Tequila's Secrets

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mardi 30 octobre 2007

Desperate Housewives, épisode 4x05, Art isn't Easy

Retour de John (mais si, le jardinier) dans cet épisode… toujours aussi beau gosse, toujours aussi intéressé par Gabrielle, mais avec une coupe de cheveux affreuse (qu’est-ce qu’il a fait pour mériter ça ?). Malheureusement marié à un clone de Paris Hilton, elle-même enceinte jusqu’aux yeux, et peu satisfaite qu’il ne soit pas disposé à être à la botte de son père, et veuille réussir par lui-même. C’était quand même un super personnage, ce John. Le voilà donc qui s’incruste dans la chambre d’hôtel de Gabrielle, qui voulait profiter du fait que son mari soit à une partie de chasse pour retrouver Carlos, ex-mari et amant, en douce. Et pour le coup, c’est à mourir de rire quand Carlos est obligé de se réfugier dans le placard, et d’écouter John évoquer la fois où Gabrielle a du simuler un orgasme avec Carlos revenu à l’improviste alors qu’elle venait de faire l’amour avec lui, John, qui n’avait que eu le temps de se cacher… dans le placard. L’ironie de la situation est sublime, et conduit Carlos, après un temps de réflexion, à aller retrouver John chez lui pour lui dire qu’il lui pardonne. Qu’il comprend désormais que l’amour fait disparaître la différence entre le bien et le mal. Et sur sa lancée, Carlos décide également que lui et Gabrielle doive rompre avec leurs partenaires respectifs, et laisser passer six mois avant de se revoir à nouveau. Manque de chance, leur dernier baiser est amplement photographié par un détective… à la solde d’Edie, réellement en pétard sur ce coup là, ça va chauffer.

Pour les autres intrigues de cet épisode… notre nouveau couple, Lee et Bob, installe dans son jardin une œuvre d’art (« Art is subjective ! ») qui est également une fontaine… extrêmement bruyante, et qui mobilise l’ensemble de Wisteria Lane pour reformer une association de voisinage. Kathryn se présente comme Présidente, et fait campagne sur le thème de l’application stricte du règlement de voisinage. Cela signifie la fin de la fontaine, mais également plus de cabane dans les arbres ou de toboggan dans les jardins devant les maisons. Et du coup Lynette entre dans l’arène pour la préservation des libertés individuelles… la cabane étant terriblement importante pour ses enfants, puisqu’il s’agit du seul endroit dans lequel il est interdit d’évoquer la maladie. Au terme d’une campagne acharnée, Kathryn est élue, mais sermonnée par son mari, elle va autoriser Lynette à garder sa cabane… Par ailleurs, quand elle retourne voir Lee et Bob pour leur signifier qu’ils ont perdu… ceux-ci vont lui faire du chantage. Ils savent ce qui s’est passé à Chicago et qui a poussé le couple à quitter la ville. Nous, par contre, toujours pas. Affaire de coeur avec une patiente? Corruption de mineure? Accusations de viol?

Dernière trame : Bree et Orson retrouvent Danielle confortablement installée chez sa grand-mère, et bien décidée à garder son bébé et à l’élever dans le lotissement de retraités. Habilement conseillés par son fiston qui souligne que même les animaux qui mangent leur jeunes ont plus d’instinct maternel que Danielle, Bree et Orson vont faire à Danielle une offre qu’elle ne peut pas refuser : un cabriolet neuf et une place dans l’université de ses rêves en échange de l’enfant. Et Danielle plante là sa grand-mère, laissant une Phyllis désemparée… et à qui Bree, dans un élan de compassion, va proposer de faire du baby-sitting le samedi soir.

Titre Canal +: Dans le voisinage de la claire fontaine

lundi 29 octobre 2007

Double Jeu (Double Jeopardy)

Double Jeu, c'est l'histoire d'une jeune femme qui a tout pour être heureuse... un beau petit garçon, une superbe maison, une amie fidèle, une vie sociale bien remplie et un mari qui l'adore. Et justement, son mari qui déteste naviguer lui offre le plus beau voilier de la région, avant de proposer un week-end en amoureux à bord.


Photo © United International Pictures (UIP)

Et le rêve tourne au cauchemar. Lorsque Libby se réveille en pleine nuit, c'est pour découvrir que son peignoir est couvert de sang, et que visiblement son mari, blessé, est passé par-dessus bord. Alors qu'elle ramasse le couteau qui se trouve sur le pont, Libby se retrouve sous le projecteur des garde-côtes, prévenus par un message de détresse. Condamnée pour meurtre, Libby est emprisonnée et demande à sa meilleure amie, Angela, d'adopter son fils, Matty. Quelques temps plus tard, les visites d'Angie et de Matty cessent, et Libby découvre qu'ils sont partis sans laisser d'adresse. Lorsqu'elle arrive à nouveau à avoir son fils au téléphone, elle l'entend appeler "Papa" avant que la communication soit coupée.

Six ans plus tard, Libby bénéficie d'une libération conditionnelle et se retrouve sous la tutelle de Travis Lehman, chargé de veiller à sa ré-intégration dans la société. Libby réussit à échapper à sa surveillance, et tandis qu'elle se lance sur les traces de son mari, Travis la poursuit pour la ramener en prison... avant de se poser des questions sur sa culpabilité.

Je dois avouer que j'ai bien aimé ce film... malgré quelques scènes peu crédibles et le côté très "nouille" parfois de Libby, c'est rondement mené, équilibré, et en temps que maman, comme d'habitude, je ne peux que me sentir concernée par ce film et cette rage d'une mère à retrouver son enfant qui lui a été enlevé. Et c'est assez étonnant finalement que le titre du film laisse penser à une vengance, personellement, j'ai vu le fait de tuer le mari plus comme un moyen qu'une fin en soi.

Margaret Skolowski: Ever hear of Double Jeopardy? Fifth Amendment to the constitution?
Elizabeth 'Libby' Parsons: No.
Margaret Skolowski: It says no person can be convicted of the same crime twice, the state says you already killed your husband right? So, when you get out of here, you track him down, and you can kill him. You can walk up to him in Times Square put a gun to his head and pull the fucking trigger and there's nothing they can do about it! Kinda makes you feel all warm and tingly inside don't it?

Réalisé par Bruce Beresford. Avec Tommy Lee Jones, Ashley Judd, Bruce Greenwood. Sorti le 05 Avril 2000.

dimanche 28 octobre 2007

Stargate Atlantis, épisode 4x05 Travelers

Alors si vous avez aimé l'épisode 8x12, Prometheus Unbound, de SG1... (mais si, souvenez-vous, le huis-clos à bord du Prométhée entre Daniel et Vala, qui venaient tout juste de faire connaissance) vous allez aimer cet épisode d'Atlantis. Sauf que cette fois-ci il s'agit d'un vaisseau Lantien, d'une "Traveler"... et de Sheppard, qui trouve enfin une femme à sa mesure en la personne de Larrin.

Diable, il m'a bien plu celui-là. C'est qu'elle a de la poigne, la petite dame, en plus d'être fort séduisante. Enfin des alliés dignes de ce nom. Quelle jolie joute physique et verbale entre les deux loustics... les dialogues sont charmants, et je dois avouer avoir beaucoup ri à l'échange ci-dessous, malgré la référence évidente à Liz:

Sheppard: Are you sure you want to go through with this? If you don't make it, I'll feel responsible, and I really don't need the guilt.
Larrin: I'll be fine, as long as you don't shoot too early. I'm sure that's not the first time you've heard that from a woman.
Sheppard: On the other hand, I might be able to live with it.

Le reste de l'équipe d'Atlantis est juste là pour faire de la figuration pendant quelques scènes, avec Lorne aux commandes de la mission de récupération... et c'est quand même l'occasion d'un joli aveu d'amitié. Tandis que Lorne et McKay se demandent à quel ennemi ils vont être confrontés, Ronon leur demande si cela ferait une différence s'il s'agissait d'aller sauver Shep au sein d'une flotte de Hive Ships, et évidemment, tous répondent que non. C'est adorable ;)

Au final, je suis contente d'avoir retrouvé le Sheppard coureur de jupons, volontaire pour une mission de routine parce que l'équipe à ravitailler est accueillie dans une tribu indigène "désinhibée socialement", pour reprendre les termes de McKay. Parce que notre Sheppard, c'est quand même surtout comme ça qu'on l'aime. L'oeil vif et malicieux, les cheveux en bataille, toujours prêt à voler au secours d'une jolie femme, et incapable de riposter même si elle lui mets trois droites de suite. J'ajouterais presque qu'à force de lui sauver la vie il en oublie qu'à priori... leurs intérêts diffèrent toujours, au point de baisser sa garde lors d'un baiser. Il est irrécupérable, mais qu'est-ce qu'on l'aime!

L'épisode se termine à la cantine, sous les regards incrédules et amusés de Teyla, avec McKay qui se plaint de ne se faire enlever que par des Wraiths, jamais par des "hot aliens"... et Sheppard, qui dévore comme s'il n'avait rien mangé depuis des jours (il compense?), le regard rêveur. M'est avis qu'il n'est pas prêt de l'oublier, celle-là.

Oups, j'écris, j'écris, et je m'aperçois que j'ai oublié de parler du scénario. Sheppard est donc en mission de routine lorsque son jumper se fait happer par un vaisseau inconnu. Les Travelers vivent à bord de leurs vaisseaux depuis des générations pour échapper aux Wraiths. Ils ont récupéré un vaisseau de classe Aurora, mais ne possèdent pas le gène nécessaire pour en prendre les commandes... et avec l'aide de Shep, ils pensent pouvoir développer une interface... à partir de là, il s'agit d'un jeu de cache-cache à bord du vaisseau entre trois Travelers et Sheppard, puis entre trois Wraiths et l'alliance temporaire constituée par la demoiselle sus-citée et Sheppard. Très jolie scène dans le placard, tiens.

Larrin: You know, none of this would have happened if you had just cooperated. You'd be home by now, and I'd be heading back to my people with a ship that could house a thousand men, women and children.
Sheppard: Well, if you had asked for my help in the first place instead of attacking me...
Larrin (interrupting): We couldn't risk it.
Sheppard: Risk what?
Larrin: You might have said no.

Shep' sauve donc par deux fois (au moins!) les jolies fesses de Larrin, et se fait avoir comme un bleu lorsqu'elle l'embrasse, profitant du geste pour dérober le stunner qu'il a dans les mains.

Pour les afficionados, on découvre dans cet épisode que le célèbre flingue de Ronon est une technologie "Traveler"... et que s'ils ont besoin de ce vaisseau c'est parce qu'ils commencent à être obligés d'abandonner sur la terre ferme une partie de leur peuple, faute de place. C'est amusant, c'est aussi l'excuse que Vala avait servi à Daniel pour expliquer ses raisons de voler le Prométhée. Sauf que pour le coup, c'est sûrement vrai.

Captures d'écran de l'épisode sur le site de GateWorld

samedi 27 octobre 2007

Les Chemins de la Dignité (Men of Honor)

Bon, ce qu'il y a de bien avec les histoires vraies, c'est généralement que si elles ont fait l'objet d'un film, c'est qu'elles sont belles et terribles à la fois. En contrepartie, c'est rarement une franche partie de rigolade.

Ce film, c'est la vie d'un jeune homme noir qui s'engage dans la Navy dans les années 50. Et à cette époque là, les seuls postes occupés par les noirs sont dans les cuisines des navires où règne encore une forme de ségrégation. Excellent nageur, Carl va tout faire pour intégrer l'école des plongeurs sauveteurs de la Navy, où il va gagner ses galons à la seule force de sa volonté, de son courage et de son obstination, envers et contre tous. Il va résister aux humiliations, aux vexations, et aux menaces incessantes. Blessé des années plus tard suite à un acte héroïque, Carl va demander à être amputé et appareillé pour pouvoir reprendre le service actif. Et ses adversaires d'autrefois vont devenir ses meilleurs alliés dans cette ultime bataille contre une hiérarchie qui applique des règles strictes au lieu de regarder la valeur des hommes.

men of honor les chemins de la dignité
Photo copyright UFB

Ce que j'ai trouvé terrible, c'est que la ségrégation, on l'imagine toujours nettement moindre que ce qu'elle a été réellement. J'ai peine à imaginer combien cela devait être insoutenable d'être noir à cette époque là, et on sait bien qu'encore aujourd'hui, même si la ségrégation a été abolie dans les textes, dans la vie de tous les jours, c'est loin d'être le cas.

Réalisé par George Tillman Jr. Avec Robert De Niro, Cuba Gooding Jr., Charlize Theron. Sorti le 2 mai 2001.

mardi 23 octobre 2007

SpiderMan 3

Bon, pour commencer, je n'ai jamais accroché à Toby Maguire, ni à son personnage de Peter Parker. Je ne suis pas fan de l'acteur, et je n'aime pas les super héros qui ont ce côté "nerd". Le gars super intelligent mais complètement emprunté dans ses relations sociales, en particulier avec les femmes, ça me gonfle. Et Spiderman, c'est quand même le champion de ce point de vue là. Difficile de faire plus blaireau, je le trouve absolument insupportable et ça me dépasse complètement qu'un type aussi... nul puisse séduire et garder une femme comme M-J, belle, sensible et qui mérite un homme tellement moins égocentrique. Genre Harry Osborn, qui, avec un bon coup sur la tête redevient un type absolument charmant... et qui est en plus très beau gosse, ce qui ne gâche rien. Remarquez, jamais au grand jamais on ne me ferait monter sur une toile d'araignée géante, même pour regarder des étoiles filantes dans les bras de mon amoureux.

spiderman 3
Copyright © Gaumont Columbia Tristar Films

(Ne vous affolez pas sur cette photo, c'est bien le seul moment d'intimité, et l'instant le plus chaud de la scène, c'est la météorite qui tombe sur Terre...)

Ce qui m'a plu dans ce film, donc, c'est le Peter Parker sous l'influence de l'entité extra-terreste... Le changement de coiffure ne le rend pas plus beau (ça c'est pour Mission Impossible 12), mais le voir cruel, agressif, revenchard, profiteur et super sûr de lui, ça nous change. Sa démarche façon Travolta dans Saturday Night Fever, "Hé Bébé, je sais que tu me trouves irrésistible!", c'est un plaisir. Ridicule... mais intéressant.

L'histoire du film... Alors que M-J se fait virer de Broadway et se retrouve à postuler pour un job de serveuse/chanteuse, Peter, lui, traverse une très bonne période. Adulé par tout NY, heureux dans ses études, amoureux de M-J qu'il compte demander en mariage (tout en ne lui prêtant plus guère d'attention), notre Peter a la tête qui enfle. Au point d'offrir très maladroitement un baiser à l'une de ses camarades de classe, son binôme même, qu'il a sauvé avec panache d'une mort certaine.

Crowd: [cheering] Kiss him! Kiss him!
Peter Parker: Go ahead, lay one on me!
Gwen Stacy: Really?
Peter Parker: Yeah! They'll love it!



Et de fil en aiguille, son univers bascule. Il ne comprend pas M-J ("That was OUR kiss!"), se fait souffler un poste de photographe au journal, et découvre que le vrai meurtrier de Ben Parker, Flint Marko, est en liberté. Parasité par un symbiote extra-terrestre qui transforme même son costume, Peter se met à écouter son côté obscur, au point de tuer pour la première fois, de briser la carrière d'Eddie Brock, son concurrent au journal... et de se venger de M-J qui a été forcée par Harry de rompre avec Peter. Libéré de son symbiote, Peter doit maintenant secourir M-J qui se trouve aux mains de Venom et de l'homme-sable... grâce au soutien du nouveau Bouffon, alias Harry.

Je vous ai déjà dit que Harry est extrèmement séduisant? Comment ça, oui? Il est sublime en fait, autant quand il fait la cuisine que quand il écoute son meilleur ami raconter que sa nana l'a quitté pour un autre... "Je sais, l'autre, c'est moi". Il est extraordinaire dans le rôle du mec dingue d'amour pour une nana qui en aime un autre moins séduisant, pauvre et pathétique (oui, sa mise en scène de sa demande en mariage, sérieux, il n'y a pas d'autre mot que pathétique...). Et quels yeux!

Et c'est finalement une jolie histoire, qui traite surtout de la rédemption et du pardon. Et je pense que la symbolique de l'Église (via ses cloches) est là pour renforcer cette idée. Harry voit au-delà des apparences, et enterre sa rancoeur, prouvant ainsi que l'on vit (ou meurt) dans de meilleures conditions si l'on est en paix avec soi-même et avec les autres. Peter a la volonté de se débarasser de son symbiote qui lui donne pourtant une force et une assurance inhabituelles... mais le prive d'une vraie valeur humaine, la compassion. Et c'est cette compassion lui permet d'écouter les explications de l'homme-sable avant de lui pardonner. C'est aussi un film qui traite des choix que nous faisons...parce que nos choix révèlent qui nous sommes réellement, cf les natures profondes de Eddie...

Peter Parker: Eddie, it's the suit. You've got to take it off.
Eddie Brock: Yeah, you'd like that, wouldn't ya?
Peter Parker: I've been there, Eddie. The power; it feels good. But you'll lose yourself to it. It'll destroy you. Take the suit off Eddie, it's not too late!
Venom: ["Thinking" about it before masking up] Nah... I like being bad. It makes me... happy...


... et de Harry.

Peter Parker: Whatever comes our way, whatever battle we have raging inside us, we always have a choice. My friend Harry taught me that. He chose to be the best of himself. It's the choices that make us who we are, and we can always choose to do what's right.

Je crois qu'il n'y a vraiment rien à redire aux effets spéciaux, et il y a réellement de très belles images... le film est un poil lent à démarrer, même si je suppose que c'est voulu, pour nous faire détester le sirupeux Spider-Man rouge, et adorer le bleu, qui ne manque pas de c*******, lui.

spiderman 3
Copyright © Gaumont Columbia Tristar Films

Réalisé par Sam Raimi. Avec Tobey Maguire, Kirsten Dunst, James Franco. Sorti le 01 Mai 2007.

Desperate Housewives épisode 4x04, If There's Anything That I Can't Stand

Je dois avouer que je ne suis pas une grande fan du comique de situation, et cet épisode, centré en particulier sur Susan et ses susâneries, en est rempli. Évidemment ça ne m'a pas empêchée de sourire, mais j'ai une nette préférence pour les épisodes plus dramatiques...

Allez, 5 grandes intrigues dans cet épisode... La première, c'est celle de Susan, absolument décidée à se faire aimer des nouveaux voisins, un couple homosexuel. Sauf que Susan cumule gaffes sur gaffes en faisant leur connaissance, avant de se résoudre à enfermer leur chien dans son garage pour obtenir leur reconnaissance éternelle. Cela tourne bien sûr à la catastrophe, au grand dam de Mike, furieux à l'idée de devoir rembourser un costume à 2000$.

Second fil rouge, la grand tante de Dylan, décidée à soulager sa conscience avant de mourir en révélant à la jeune fille ce que sa mère et elle lui ont fait... je dois avouer que Dylan est tellement nouille à ce propos que ça commence à m'agacer un peu, même si évidemment il n'y a aucune chance que l'on découvre le pot aux roses en ce début de saison. Ceci dit, l'agonie de la grand tante musicalisée par Dylan qui répète son violoncelle, c'était joliment réalisé.

Bree se retrouve trahie involontairement par Andrew, qui, pour se venger gentiment de sa maman qui refuse de le laisser conduire un scooter, organise une "baby shower" surprise avec l'aide de Susan, Gabrielle et Lynette. Pour couronner le tout, il pousse le bouchon jusqu'à inviter l'ex belle-mère de Bree, la mère de Rex... la confrontation tourne au vinaigre, et Bree se retrouve obligée d'avouer la grossesse de Danielle et le stratagème mis en oeuvre... Exaspérée, elle révèle même le nom du couvent où elle a enfermé Danielle... et sa belle-mère va aller l'y chercher subrepticement à l'issue de l'épisode.

Séquence un peu triste pour Lynette... Au moment de faire l'amour pour la première fois depuis des mois, Tom est rebuté par le crâne chauve de sa femme qui a déchiré sa perruque... conseillée par Gabrielle, Lynette se compose un personnage ultra-sexy avec une perruque rousse, ce qui émoustille Tom qui remettrait bien le couvert de la même manière les soirs suivants, tandis que Lynette aimerait, elle, retrouver leur complicité d'avant le cancer, sans artifices. Un peu surprise par l'auto-critique de Lynette ("I'm a cancer bitch"), qui oublie bien vite (1) à quel point elle a tout fait pour cacher son cancer envers et contre tout, et (2) combien Tom, lui, est absolument insupportable lorsqu'il souffre.

Et enfin, je dois avouer avoir pensé un instant qu'Edie était enceinte, mais ce que lui annonce son gynéco, c'est qu'elle abrite une population de charmantes petites bêtes dans une partie... un peu... intime de son corps. Le souci, c'est qu'évidemment il faut aussi traiter Carlos... et par extension Gabrielle... et Victor. J'aime toujours beaucoup les dialogues entre Gabrielle et Carlos, à la fois drôles et spontanés... et j'ai beaucoup apprécié voir Gabrielle jouer l'infirmière pour épouiller son homme. Malheureusement le produit utilisé a une odeur caractéristique, qu'Edie ne manque pas de remarquer chez Victor, avant de percuter... Et c'est fichtrement bien réalisé et filmé.

Mention spéciale à l'introduction et à la conclusion de l'épisode, centrées sur les "pests"... celle de la ville, alias les rats, les mouches, les cafards... et celles de la banlieue... Susan, entre autres!

Captures d'écran (et commentaire) chez La Sorcière.

Titre Canal +: Messieurs mes voisins

jeudi 18 octobre 2007

Men in Trees 2x01, A Tree Goes On in Elmo

Je me sens d'humeur généreuse aujourd'hui, donc je vais vous expliquer pourquoi c'est si difficile de trouver des informations cohérentes sur la fin de la saison 1 et le début de la saison 2. Pour des raisons obscures, ABC n'a diffusé que 18 épisodes de la saison 1, et a décidé de diffuser en saison 2 les 5 restants (qui par contre ont été diffusés dans l'hémisphère sud... d'où leur présence sur le net). Mais au lieu de commencer par ces cinq épisodes déjà en boite, ABC a diffusé le premier épisode de la saison 2, qui réintroduit les personnages tout en ayant une intrigue stand-alone.

Et c'est un épisode important finalement, qui permet à Marin de faire le deuil de sa relation avec Jack, sur les conseils d'un gourou que Cash l'emmène consulter dans un arbre (!). Et pendant que tout Elmo se réunit au Chieftain pour affronter un cyclone artique, Marin et Cash, eux, gravissent une montagne pour jeter depuis son sommet des pierres sur lesquelles ils ont écrit leurs soucis. Et c'est symboliquement une jolie manière de se rendre plus léger. Et si Cash n'a qu'une seule pierre à jeter "Sickness", Marin en a deux sacs pleins... la dernière étant "Jack". Et qui d'autre que Jack peut venir à leur secours lorsque Cash et Marin se perdent... ramassant en chemin ladite pierre.

Cash et Jack qui vont d'ailleurs règler à coups de poing leur différence de point de vue sur la meilleure manière de prendre soin de Marin. Jack reprochant à Cash son inconscience, et Cash lui rétorquant que c'est bien à cause de lui, Jack, que Marin était là haut.

Le titre de l'épisode vient de l'arbre planté par Jack dans le jardin de Marin. Marin veut s'en débarasser, et c'est une jolie métaphore de sa colère et de sa douleur, jusqu'à ce que l'arbre soit déraciné par le cyclone... et que l'on retrouve Marin en train de le replanter, en paix avec elle-même, et avec Jack également.

mercredi 17 octobre 2007

Sale Môme

Pour le coup, je me suis faite avoir par la bonne bouille de Bruce Willis en gros plan sur la jaquette du DVD, et la petite phrase alléchante au verso: "Bruce Willis parvient par son charme et son humour qui vous feront craquer à rendre sympathique ce personnage arrogant."

Si j'avais été moins naïve, j'aurais tilté que quand on dit également "Pleine de tendresse et de drôlerie, Sale Môme est une comédie touchante qui divertira autant les petits que les grands", c'est pas bon signe du tout.

Bruce est Russ, un conseiller en communication super compétent mais qui mériterait une visite des 3 Scrooge pour comprendre à quel point il rate sa vie et empoisonne ceux qui l'aiment par son arrogance... Mais vu que ce n'est pas un conte de Noël, c'est un gamin qui s'incruste dans sa vie. Un gamin de 8 ans qui, mystérieusement, serait lui-même à cet âge là. Je n'ai rien contre le pitch du film, mais le gamin, là, je l'ai trouvé absolument insupportable. I-N-S-U-P-P-O-R-T-A-B-L-E. Et j'ai décroché un gros quart d'heure après qu'il ait commencé à s'incruster dans la vie de Russ.

Bruce Willis Sale Môme
Photo Copyright Walt Disney Pictures.

Alors je ne peux que supposer que tout se termine bien, que Russ se réconcilie avec son père, et qu'il ouvre les yeux et se rend compte à quel point sa charmante assistante Amy mérite d'être aimée et choyée. J'irai même jusqu'à supposer que ça a du être touchant et/ou drôle par moments. Mais je n'en sais rien. Et ma foi, ça ne m'a pas empêchée de dormir...

Réalisé par Jon Turteltaub. Avec Bruce Willis, Spencer Breslin. Sorti le 02 Mai 2001.

mardi 16 octobre 2007

Alien vs Predator

Allez, je dois avouer qu'à part le Alien dans lequel Sigourney atterrit sur une planète prison, c'était le premier "Alien" que je regardais, en ne sachant même pas que Predator était également une saga. Et finalement, j'ai plutôt été agréablement surprise. Avec une petite visite sur imdb, j'ai en plus découvert qu'il y a foison de clin d'oeils avec le reste de la saga, et ça, j'aime bien, même si évidemment, je ne les ai pas compris (voir les épisodes dans l'ordre, je pense que ça aide ;) ). Quoique le "Piper Maru", allusion à X-Files, ça me disait quelque chose, sans replacer dans le contexte néanmoins...

Je jubile toujours de la cruauté des réalisateurs qui consiste à nous présenter longuement des tas de gens, à les rendre plus ou moins sympathiques, à nous attendrir avec les enfants de l'un, le papa de l'autre, le malade qui s'en fiche de mourir... pour finalement tous les tuer.

Mark Verheiden: [Pyramid has reconfigured and Verheiden and Miller are cut off from the rest] We're never getting out of this place.
Graeme Miller: You got any children?
Mark Verheiden: A son.
Graeme Miller: Yeah, I've got two. That means we do not have the luxury of quitting. We're gonna make it out of here. We're surviving this if I have to carry you the whole way.


Ou presque.

Alexa 'Lex' Woods: [Rousseau is loading a pistol] Seven seasons on the ice, and I've never seen a gun save someone's life.
Adele Rousseau: I don't plan on using it.
Alexa 'Lex' Woods: Then why bring it?
Adele Rousseau: Same principle as a condom. I'd rather have one and not need it, then need it and not have one.


J'ai également trouvé que le concept était intéressant... déjà exploré, évidemment, mais intéressant quand même. Je pense à cette histoire de civilisation extra-terrestre qui se fait adorer, fait pratiquer des sacrifices rituels pour nourrir les Aliens, et revient tous les 100 ans pour une chasse. Une race, qui, si la chasse ne tourne pas à son avantage, n'hésite pas à faire exploser une bombe qui annihile la civilisation humaine en même temps que les proies.

alien vs predator
Affiche copyright UFB

Ce que j'aime toujours beaucoup également, c'est l'enthousiasme naïf des explorateurs. "Génial! Il y a 100 ans toute la population de ce village de baleiniers a disparu en une nuit sans laisser de trace? Trop cool...". Ou encore "Tiens, qui a bien pu creuser depuis l'espace en une nuit ce tunnel de plusieurs centaines de mètres qui descend à un angle parfait à travers la glace pile juste où on voulait aller? Allons vite voir!".

Et évidemment, quand ça part en carafe, c'est plutôt bon également (parce qu'on y est pas, hein...), d'autant que ça ne manque pas d'humour dans les dialogues.

Adele Rousseau: What happened here?
Thomas: It's common in ritual sacrifice to take the heart of the victim.
Adele Rousseau: That's nice. But that's not where your heart is.
[pause]
Adele Rousseau: Besides it looks like the bones were bent straight out.
[Thomas stares at Rousseau]
Adele Rousseau: Something broke out of this body.
(...)
Adele Rousseau: What did you say this room was called?
[an Alien egg hatches]
Thomas: Sacrificial chamber.


Pour la crédibilité, juste, si les gens en t-shirt pouvaient avoir froid quand ils sont sur la banquise, ce serait bien.

Réalisé par Paul Anderson. Avec Lance Henriksen, Sanaa Lathan, Raoul Bova. Sorti le 27 Octobre 2004.

Desperate Housewives, épisode 4x03 The Game

Petite perte de vitesse à mon goût pour cet épisode qui tourne autour d’une soirée « charades » organisée par Susan… soirée à laquelle nos desperate ne se bousculent pas pour participer, jusqu’à ce que germe entre Bree et Gabrielle un plan pour faire avouer ses secrets à Dana. Plan simple, mais efficace si bien mené : la soûler.

Évidemment la soirée tourne à la catastrophe… sitôt arrivée, et malgré l’interdiction expresse de Carlos, Edie fourre sous le nez de ses copines une énorme bague de fiançailles qu’elle s’est elle-même achetée. Gabrielle du coup fait une scène à Carlos, qui lui-même explose un verre en voyant Gabrielle flirter outrageusement avec Adam, le mari de Dana. Edie profite de l’occasion pour raconter à Dana que Gabrielle a été jusqu’à avoir une aventure avec son adolescent de jardinier... et Dana ne se prive pas de l’évoquer en public devant Victor qui pensait pourtant avoir épousé une femme irréprochable et se demande combien de points cela va lui coûter dans les sondages. Du coup, Gabrielle retrouve Carlos à la salle de bains, pour une bien jolie scène, la plus belle de l’épisode... dans laquelle elle explique à Carlos qu’elle aime sa façon de l’aimer, et qu’elle aime qu’il soit capable d’exploser, contrairement à Victor. Le tout juste avant que Victor explique à Carlos qu’avec un peu d’argent ce n’est pas bien difficile de se débarrasser d’un amant sans être inquiété. Je passe brièvement sur le fait que Lynette, shootée au haschich par sa maman, se sert de la pendaison d’Edie pour faire deviner à son équipe la charade qui lui échoit… et qu’évidemment ce n’est pas de très bon goût. Finalement poussée à bout par la curiosité des ses voisines, Dana finit par révéler son secret… avant de quitter la soirée. Susan, elle, exige des explications de la part de Bree qui l’a envoyée dans la pire clinique obstétrique de la ville au lieu de lui donner l’adresse de son gynéco… et Bree est toujours incapable de lui révéler la vérité, malgré la frayeur que vient de lui faire sa fille.

En rentrant chez elle, Dana trouve sa fille Dylan et Julie en train de fouiller dans les cartons de l’ancienne chambre de Dylan, fermée à clef. Celle-ci ne souvient toujours de rien de son enfance, et nous découvrons un peu plus tard que Dana a sciemment révélé un mensonge à ses voisines pour les mettre mal à l’aise… et avoir la paix. (NDLtequila: adoption suite à mort accidentelle de la "vraie" petiote?). L’on apprend également en fil rouge de l’épisode qu'Adam ne serait pas un modèle de fidélité, enfin, c’est en tous les cas ce que l’on veut nous faire croire…

Quant à Carlos, l’on découvre que ce n’est pas un tueur à gage qu’il a engagé pour s’occuper d’Edie. Je me demande presque si je suis soulagée ou déçue… disons que j’ai peu d’espoir pour Carlos. Face à Edie, je doute qu'il soit suffisamment machiavélique! Il la sous-estime grandement puisqu'il lui fait encore confiance!

Titre Canal +: L’herbe ne fait pas le bonheur

dimanche 14 octobre 2007

Stargate Atlantis épisode 4x03, Reunion

Petit goût de déjà-vu pour cet épisode... je crois que Teal'c a voulu quitter SG1 au moins une fois dans chaque saison, et qu'Elizabeth aurait envoyé bouler John de la même manière que Sam s'agissant de Ford (si vous m'avez suivie, c'est que vous êtes fan ;) ).

Dans cet épisode, Ronon retrouve trois Satedans qui combattent les Wraiths à leur manière. Après avoir tenté, avec tact et délicatesse, vous n'en doutez pas, de convaincre Sam de les accueillir sur Atlantis, Ronon convainc Shep' de faire une dernière mission ensemble, avec les Satedans, avant qu'il ne quitte Atlantis pour les suivre. Evidemment la mission tourne mal parce qu'évidemment les Satedans sont alliés aux Wraiths, et à peine arrivée sur Atlantis, c'est Sam qui prend la tête de l'opération de sauvetage. Si ça veut dire qu'on ne reverra plus Lorne, je ne peux pas dire que je sois ravie.

Y'a quand même pas mal de choses sympa dans cet épisode. Par exemple l'arrogance de McKay, persuadé que c'est lui que l'IOA va placer à la tête d'Atlantis. Et voir McKay se sentir inquiet à peine deux secondes à l'idée de tenir le sort d'une galaxie entre les mains, avant d'assurer à Zelenka que personne ne sera déçu, c'est tout de même jouissif sachant qu'il a déjà anéanti un système solaire à lui tout seul.

J'aime toujours beaucoup quand Sheppard et McKay se battent pour obtenir les faveurs d'une dame, en l'occurence Carter... pour le coup, McKay a ramené une corbeille de fruits issus de planètes de Pégase pour souhaiter la bienvenue à Sam... moqué par Shep', qui lui conseille plutôt des fleurs. McKay se débarasse des fruits pour un misérable bouquet... et retrouve la corbeille de fruits dans les quartiers de Sam, qui lui fait remarquer que c'est une "thoughtful gesture" de la part de Sheppard. Bien joué mon gars! Plan de la caméra au-dessus des cartons qui attendent d'être déballés, et bien en évidence, une photo de O'Neill. Je ne sais pas ce que les shippeurs vont faire de ça, mais moi je dis que c'est louche quand même :)

J'ai bien aimé également que Sam soit capable d'auto-dérision suite à son speech un peu... cliché à son arrivée dans la Cité, pas applaudie d'ailleurs. Je l'ai trouvée plutôt drôle, et certainement moins protocolaire qu'Elizabeth. Mais comme elle le dit plus tard, elle n'est pas Elizabeth, et je ne peux pas m'empêcher d'entendre dans ce genre de remarque une sorte de critique implicite des décisions que le Dr Weir a pu être amenée à prendre. L'avenir nous dira si Sam s'en sort mieux...

Autre scène sympathique lorsque Sheppard fait des ronds dans l'eau et prend mille précautions pour demander à Sam la permission de tenter un sauvetage sur le homeworld des Asurans... et je dois avouer qu'en apprenant la présence d'un réplicateur sur le Hiveship, j'ai caressé un instant l'espoir qu'il s'agisse de Weir. Déjà qu'en entendant de la bouche des Satedans qu'on serait forcément intéressés par cette mission j'avais déjà envisagé qu'il s'agisse de Weir. Et pourtant, je sais bien qu'elle n'est pas prête de réintégrer l'équipe...

En bref, un épisode en demi-teinte, dont l'intrigue générale est cousue de fil blanc, mais avec des scènes intéressantes.

Captures d'écran (et commentaire) chez La Sorcière.

vendredi 12 octobre 2007

Alien, la Résurrection

Allez, 33 ans et jamais vu toute la saga... mais avec la sortie programmée en 2008 de Alien vs Predator - Requiem, il fallait que j'y fasse quelque chose. J'ai donc regardé celui-là hier soir, et franchement, à part une ou deux scènes fortes, je n'ai pas été séduite. Je veux dire que ce n'est pas un mauvais film de bestiole qui tue tout le monde, genre bien connu au cinéma, mais à part les Aliens, justement, on ne peut pas dire que les acteurs sont terriblement convaincants, même si je dois avouer que les grands yeux noirs de l'Alien mutant, si... humains, m'ont fait frissonner.

Rien de bien nouveau dans ce film, si ce n'est que c'est un plaisir que de voir nager les Aliens, et que Sigourney Weaver arrive très bien à rendre la relation entre une mère et son fils, peu importe ô combien terrifiant est son enfant. Ce côté presque sexuel, sensuel en tous les cas, c'est tout à fait fascinant.

alien resurrection sigourney weaver
© 2003 Twentieth Century Fox Home Entertainment.

Réalisé par Jean-Pierre Jeunet. Avec Sigourney Weaver, Winona Ryder, Dan Hedaya. Sorti le 12 Novembre 1997.

mercredi 10 octobre 2007

Desperate Housewives, épisode 4x02, Smiles of a Summer Night

Encore un épisode savoureux... décidément, c'est un très très bon début de saison. l'introduction de l'épisode est d'ailleurs magistrale... Mary Alice nous fait remarquer qu'une vague de criminalité vient de survenir à Wistéria Lane: le linge mis à sécher piétiné, le skateboard disparu... le tout étant l'oeuvre de Carlos qui doit regagner ses pénates en un temps record pour ne pas éveiller les soupçons d'Edie. Ladite Edie à laquelle il vient d'offrir, à son insu, une voiture de 80,000$. Parce qu'il faut bien dire que la demoiselle, enfin, la garce, tire un peu sur la corde. Et lorsque Carlos lui demande de s'acheter un cadeau d'anniversaire moins... voyant... à ses frais, la demoiselle le demande en mariage. Et vu ce qu'elle sait à propos de sa petite réserve anti-vaches maigres, les voilà fiancés. C'est férocement drôle et cruel à la fois.

Autre délice de l'épisode, Bree. Déjà, Bree, je l'aime beaucoup. Mais quand elle vire à la psychopathe parce que la nouvelle venue du quartier est meilleure cuisinière qu'elle... c'est du grand art. Et ce qui me plaît, au-delà du fait qu'elle tente d'abord d'obtenir la recette convoitée en utilisant les règles du savoir-vivre c'est qu'elle soit ensuite capable de s'introduire frauduleusement chez Dana, avec de quoi fracturer le coffret à recettes. Mais surtout, surtout, j'adore la placidité d'Orson. Rassurant, conciliant, compréhensif, à fond derrière elle quoi qu'elle fasse. Et franchement, vu Bree, c'est vraiment un homme formidable.

Quoi d'autre? Tom Scavo peut être, pas franchement présent en ce début de saison... Lynette a besoin de se changer les idées lors de ses séances de chimio, et Tom n'est pas vraiment très distrayant. Amoureux, très amoureux, mais déprimant, et il se fait proprement mettre à la porte. Gabrielle a du mal à prendre la relève... petite, elle a vu son père lentement agoniser d'un cancer, sans avoir le droit de le pleurer ni même de cesser de sourire. Comme elle le dit ironiquement, ça lui a bien servi ensuite pour son métier, mais à 5 ans, c'est lourd à porter. Quant à Susan... pour l'instant je ne suis vraiment pas convaincue. Tant que Julie n'aura pas changé de coiffure (oui, les cheveux, c'est une obsession chez moi...) j'aurai du mal à accrocher à ses petits problèmes d'ado qui ne s'entend pas avec son beau-père. C'te blague... Mike le magnifique et l'ado parfaite... qui pourrait y croire? Surtout quand encore une fois Julie est bien plus adulte que sa mère. Mais c'était plaisant de les voir faire front contre la future maman...

Fin de l'épisode très prometteuse... Carlos a décidé de résoudre, à sa manière, son problème du moment: Edie.

Captures d'écran (et commentaire) chez La Sorcière!

Titre Canal +: Cuisine et décadence

mardi 09 octobre 2007

Stargate Atlantis épisode 4x04, Doppelganger

C’est plutôt du bon Stargate, cet épisode 404, et la seule chose que je pourrais réellement lui reprocher, c’est la coiffure de Sam. Ce n’est pas bien sérieux me direz-vous, mais quand même. Je préfèrerais de beaucoup retrouver la coupe garçonne plutôt que cette version Princesse Leïa. Mais à part ça, je vous l’ai dit, j’ai passé un très bon moment devant cet épisode façon « planet of the week ». C’est que nos héros, ils causent. Ils se retrouvent même à la cafet’ (splendide vue, d’ailleurs, j’aimerais la même au boulot) de nuit comme de jour pour se raconter leurs peurs et partager leurs émotions. Fichtre.

L’épisode commence dans une forêt quasi équatoriale, sur une planète inconnue, pour investiguer une source d’énergie détectée par McKay… il s’agit d’un cristal accroché à un arbre, et là, forcément, pour nous, ça fait tilt. Parce que le coup du cristal vivant, on nous l’a déjà fait dans SG1… et c’est finalement un des grands intérêts de Sam que de pouvoir rappeler ces aventures à ceux qui les auraient oubliées. Poussé par une impulsion inexplicable, Sheppard touche le cristal… et se prend une bonne décharge d’énergie. Direction l’infirmerie, materné par Teyla. Et à partir de cet instant, les nuits sont de moins en moins récupératrices pour nos amis. Teyla tout d’abord qui prépare un dîner en tête à tête avec Shep’, se sent obligée de justifier à Ronon que non, il n’y a rien de romantique entre elle et le chef, avant de voir sa force vitale aspirée par un Shep à demi-Wraith.

Cauchemar suivant, c’est la jolie Dr Keller qui s’y colle. Teyla est en salle d’opération, et Kate, horrifiée, perd tous ses moyens tandis que Shep se réjouit de voir émerger un splendide insecte géant du ventre de Teyla. Ronon se retrouve abandonné dans Atlantis, obligé de redevenir un runner, avant d’être capturé et enterré vivant par un Sheppard démoniaque. Lorne (enfin de retour à l’écran !) manque de tuer Shep’ lors d’une crise de somnambulisme, persuadé qu’il est un réplicateur. Mais c’est le cauchemar de Heightmeyer qui tourne au drame, et c’est terriblement logique pour une psychiatre, enfin je suppose, que sa plus grande peur soit le suicide. Comment aider les autres si on en est soi-même au point de se donner la mort?

McKay est le suivant sur la liste, et vu son courage légendaire, Sheppard le rejoint dans son rêve pour l’aider à affronter ses peurs… et y gagne d’être confronté aux siennes. Surprise, c'est un clown qui se joint à eux... « I hate clowns ! »… cela dit, moi non plus j’aime pas les clowns, mais quand en plus le clown en question a l’air tout droit sorti d’un Stephen King... il n’y a pas à dire, il faut souquer ferme ! Au final on a le droit à un bel affrontement, psychologique d’abord et physique ensuite, entre notre Shep et son double démoniaque. Un combat corps à corps entre les deux, mesdames, que demander de mieux ? ;)

L’épisode se termine très joliment… de nuit, Shep en train de lire à la cantine, bientôt rejoint par Teyla, Ronon, McKay, Kate et Sam… l’équipe étendue. Et c’est amusant et un peu triste à la fois de se dire qu’Elizabeth et Carson ont rarement eu le droit de se joindre à la dream team dans ce genre de circonstances…

Je n’ai pas encore parlé de la scène dans laquelle Teyla rejoint Shep dans sa chambre avant de se jeter dans ses bras… ce n’est pas à dessein, c’est juste que dit ainsi on a tendance à y voir plus que ce qu’elle signifie réellement, enfin, à mon sens. En fait, suite à son cauchemar, Teyla est restée sur ses gardes vis-à-vis de Sheppard, au point qu’il n’ose pas aller la réconforter après qu’elle ait découvert Heightmeyer… Et cette manière qu’il a de lui dire « I wanted to see you, but I didn’t know if you wanted to see me” (ou équivalent)… cette vulnérabilité avouée, ce besoin d‘être rassuré, ce n’est pas courant chez Sheppard.

Et pour finir, je voulais dire que le montage de l’épisode est très bien fait puisque l’on passe parfois sans transition aucune de la réalité au cauchemar… et si certains rêves sont clairement délirants (que diable fiche donc McKay sur l’océan dans un canot à rames ?), d’autres sont parfaitement crédibles… Allez, puisqu’on ne l’a pas vu, quel serait le cauchemar de Zelenka ? Ou même le votre?

(Et c'est bien de voir les épisodes à l'avance, mais du coup, samedi en quinze, y'en aura pas de neuf. Grumpf.)

Captures d’écran de l’épisode (et commentaire !) chez La Sorcière.

dimanche 07 octobre 2007

Stargate Atlantis épisode 4x02 Lifeline

Rien de bien nouveau dans cet épisode, mais c'est plutôt bien mené... mais surtout, surtout, au delà de l'action qui est relativement prévisible pour les fans de Stargate, je vous l'ai dit, rien de vraiment inédit, ce qui est très joliment fait, c'est la relation entre John et Elizabeth.

John, on le sait, laisser un des ses équipiers sur le terrain, c'est quelque chose qu'il ne sait pas faire. Autant il est toujours OK pour se sacrifier, autant mettre en danger la vie d'une de ses ouailles, ça le déchire. Et quand c'est Elizabeth qui prend le risque de se sacrifier, le pauvre John, sans jamais rien lui dire, il l'interroge en permanence. Et c'est ça qui est/était sublime entre eux deux, extrêmement droits, mais on sent que s'il y avait la plus petite hésitation de l'autre côté, ils seraient l'un comme l'autre foutu de faire une bêtise. Mais à chaque fois, ils se rassurent du regard. A chaque fois, ils encouragent l'autre à faire ce qu'il faut faire, peu importe ce que ça leur coûte.

Ce coup-ci, Sheppard confie le commandement de la cité à Teyla avec pour consigne d'évacuer vers la planète la plus proche si les choses tournent mal sur le homeworld des Asurans... et ça, même ça, c'est très bien vu. Pendant ce temps, Sheppard, Weir, Ronon et McKay filent chiper un ZPM pour sauver la Cité... et grâce à Liz' c'est "piece of cake". Evidemment tout serait trop simple si McKay ne découvrait pas une instruction désactivée dans le code des Asurans... celle d'aller attaquer les Wraiths. Direction le "core", le coeur de la Cité donc... Et Liz' est obligée d'aller au contact pour sauver les fesses (qu'ils ont fort jolies, on le sait) de Ronon et Shep'. Petit tour de passe-passe avec Oberoth, départ un peu chaud de la Cité et heureusement l'Apollo déboule, grâce à Sam, il faut bien le dire, pour recueillir le jumper de nos héros. Et la première pensée de John est évidemment pour Elizabeth. C'est bon de revoir Atlantis à nouveau entièrement sous son bouclier protecteur, stardrive enclenché, et en hyperespace. Et brillamment, comme toujours, Sheppard nous prouve encore une fois qu'il peut piloter n'importe quel engin (quel homme!) en posant Atlantis sur son nouvel océan, une planète à laquelle Liz' ne pensera jamais. Parce qu'elle est restée aux mains des réplicateurs, évidemment.

L'épisode se termine par deux jolies scènes, la première avec Teyla qui range le bureau de Liz', et Ronon qui vient la réconforter. Je vous laisse regarder l'épisode pour découvrir comment exactement, mais on a pas souvent eu un contact humain aussi chaud :) Seconde scène sur un balcon de la Cité, entre John et Sam... dans laquelle on comprend que seul John sans doute pense encore revoir Elizabeth vivante. Je me demande combien de MIA (Missing In Action) John espère retrouver un jour. C'est définitivement une jolie fin d'épisode, enfin SGA prend le temps de montrer que non, ce n'est pas OK d'avoir une nouvelle fois perdu quelqu'un... et j'aime beaucoup cette informalité entre Sam et John. Il lui rappelle forcément O'Neill sur ce point là, cette volonté d'y croire envers et contre tout, c'est pas possible autrement. Et elle n'est pas différente, quand elle enlève son uniforme ;)

Photos sur le site de GateWorld... et le Blog de La Sorcière.

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