu ?" interrogea t-elle. [Ses parents ne lui ont visiblement pas appris à ne pas parler aux inconnus, ni à se montrer polie... mais passons...]

"Je vais voir les bleuets dans les champs" répondit le papillon. "Accompagne-moi, et je te les montrerai". [Tiens, pourquoi pas des sucettes ?]

Marguerite passa sous la clôture et se mit à suivre le papillon. "Voici des bleuets, des tulipes, des renoncules !" s'écria le papillon en virevoltant au-dessus des fleurs. [Les bleuets sont... bleus. Ah non, tiens, ce sont les tulipes. Pas de marguerites, à part la petite cane.]


Tous droits réservés

Tout à coup, on entendit un bourdonnement. Une abeille survint. Le papillon l'aperçut et s'envola aussitôt. [Les abeilles mangent les papillons, c'est bien connu !]

"Ce trèfle donne vraiment le meilleur miel", dit l'abeille. Elle en offrit un peu à Marguerite, et ramena le reste à la ruche. [Les fleurs produisent donc directement le miel ! Les abeilles ne font que le transporter vers la ruche ! Moi qui pensait que... non, laissez tomber, c'était très bête de ma part...]

Marguerite regarda le ciel, elle remarqua une hirondelle qui planait. L'abeille la vit aussi. "Il est temps que je m'en aille", dit-elle. Aussitôt, elle pris son envol. [Trouillarde !]

L'hirondelle montra à Marguerite les nuages dans le ciel et son nid sous une gouttière. [Les nuages dans le ciel... ah ben ça valait bien la peine de prendre tous ces risques...]

Mais derrière le grand orme, Casimir, le chat, guettait. Il commença de s'approcher. L'hirondelle, l'ayant vu, salua Marguerite et s'éleva dans le ciel. [Chez nous, les hirondelles attaquent les chats menaçants. Mais bon... c'est plus simple de s'envoler en laissant la copine se débrouiller toute seule, bel exemple !]

Et Marguerite se retrouva seule devant Casimir. Par chance, l'étang était tout près. [ça, pour de la chance...]

Là, Casimir ne pourrait la suivre. Elle s'y précipita, et appelant sa maman se mit à barboter vers l'enclos. [Ben oui, appelons maman, tiens, maintenant, qu'elle vienne s'interposer entre le chat et sa progéniture. Ah ça, hein, quand on a les foins, d'un coup, maman, elle est bien utile. Par contre, faire ce qu'elle demande...]

Tous droits réservés "Les Aventures de Marguerite", par Attilio & Karen, Éditions J. Dupuis.

jeudi 08 janvier 2009

Jurassic Park & The Lost World, par Michael Crichton

Je crois que ce qui me désole le plus dans le décès de Michael Crichton, c'est que je n'avais pas abandonné l'idée qu'il nous écrive une troisième tome à la saga Jurassic Park. Et là, je ne parle pas des films qui ont été adaptés, et parfois très librement, de ses oeuvres, mais bien de ses romans, tous deux excellents.

J'ai lu et relu les romans, vu et revu les films, et je trouve que le premier roman de Crichton a été bien servi au cinéma... évidemment il y a eu des concessions de faites, je suppose parce qu'en terme de coût et de savoir-faire, ils ne pouvaient pas tout réaliser dés le premier. Comme souvent, les livres sont bien plus fouillés et bien plus crédibles que les films, avec notamment des personnages moins manichéens... Mais le véritable intérêt des films, c'est bien de mettre des images sur le texte de Crichton, et de vous permettre d'imaginer plus facilement tout le reste. C'est au point qu'en lisant je visualise certaines scènes avec les acteurs des films, alors que je sais pertinemment qu'elles n'ont jamais été tournées.

Jurassic Park est relativement fidèle au premier livre... les choix qui ont été faits pour l'adaptation à l'écran sont compréhensibles, que ce soit pour faire monter le suspense, ajouter quelques secondes d'action, ou pour rendre untel plus sympathique/drôle/détestable. Difficile de consacrer autant de temps au background d'un personnage dans un film que dans un livre, il faut donc qu'on puisse lui coller une étiquette "méchant" ou "gentil" au premier regard... L'histoire, c'est celle d'une équipe qui vient inspecter Jurassic Park, et pour laquelle le WE va évidemment très mal se passer entre les (oui, "les", vous avez bien vu) tyrannosaures, les raptors, les compys (mais si, les petits charognards qui n'attendent pas que l'objet de leur appétit soit complètement mort !), et les pteranodons. Des bêtes toutes plus charmantes et délicates les unes que les autres.

Jurassic Park II s'écarte beaucoup plus du livre The Lost World... disons que personnellement, tout ce que je trouve bon dans le film vient des livres. Le choix d'avoir transformé la petite équipe de 3 méchants qui débarquent discrètement sur le Site B pour récupérer des oeufs en une véritable armée qui capture au lasso des animaux vivants me dépasse complètement. C'est sûr, c'est plus spectaculaire... mais le bouquin de Crichton méritait un meilleur traitement, même s'il emprunte beaucoup à Conan Doyle (voir ici). Bref. Lisez-le.

Ces deux livres, et en particulier le premier, habilement soutenu par son adaptation au cinéma, font définitivement partie des livres les plus accrocheurs que j'ai lu. Certes, vous me direz que s'il y a des dinosaures, je fonds. Mais quand même... ;)


('sont visiblement plus dispos en français sur Amazon, mais pas de panique, les noms des dinosaures sont de toutes manières les mêmes !)

mercredi 07 janvier 2009

OMG !

Ce colis est arrivé aujourd'hui... et le meilleur, c'est qu'il y en aura d'autres ! Parmi les 23 bouquins commandés, quelques-uns ne sont pas encore sortis, d'autres n'étaient pas disponibles immédiatement. Mais bon, d'ici là, j'ai de quoi faire ;)

pile de livres

Je frétille de joie, vous n'imaginez même pas :) Trouver au pied du sapin un chèque cadeau Amazon... c'est la garantie de passer dans les mois qui suivent de confortables heures blottie dans le canapé, une bonne couverture sur les genoux... ou sur la chaise longue, à prendre le soleil. Et dans le lot, à part Harlan Coben, que je n'ai jamais lu, je connais bien les autres auteurs, et je suis confiante !

samedi 03 janvier 2009

The Third Twin (Le Troisième Jumeau), par Ken Follett

Le thème des manipulations génétiques à l'insu du plein gré de parents ayant des problèmes de fertilité n'est pas un inédit en littérature, mais avec Ken Follett au crayon, ce n'est évidemment pas moins bien écrit que par quelqu'un d'autre. D'autant qu'il aborde (encore une fois) le sujet de la création d'une race pure, ce qui définitivement donne un angle différent au problème, pas seulement commercial, mais également éthique.

Jeannie, chercheuse, étudie des paires de jumeaux séparés à la naissance puis adoptés, et dont l'un serait devenu un criminel... le tout pour comprendre ce qui est le plus déterminant: les gènes, ou l'éducation. Mais lorsque le jumeau parfait est soupçonné de viol, tout comme son frère qui est derrière les barreaux, sa théorie bascule, en même temps que toute sa vie puisqu'elle a mis le doigt sur de vieux secrets que des adversaires déterminés n'ont pas l'intention de laisser faire surface.

C'est un livre qui se lit vite et bien, les premiers chapitres laissent perplexe, même si ensuite les surprises sont moins au rendez-vous... et dans l'ensemble, c'est bien ficelé, sans être non plus du grand suspense.

jeudi 01 janvier 2009

World Without End, par Ken Follett

J'étais un peu mal à l'aise dans les premiers chapitres tant l'atmosphère et les personnages rappellent Les Piliers de la Terre, qui se passe deux siècles plus tôt... Ce que je veux dire par là, c'est qu'évidemment on retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succés de ce premier tome, à un point tel que j'ai craint m'ennuyer. J'ai eu tort :) Avec un telle galerie de personnages principaux (une vingtaine), c'est bien sûr inévitable que les traits des uns et des autres aient un goût de déjà-vu, même si les qualités et les défauts ont été habilement mélangés pour que l'on ne reconnaisse clairement aucun personnage, même parmi les descendants directs.

Je pourrais faire deux ou trois autres reproches à Follett, comme par exemple les rebondissements de dernière seconde à chaque fois que les héros commencent à souffler un peu... à part dans les derniers chapitres, l'on a aucun doute (c'est systématique) sur le fait que leurs espoirs vont être détruits au dernier instant. Mais bon, franchement, je ne suis pas persuadée que le maintien du suspense soit d'une importance capitale... Le plus intéressant, c'est quand même bien la peinture de l'époque faite par Follett... non plus tant basée sur la construction comme dans Les Piliers de la Terre, mais plutôt sur la médecine. Celle obscurantiste des moines, celle hérétique des femmes qui soignent grâce aux plantes, et celle des bouchers qui ont tout vu sur les champs de bataille. Kingsbridge s'agrandit grâce à l'ambition de nos héros, tandis qu'autour d'eux les alliances se font et se défont au gré des intérêts de la noblesse, du clergé, des guildes... au fil des guerres, des maladies, des famines et de la justice qui n'a rien de juste.

Pour profiter pleinement de cette suite, je crois qu'il faut la lire après avoir oublié Les Piliers de la Terre... l'écriture et la trame sont quand même très proches, et si les deux sont très bons, ils se portent mutuellement ombrage.

mardi 30 décembre 2008

Anges et Démons (Angels & Demons), par Dan Brown

Si vous avez aimé le Da Vinci Code, je ne peux que vous encourager à lire Anges et Démons, mais c'est surtout si vous n'avez pas aimé le Da Vinci Code que je vous y encourage, celui-ci étant bien meilleur, tout en faisant appel aux mêmes ressorts: l'urgence de résoudre une énigme séculaire, le même personnage principal (Robert Langdon, éminent Symbologiste), et la connaissance historique et intime d'une ville, cette fois-ci, il s'agit de Rome.

Je viens de le relire en prévision de la sortie du film au printemps prochain, et franchement, c'est un très bon suspense, pas forcément plus vraisemblable que l'autre, mais très bien mené. Je l'avais lu la première fois au moment de l'élection du Pape actuel, et je suppose que c'était le moment idéal, puisque l'action se déroule en plein conclave, alors qu'une ancienne confrérie de scientifiques, les Illuminati, a mis en branle une implacable revanche... rien de moins que l'anéantissement de l'Eglise Catholique.

Tous les ingrédients sont réunis... les faits historiques, une course contre la montre dans Rome, des seconds rôles inquiétants aux caractères bien trempés, des meurtres rituels mis en scène avec élégance et bravade, des bagarres, du sexe... et Dieu.

Il faut reconnaître à Dan Brown sa volonté de produire des bouquins sérieusement documentés, et celui-là, au moins, m'a laissée jusqu'à la fin dans l'obscurité quant aux motivations et aux passés des uns et des autres. L'épilogue est un véritable dénouement au sens premier du terme, à la manière d'un Agatha Christie ou de Conan Doyle dans sa période Sherlock Holmes.


mercredi 17 décembre 2008

Brisingr, par Christopher Paolini

Le pire, quand on termine un livre dont la suite n'a pas encore été écrite, c'est de se dire qu'il va falloir attendre. Longtemps, vraisemblablement. Je ne voudrais pas avoir l'air de râler, mais sérieusement, j'aimerais bien connaître la suite. Éventuellement, si Christopher veut m'envoyer son manuscrit au fur et à mesure de l'écriture, je suis preneuse. Si c'est parfois un schéma gagant, on pense évidemment tous à Harry Potter, je sais qu'il y a certaines de ces séries que j'ai abandonné, comme The Dark Tower, de Stephen King. Je devrais être heureuse, après tout j'ai eu la chance de lire d'un seul trait la série Earth's Children de Jean Auel (enfin, ceux qui sont parus), mais je suis de sentiment mitigé à l'idée de devoir attendre quatrième tome du cycle Eragon. Pour être franche, si j'ai attendu que le troisième soit paru avant de lire les deux premiers, c'est bien pour minimiser l'attente. Non, je ne suis pas patiente, c'est vrai !

Je suis très contente de ce livre, qui reprend les ingrédients gagnants de "Eldest", sans la lenteur que je lui avais parfois trouvé. Eragon et Saphira mûrissent, et c'est bon de les voir s'épanouir dans leur relation... et auprès de ceux qu'ils aiment. Même si bien sûr, les moments de félicité sont rares... tant que Galbatorix sera vivant, Eragon et Saphira ne seront jamais en paix. Les batailles sont épiques, les sentiments exacerbés, c'est parfois difficile pour nos héros de prendre les bonnes décisions, surtout envers et contre tous, mais ils suivent le chemin dicté par leur coeur et leur bon sens.

Malgré les similitudes avec les aventures écrites par J.K Rowling, J.R.R Tolkien ou même George Lucas, sans compter une allusion au fameux Docteur Who... ce troisième tome est riche en révélations, que je n'avais pas toutes vues venir (OK, aucune.) Le Varden se bat plus que jamais contre les forces de Galbatorix, les Elfes également, les Nains sont à l'aube d'une guerre civile... et nos héros, Eragon et Saphira, sont toujours épaulés par Roran, devenu un farouche guerrier, la belle Elfe Arya qui baisse parfois sa garde, et d'autres seconds rôles que je ne révèlerais pas pour ne pas gâcher le suspense... Tous se posent des questions sur le bien fondé de la guerre, sauf peut être Saphira, qui joue avec ses ennemis comme un chat avec un souris. Mais définitivement, on ne peut guère lui reprocher. D'ailleurs, on ne peut rien retenir contre Saphira :)

lundi 08 décembre 2008

Eldest, par Christopher Paolini

Je viens donc de terminer Eldest... la suite d'Eragon, et je viens également de commander Brisingr, parce que je suis quand même très impatiente de lire la suite ! Malgré un passage à vide (à mon goût) au milieu du roman, c'est une très belle suite tant au point de vue histoire qu'au point de vue écriture, je suis toujours bluffée par le talent de l'auteur.

Nous avions laissé Eragon et Saphira chez les Nains, dans les montagnes, après une bataille aux côtés des hommes du Varden. Nous les retrouvons chez les Elfes pour parfaire leur éducation... et c'est là que logiquement, vous me dites, "les Elfes, les Nains... c'est pas une pâle copie du Seigneur des Anneaux, ton histoire ?". Évidemment, c'est difficile de ne pas trouver de ressemblances, surtout que parmi les méchants, on pourrait facilement comparer les Urgalls aux Orcs, Galbatorix à Saruman, etc. Quant à l'apprentissage de la magie auquel Eragon est soumis chez les Elfes, c'est difficile de ne pas penser à Harry Potter et Dumbledore... mais la vérité, c'est que la saga Eragon se base sur des codes communs à l'univers de la Fantasy, tout en instaurant également sa propre mythologie, et une histoire tout à fait inédite, pour moi tout au moins.

La nouveauté de ce second tome, c'est que nous suivons à la fois Eragon et Saphira, mais également Roran, le cousin d'Eragon, qui entreprend sa propre quête, et enfin Nasuada, la souveraine du Varden, elle aussi confrontée à sa destinée. Les seconds rôles s'élèvent, et j'ai trouvé cela très bien mené, jusqu'aux révélations finales, passionnantes même si elles n'étaient pas si surprenantes que cela. Et c'est également tout le talent de Christopher Paolini, qui compense la logique implacable de l'histoire par une jolie écriture, grâce à laquelle on le suit avec plaisir, même si on se doute de la suite.

Site officiel de la saga


lundi 01 décembre 2008

Eragon, par Christopher Paolini

Je dois avouer que depuis que j'avais vu avec beaucoup de plaisir le film éponyme, j'étais curieuse de me plonger dans la lecture de la saga... je viens de terminer le premier tome, et franchement, ce n'est pas mal du tout. Ce qui force mon admiration, il faut bien l'avouer, c'est que Christopher Paolini ait commencé si jeune à écrire... écrire un bouquin de 500 pages à 15 ans, en inventant une contrée, ses habitants, son Histoire, son bestiaire, ses langues, une querelle géo-politique, la cohabitation de trois races... Je pourrais presque être jalouse de tant de talent. Bon, d'accord, je SUIS jalouse :)

Eragon, Eldest (L'Aîné), Brisingr et le quatrième tome à suivre sont désignés comme de la littérature pour ado, mais franchement, ce n'est pas leur faire justice. Si le style est simple, il n'est en aucun cas enfantin... je dirais même qu'il colle parfaitement au personnage puisqu'Eragon n'a que seize ans, et que ses conversations avec Saphira la dragonne sont télépathiques. Je ne suis pas habituellement une grande fan des héros plus jeunes que moi, mais pour le coup, j'aime beaucoup le parcours initiatique d'Eragon, promis à une grande destinée. Impétueux, il apprend humblement de ses erreurs, sans jamais trahir sa nature profonde... en bref, un personnage très attachant, tout comme ses compagnons de voyage, courageux et solidaires.

L'histoire, c'est donc celle d'Eragon, un jeune fermier qui découvre une curieuse pierre bleue... et qui a la surprise de voir éclore un dragon, à qui il sera à jamais lié. La race des dragons s'était presque éteinte, et Eragon porte sur ses épaules les espoirs de tout un peuple. Pourchassé par des être inhumains menés par un sorcier maléfique sous la coupe de celui qui était jusque là le dernier dragonnier, Eragon va rejoindre les forces rebelles, soutenues par les Nains et les Elfes... au terme d'une fantastique quête initiatique au cours de laquelle il va devenir un homme, bien malgré lui parfois.

Site officiel de la saga


mercredi 12 novembre 2008

The Hammer of Eden (Ken Follett)

Même si ce livre a déjà quelques années (au moins dix !), il est encore tout à fait d'actualité puisque comme le dernier Crichton (State of Fear), il exploite le thème de l'éco-terrorisme, et en particulier le fait que l'on puisse déclencher un tremblement de terre. Et évidemment, quand l'action se passe à San Francisco, c'est une menace qui prend tout de suite l'ampleur d'une panique générale à l'échelle de la Californie. Contrairement au Crichton, les terroristes, d'anciens hippies vivant dans une communauté, sont sans moyens et surtout animés par des préoccupations personelles, ce qui ne les rend pas moins dangereux au final ! Contrairement au Crichton encore (force ou faiblesse ?) vous n'aurez pas à lire des dizaines de pages de faits pour vous faire votre propre opinion sur le sujet de l'écologie :)

Notre héroïne est agent du FBI, en friction constante avec son chef, qui est bien décidé à lui mettre des batons dans les roues, même si cela doit freiner l'enquête... heureusement elle a des c*******, du flair, de la chance et peut compter sur un séismologue sexy et un papa officier de police pour lui filer un coup de main.

C'est du Ken Follett, bien écrit et bien ficelé... mais pour avoir lu quelques thrillers mettant en scène des éco-terroristes... sans grande surprise, malheureusement.

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