Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mercredi 15 août 2007

Découverte d'un auteur: le Père Charles Bailleul

Né en 1927 dans la menuiserie familiale, le père Charles Bailleul vit depuis plus de 40 ans au Mali... à son arrivée là-bas, il étudie le bambara, la langue principale du pays. Son goût pour la linguistique le conduit à la direction du Centre d'Étude du Bambara à Faladyé par lequel transitent tous les religieux qui arrivent au Mali. Il publie en 1981 un premier dictionnaire bambara-français. Depuis 1993, le père Bailleul assume désormais entre autres l'écriture (le Mali est un pays de tradition orale) puis la traduction de contes africains. La langue Bambara et sa transcription officielle ayant évolué au fil des années, un nouveau dictionnaire a vu le jour en 1996, entièrement réactualisé et édité cette fois-ci au Mali par les Éditions Donniya.

Site internet des Éditions Donniya

Surnommé "Baabilen Kulubali" en bambara, le père Bailleul se consacre dés qu'il le peut à l'étude des plantes médicinales, auxquelles son dernier livre "Richesses Médicinales" (paru en septembre 2009) est d'ailleurs consacré. Il s'emploie aussi à greffer des manguiers pour étaler leur fructification et des kolatiers pour obtenir des pieds plus résistants. Grand amateur de musique traditionnelle, il cultive également l'art de la fabrication des balafons, instruments à percussion dont les caisses de résonance sont des calebasses.

Et si vous vous demandez pourquoi précisément je parle de cet auteur... c'est que le père Charles Bailleul est un de mes oncles... celui qui ramène à chaque voyage retour en France des objets qui font rêver, des tissus exotiques, et mille et un récits passionnants...

le couple parfait
Le couple parfait vu de face, avec un profil féminin et un profil masculin.

Site Internet du Père Charles Bailleul
Autres billets à propos du Père Charles Bailleul.

dimanche 12 août 2007

Absolute Power (Les Pleins Pouvoirs) par David Baldacci

En lisant le synopsis sur Amazon, je me suis dit que j'avais déjà vu le film, la scène d'introduction était encore très claire dans ma petite tête... mais je ne me souvenais plus du tout du reste...

Et effectivement, la scène d'intro du bouquin est également très forte... un gentleman cambrioleur s'introduit dans une luxueuse résidence secondaire, et vide de son contenu la pièce secrète accessible depuis la chambre du maître de maison, Walter Sullivan. Contraint de rester dissimulé lorsqu'une limousine arrive, il va être témoin de l'invraisemblable... le populaire (et très marié) Alan Richmond, Président des Etats Unis et la jeune Mme Sullivan réunis pour une partie de jambes en l'air lourdement alcoolisée. Le Président est brutal, la jeune femme réplique... et se fait descendre par les deux gardes du corps. A l'aube des élections, il n'est bien entendu pas question de laisser ce malencontreux incident ruiner la carrière politique du président, et le bras droit du Président, Gloria Russel, qui nourrit elle aussi des ambitions présidentielles, décide d'effacer toutes les traces incriminantes. Mais c'est sans compter sans l'intégrité de Luther Whitney, le témoin occulaire... il a beau être un cambrioleur de profession, il n'est pas décidé à taire ce qu'il a vu.

C'est un très bon livre, qui dépeint avec beaucoup de finesse trois univers différents: la politique, la justice et les forces de l'ordre. Il est définitivement à classer dans la catégorie des "se pose difficilement une fois commencé". Le suspense est bien mené, avec son lot de révélations et de rebondissements... j'ai bien du penser deux ou trois fois "quelle nouille!" mais globalement, c'est très crédible.

lundi 06 août 2007

Total Control (Une Femme sous Contrôle) par David Baldacci

Alors celui-là, je ne vais même pas essayer de vous le résumer, parce que je l'ai trouvé super compliqué. Et donc pas si bon que cela. C'est vrai que jusqu'à la dernière minute on se demande qui joue un double ou un triple rôle, ou plutôt qui n'en joue pas. On se demande aussi quel est le fin mot de l'histoire, mais ça ne suffit pas. L'intrigue en elle-même est terriblement tordue, et satisfaira ceux qui ont un intense besoin d'action. Un crash d'avion, des meurtres en pagaille, des courses-poursuites, des corps à corps sanglants et des chasses à l'homme, le tout un peu desservi par une technologie qui a beaucoup évolué depuis: l'informatique. C'est pas un mauvais livre, mais je l'ai trouvé un poil alambiqué à suivre pour un "roman de plage". Baldacci pourrait peut être passer un peu plus de temps à donner du background à ses personnages pour qu'on les identifie par la suite facilement. Deux lignes de présentation, c'est un peu juste pour les reconnaître sans avoir à se creuser la tête.

Au fond de moi, je regrette que deux points du suspense soit évidents à déchiffrer: Baldacci déploie une telle énergie à nous prouver que les Archer s'aimaient infiniment qu'on a aucun doute sur le fait que Jason Archer soit innocent. Et on se doute aussi rapidement que si l'agent du FBI a le coup de foudre pour Mme Archer... c'est qu'elle sera veuve à la fin du livre.

mardi 31 juillet 2007

Science & Vie: supplément août 2007

Mettons les choses au point tout de suite. Science & Vie, j'aime pas. Déjà, ils ne croient pas aux extra-terrestres. Ensuite, ils se font un malin plaisir de réfuter toutes les hypothèses imparables, sous prétexte qu'il y a le mot "science" dans leur titre. Et enfin, la moitié de leur brèves sont purement incompréhensibles pour le commun des mortels, et moi plus précisément ("le vent solaire a une structure fractale"!). Sans compter que leurs titres de couverture sont dignes de la presse télé: "Il est le maître de nos ORIGINES, de notre IDENTITÉ et de notre DESTIN: pourquoi le hasard fait PEUR".

Mais de temps en temps, ils ont un éclair de génie. Comme quand ils sortent un beau supplément "La Terre de tous les records" avec de magnifiques photos illustrant des textes courts sur des records de hauteur, de vitesse, de température, de poids, de longueur, d'amplitude, de reproduction, de fréquence, d'âge, j'en passe et des meilleures.

En vrac:

  • Taïwan exposée à 70% aux cataclysmes (typhons et séismes).
  • Un éclair de 190 kilomètres.
  • Une température de -89,2°C.
  • Un vautour qui plane à 11kms d'altitude.
  • Une éclipse totale de soleil durant 7mn 29s en 2186.
  • L'ouragan Katrina, avec ses vents à 280 km/h et un oeil de 40 km.
  • Une amplitude de 55,6°C en moins de 24 heures dans le Montana (Etats Unis).
  • Le célébre tardigrade et sa résistance de -250 à +180°C.
  • Le bambou qui pousse jusqu'à 1m par jour.
  • Etc, etc, etc.

C'est un supplément à feuilleter pour paraître cultivé devant ses collègues à la machine à café, et plus sérieusement, ses photos qui sont vraiment très belles, mais là, je me repète :)

lundi 30 juillet 2007

Ciel et Espace: Hors-Série

Je dois avouer qu'à Ciel et Espace, je préfère généralement Espace Magazine, moins centré sur le côté scientifique et plus sur le côté exploration. Mais pour le coup, Ciel et Espace a sorti un hors-série qui ne peut que m'intéresser, sur le thème "Photographier le Ciel". C'est cher (6,9€), mais après une première lecture en diagonale, ça m'a l'air pas mal du tout.

Outre 16 (bons) conseils illustrés pour réussir à coup sûr une photo céleste avec toutes les astuces qui vont bien, le genre de feintes auxquelles on pense vaguement sans même oser les mettre en oeuvre, on peut également lire un article qui reprend les bases de la photo en général, et numérique en particulier. Et il n'y en a pas que pour les reflex numériques, les compacts sont aussi de la fête.

A lire encore, des articles détaillés avec les procédures pas à pas pour la retouche d'images célestes, voire leur fabrication de toutes pièces. Des informations précises également pour travailler soi-même des images prises par Hubble ou Cassini et mises à la disposition de tout un chacun par les pros. Bref, de quoi passer quelques heures devant son PC ou au cul (pardon, mais c'est comme ça qu'on dit) de son appareil photo. N'oublions pas l'agenda qui liste les événements à ne pas manquer dans le ciel pour les six mois à venir.

Pour ma part, ça ne fait que renforcer mon envie de tenter d'immortaliser les étoiles filantes dans la nuit du 12 au 13 août... trépied, 800 iso, ouverture maxi, entre 20s et 2mn de temps de pose... et un peu de chance (comme les éclairs, tiens)... mais c'est la beauté du numérique, j'suis pas limitée par la taille de la pellicule ;)

dimanche 29 juillet 2007

The Winner (Une Triche si Parfaite) par David Baldacci

Imaginons que vous soyez une jeune maman d'une vingtaine d'années, non seulement pauvre au point de ne pas avoir de numéro de sécurité sociale, mais en plus sans aucun espoir, parce que rien ne vous permet de penser que vous allez pouvoir vous en sortir... Imaginons que l'on vous propose de gagner 100 millions de dollars à la loterie nationale, contre une seule promesse, ne jamais revenir aux Etats-Unis. Accepteriez-vous? Et plus important, reviendriez-vous?

Malgré ses réticences, LuAnn Tyler est obligée d'accepter parce que ses conditions de vie viennent d'empirer... si elle reste dans sa ville natale, elle va être accusée de deux meurtres, et perdre la garde de sa petite fille. Et en fait, si je comprends qu'elle puisse hésiter à participer à un acte illégal, j'avoue avoir eu du mal à comprendre qu'elle revienne dix ans plus tard... surtout connaissant la dangerosité de l'homme qui a monté l'affaire. Mais peu importe, elle revient, et David Baldacci n'a pas de mal à construire un beau suspense autour de la chasse à l'homme (à la femme plus exactement) qui s'ensuit.

La recette de "The Winner", ce sont les interactions, voire les confrontations, entre un ex-footballeur pro, un maître du déguisement, une mère farouchement décidée à protéger sa fille coûte que coûte, un journaliste tenace, et un homme intégré au programme de protection des témoins du FBI. Et à part quelques invraisemblances, c'est une recette qui fonctionne.

samedi 28 juillet 2007

The Christmas Train (David Baldacci)

David Baldacci, c'est un auteur que j'ai découvert par hasard, en suivant sur Amazon un lien "les internautes qui ont acheté ce livre ont aussi acheté...", et je n'ai pas été déçue. Je l'ai découvert grâce à deux de ses personnages récurrents, deux ex-gardes du corps présidentiels, et j'attends avec curiosité leurs prochaines aventures, sortie en poche prévue à l'automne, je crois.

"The Christmas Train", c'est un exercice de style, un livre à lire et à offrir à Noël, et dans lequel on retrouve l'esprit "conte" des fêtes de fin d'année... Mary Higgins Clark, John Grisham et bien d'autres se sont déjà lancés dans ce genre de défi, et j'aime assez retrouver mes auteurs favoris en train de surfer sur des thèmes qui leur sont moins familiers.

Dans "The Christmas Train", pas de meurtres, pas d'autopsies, pas de chasse à l'homme... juste un journaliste banni par les compagnies aériennes qui s'embarque pour une traversée est-ouest des Etats Unis à bord de deux trains mythiques. Il compte bien ainsi marcher sur les traces de Cary Grant et Mark Twain, et profiter de ce voyage pour écrire un fabuleux article... mais c'est sans compter sur le fait qu'il va retrouver à bord la femme qu'il aime, celle qu'il a laissé disparaître de sa vie des années auparavant. (Lire un extrait.)

"The Christmas Train", c'est un "Crime de l'Orient Express" (Agatha Christie) moderne: une gallerie de personnages pittoresques, un crime, un train stoppé au milieu de nulle part... et un dénouement digne d'Hercule Poirot. Le tout au service de l'amour, et non de la vengeance, c'est bien la différence majeure...

lundi 23 juillet 2007

Harry Potter, volume 7: Harry Potter and the Deathly Hallows (Harry Potter, volume 7: Harry Potter et les Reliques de la Mort)

La première chose importante à dire, c’est que j’ai aimé ce livre… c’est probablement le meilleur des 7, mais surtout, ce qui me touche, c’est que pour une fois, je ne suis pas triste de quitter les protagonistes. Que ce soit en matière de série ou de littérature, ce n’est pas si souvent que je vois le mot « Fin » sans regrets alors que j’ai tant aimé la saga.

La boucle est bouclée, J.K. Rowling a réussi l’exploit de tout expliquer, et de ne pas laisser de zones d’ombres ni de place aux interprétations hasardeuses. Et je parle d’exploit parce que la mythologie de la série était très riche, qu’on nous avait présenté des dizaines de personnages, raconté beaucoup d’histoires (avec un « H » minuscule et un « H » majuscule) et que toutes les pièces du puzzle se mettent finalement et naturellement en place. Pour être honnête, s'il y a des incohérences, elles sont bien cachées.

(Ne lisez la suite que si vous le voulez vraiment...)

Lire la suite

mercredi 18 juillet 2007

Tintin et le Club des Cinq (!)

Tiens, lu sur le site du quotidien Le Monde … la chaîne de librairies Borders a retiré « Tintin au Congo » de ses rayons de littérature pour enfants dans tous ses magasins, suite à des accusations de racisme.

Evidemment personne n’accuserait Hergé d’être raciste, mais on ne peut pas nier que certaines de ses BDs mettent un chouia mal à l’aise quand on les relit aujourd’hui. « Tintin au Congo », évidemment, mais aussi de mémoire « Tintin en Amérique » dont je me souviens des Indiens sur le sentier de la guerre, et du grand banditisme caricatural plus au nord. On peut aussi ajouter « Le Lotus Bleu », avec ses nids d’hirondelle, ses fumeries et ses infanticides. Et bien d’autres. Evidemment on ne va pas nier que tout cela a été une réalité (ou presque) à un moment ou à un autre, mais aujourd’hui, lire Tintin sans le replacer dans son contexte historique, c’est quand même cultiver des préjugés culturels et caricaturaux, et franchement, mes enfants ne sont pas prêts d’en ouvrir un.

Pour ouvrir cette réflexion, en vacances chez des amis, je suis tombée il y a quelques années sur un « Club des Cinq » dont j’avais toute la collection quand j’étais petite. Je les ai tous lus et relus des tas de fois… dans celui-là, « La Locomotive du Club des Cinq », les 5 étaient en vacances dans un gîte sur la Lande Bretonne. C’est une histoire de contrebande orchestrée par des gitans. Évidemment les 5 résolvaient le mystère, et délivraient en même temps un enfant de son père brutal et malhonnête. Pour être honnête, j’ai été interloquée par ce que j’ai lu. Je ne suis pas d’une tolérance hors du commun, mais la situation était tellement caricaturale que je me suis promis de toujours lire ce que je conseillerai à mes enfants.

On va dire que c’est pour ça que j’attends avec impatience samedi prochain et la sortie de « Harry Potter and the Deathly Hallows » ;)

mercredi 11 juillet 2007

Entomologiste en Herbe: Insectes de France et d'Europe Occidentale

Bon, il y a plein de bonnes raisons d'avoir un guide d'identification des insectes chez soi:

(1) Il faut connaître son ennemi. Et quand on habite en pleine campagne, on est sans cesse envahis par tout un tas de bestioles... chaque mois voit son lot d'insectes colonisateurs qui tiennent absolument à s'installer dans la maison. Mon pire cauchemar, ce sont les tégénaires, ces grosses araignées qui galopent dans mes pieds en septembre/octobre, bien décidées à s'approprier baignoires et lavabos (je sais, je sais, en fait elles y tombent et ne peuvent pas en sortir... peu importe, le résultat est le même). Pour l'anecdote, la "tegenaria gigantea" représentée grandeur nature dans ce livre est deux fois moins grosse que celles que je vois dans la maison. Sans compter celles qui sont dans les écuries, vraisemblablement des hybrides de mygales. Pas possib' autrement.

(2) Je ne peux pas me résoudre à répondre systématiquement "une bestiole" à la fameuse question "c'est quoi, ça, hein, dis maman, c'est quoi, dis, hein?" qui revient 57 fois par week-end. Et je suis très fière qu'à deux ans et demi Pitchoun #2 fasse la différence entre une "chokrel", un "kriqué" et une "mant'lichieuse". (Certes, y'a encore matière à améliorer la prononciation). Et distingue une araignée d'un faucheux et d'un pholcus. Etc, etc. J'aime leur apprendre à se poser devant une plante et à observer jusqu'à voir toute la vie qui s'y presse. D'autant que toutes ces petites bêtes, ou presque, on peut les prendre dans les mains. Et ça, c'est top. La palme revient à la mante religieuse, qui pour être énorme, est très placide et veut même bien rester sur l'épaule d'un Pitchoun pendant le temps que ça lui chante.

(3) Photographier, c'est bien. Ne pas savoir ce que c'est, c'est frustrant. Et pour ça, ce petit livre est très bien. D'abord, sans y rien connaître, rien qu'avec la silhouette de la bête, on retrouve sa famille. Et ensuite, y'a plus qu'à feuilleter. Un petit reproche, ça manque d'araignées et de chenilles. Mais les puristes diront que les araignées ne sont pas des insectes, et puis bon, toutes les chenilles et toutes les chrysalides de tous les papillons, ça mérite un livre à soi tout seul. Alors en attendant, quand le livre ne suffit pas, y'a un forum plein de spécialistes prêts à rendre service... Le Monde des Insectes... sans compter les pros de la photo macro qui dispensent généreusement leurs trucs et astuces.

dimanche 08 juillet 2007

AirFrame (Turbulences) par Michael Crichton

Avec ce suspense, Michael Crichton nous emmène dans la monde de l'industrie aéronautique, chez Norton Aircraft, un grand constructeur américain. L'histoire commence par un carnage en vol, à bord d'un N22 qui enchaîne brutalement une série de cabrés et de piqués... comportement inexplicable pour tous les spécialistes de l'appareil. Le pilote était expérimenté sur ce type d'appareils, le N22 avait été révisé récemment, et rien dans les conditions météo n'explique les circonstances du drame. Le fait divers tombe mal, alors qu'un gros contrat doit être signé avec la Chine, et l'équipe d'investigation dispose d'une semaine pour comprendre ce qui s'est passé à bord du vol TPA 545. Casey Singleton est Vice-Présidente en charge de la qualité, et mise sous pression par sa hiérarchie, par les journalistes et les syndicats, qui semblent tous avoir leurs propres intérêts à défendre, Casey ne peut guère compter que sur elle-même pour aboutir aux bonnes conclusions.

Un des seuls reproches que j'aurais à faire... c'est qu'on entend tellement parler d'Airbus et de Boeing qu'on a un peu de mal à imaginer qu'il y ait un autre grand constructeur, surtout sur le sol américain. A part cela, Crichton est toujours aussi bien documenté, et nous emmène dans le monde de l'aviation commerciale aussi facilement qu'il nous faisait découvrir son parc jurassique. Visite des lignes de production, méthodes de certification des avions, tests de qualité, notions de pilotage, de mécanique, de management d'une entreprise internationale... c'est toujours un plaisir que de suivre Crichton, le tout bien servi par un vrai suspense.

mardi 03 juillet 2007

SVM (Juillet - Août 2007)

Quelques infos piochées à droite et à gauche...

Souris Diamond Flower, avec une coque en or blanc, et sertie d'une fleur de 59 diamants. Une affaire, à 18600€! Chez le même fabricant, Pat Says No, des souris en forme de fantôme, coccinelle, chat, chien etc. à des prix abordables (30€). Customisables également pour les entreprises.

Pat Says No


Une table /ordinateur /écran par Microsoft

Ecran tactile qui gère le multi-point, c'est à dire qu'on peut se servir de tous les doigts de la main en même temps. Comme dans Minority Report, on peut selon les mouvements de la main d'effectuer toutes les manipulations traditionnelles.

Microsoft Surface


Association Philips/Swarovski

Création d'une gamme d'accessoires originaux décorés par le célèbre cristal... clefs USB et casques audio.

Accessoires Philips/Swarovski


Et dans le même genre, lu dans Pixmaniac, le premier téléphone à commandes entièrement tactile est né d'un partenariat entre LG et Prada... à une époque où tout le monde a les mêmes accessoires, forcèment on va être prêt à payer plus cher pour avoir un modèle "unique", cf le Dell Inspiron et ses couleurs variées.

NEC, pour qui je travaille, a lancé récemment un ordinateur portable "Hello Kitty" décoré là aussi en cristal de Swarovski. Quelques mois plus tôt, c'était un portable façon camouflage militaire avec bouton lance-missiles. Je ne dis pas que c'est de très bon goût, mais ça a le mérite d'être différent!

dimanche 01 juillet 2007

Sorcerer's Ward par Barbara Hambly

Kyra Peldrin était l'apprentie d'un sorcier, Tibbeth of Hale, lorsqu'il est condamné à être brûlé vif. Lorsqu'elle décide contre l'avis de son père de poursuivre son apprentissage, Kyra est obligée de s'exiler. Six ans plus tard, elle est envahie par le pressentiment que sa petite soeur va mourir lors de sa nuit de noces. Et lorsqu'elle rejoint la demeure familiale, bien décidée à empêcher l'union arrangée d'Alix avec un riche marchand, son père l'accueille très fraîchement. Kyra mène l'enquête en secret, cherchant à découvrir qui peut vouloir tant de mal à sa soeur ou à sa famille... et tente de gagner du temps en provoquant chaque jour des catastrophes. Elle ne peut faire qu'un usage limité de ses pouvoirs, et va bien vite se faire démasquer par son futur beau-frère, furieux des retards successifs infligés à la cérémonie...

L'intrigue est passionnante, et cette peinture d'un monde magique est véritablement dépaysante... les sorciers, la culture, les traditions, la société... tout est décrit avec un luxe de détails, et servi par une imagination fertile. C'est à la fois une histoire d'amour, ou plutôt deux, une enquête intriguante qui va obliger Kyra à se replonger dans un passé douloureux, mais on y retrouve également un thème qui fait froid dans le dos. Kyra est quasi-anachronique au sein de sa propre famille, et les années passées à la Citadelle des Sorciers font d'elle une paria, indésirable en particulier pour cette cérémonie qui doit se dérouler selon de très strictes traditions ancestrales pour asseoir le prestige de sa famille.

C'est un livre que j'avais acheté au hasard, et que j'ai relu plusieurs fois depuis. Si vous aimez le genre "Fantasy", je vous le conseille.

vendredi 29 juin 2007

The Concrete Blonde (La Blonde en Béton) par Michael Connelly

Une nouvelle enquête menée par le détective Harry Bosch... cette fois-ci il s'agit de la recherche d'un serial killer. 4 ans plus tôt, Harry a tué Norman Church, "The Dollmaker", lors de son arrestation, en état de légitime défense. Comme à l'accoutumée avec Bosch, les choses n'ayant pas été faites tout à fait dans les règles (c'est un euphémisme!), le roman débute par son procés, dans un Los Angeles encore secoué par de violentes émeutes et animé d'une rancoeur à l'égard de la police.

Harry a tué un homme nu et désarmé, et toutes les preuves retenues contre cet homme ont été découvertes après sa mort, c'est dire si le cas de la police est fragile. Alors quand une note arrive le premier jour du procés, rédigée à la manière du Dollmaker et indiquant l'emplacement d'une nouvelle victime, le cas d'Harry se complique. Surtout quand la victime a été enterrée seulement deux ans plus tôt, et tuée exactement comme l'aurait fait le Dollmaker. S'agit-il d'un Copycat, un imitateur? d'un complice? ou plus simplement, Norman Church était-il innocent?

L'action se déroule sur une semaine, le temps du procés de Bosch... et c'est une très bonne intrigue, rythmée par l'enquête la nuit, et les audiences du procés, riches en surprises, le jour. Les suspects se succèdent, tous plus crédibles les uns que les autres, et Michael Connelly maîtrise à merveille l'art des fausses pistes.

jeudi 28 juin 2007

Le Cercle des Loups (The Loop) par Nicholas Evans

Nicholas Evans, vous en avez forcèment entendu parler, c'est l'auteur du livre "L'homme qui Murmurait à l'Oreille des Chevaux" qui a été superbement adapté à l'écran par et pour Robert Redford.

L'action du Cercle des Loups se situe dans les montagnes du Montana, prés de Hope, un village de "ranchers" qui voue une haine féroce au loup depuis des générations, au point de les avoir tous exterminés. Des années plus tard, le loup est devenu une espéce protégée, et des individus ont été réintroduits dans les montagnes. Et quand l'un d'eux s'en prend au chien de Buck Calder, le rancher le plus puissant des environs, la peur du loup refait surface.

Loup Zoo Amnéville

Helen Ross, biologiste, n'a pas les moyens psychologiques ni financiers de refuser le travail qu'on lui propose... s'installer dans un chalet en pleine montagne pour identifier et surveiller les déplacements des loups. Ses ressources matérielles sont réduites au strict minimum et elle doit faire face à l'animosité de tout un village, et des hommes en particulier, qui la considère comme un obstacle à l'extermination définitive de la vermine. Helen s'enfonce dans la déprime au coeur de l'hiver et ne doit son salut qu'au renfort, pas si surprenant, d'un fils de rancher. Pendant ce temps, le formidable Buck Calder passe la vitesse supèrieure et engage un exterminateur pour se débarasser une fois pour toutes du problème.

Cette jolie histoire, très dure par moments, est également un prétexte à en apprendre plus sur les loups. Leurs moeurs, leurs tanières, leurs déplacements... Elle est également servie par une très bonne intrigue, avec des belles scènes d'action, des paysages magnifiques, et un dénouement final qui prend aux tripes.



< 1 2 3 4 5 6 7 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .