Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

jeudi 22 novembre 2007

Suspicion

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, si ce n'est que les deux acteurs principaux, Gene Hackman et Morgan Freeman, ainsi que le réalisateur, Stephen Hopkins, étaient fort prometteurs... et il n'y a pas de mystère, c'est un excellent film. Le genre de film qu'on regarde en se posant moult questions. Il les a tuées, ou il ne les a pas tuées? Et si ce n'est pas lui, qui est-ce? Et puis il a l'air intelligent, ce gars, pourquoi ne pas avoir un meilleur alibi?

L'intrigue se passe à Porto Rico... deux adolescentes ont été retrouvées mortes après avoir subi des violences sexuelles, leur corps artistiquement mis en scène. Le suspect numéro 1 pour la police, c'est Henry Hearst, un brillant avocat très en vue mariée à une jeune femme (alias Monica Bellucci) de 30 ans sa cadette. Il s'agit presque d'un huis-clos, avec une quasi unité de lieu, le commissariat de police. Henry Hearst est placé en garde à vue quelques minutes avant de devoir prononcer un discours dans un gala de bienfaisance... parce qu'un faisceau de présomptions le désigne. Habilement cuisiné par le Capitaine, maltraité psychologiquement par le détective Owens (alias Thomas Jane), Henry Hearst retrace son emploi du temps le jour des meurtres. Ce faisant, il va devoir confier ses secrets les plus intimes, comme la raison pour laquelle sa femme et lui font chambre à part, sa colère, sa frustration... et son amour des jeunes femmes. Parce que oui, lui l'avoue, il préfère une jeune femme à une femme de son âge. D'ailleurs, quand il a connu sa femme, elle avait 11 ans.

Et malgré cela, c'est un film qui ne sombre jamais dans le sordide, sauf évidemment en ce qui concerne les meurtres. Tout est raconté, montré, ressenti avec beaucoup de pudeur. C'est aussi à sa manière une très jolie histoire d'amour passionnelle entre un homme et une femme, qu'on la cautionne, ou non. Une histoire qui montre que l'on est capable de tout par amour, en particulier lorsque l'on croit que l'autre ne vous aime plus.

Les 4 acteurs principaux sont sublimes, tout en retenue... et j'ai beaucoup aimé la réalisation qui nous emmène pour des reconstitutions sur les lieux des crimes grâce au témoignage de Henry Hearst. Des reconstitutions qui évoluent à chaque nouvelle version contée par Henry. C'est brillant.

Réalisé par Stephen Hopkins. Avec Gene Hackman, Morgan Freeman, Monica Bellucci, Thomas Jane. Sorti le 15 Novembre 2000.

Friends & Thanksgiving



lundi 19 novembre 2007

Pas un Mot

Excellent thriller *se frotte les mains*... une idée originale, d'excellents acteurs, un bon suspense même si on ne doute pas du happy end et une brochette de personnages intéressants. Que du bon.

Le film commence par un braquage... 5 hommes dérobent une pierre précieuse de belle taille dans un coffre de banque, et trois d'entre eux se font doubler par les deux autres. Dix ans plus tard, le Dr Nathan Conrad, pédo-psychiatre est appelé par l'un de ses collègues au sujet d'une jeune fille bientôt majeure, Elizabeth, qui depuis ses 8 ans a été déplacée d'intitutions en institutions, sans qu'un diagnostic précis puisse être établi. Le lendemain matin, le Dr Conrad découvre la disparition de sa fille, Jessie, et se voit demander une bien étrange rançon; sa jeune patiente possèderait un code à 6 chiffres quelque part dans sa mémoire, et Nathan a jusqu'à 17 heures le jour même pour le découvrir.

pas un mot brittany murphy
Photo copyright Regency Enterprises

L'on va découvrir au fil du suspense ce qui s'est passé dix ans plus tôt pour déclencher un tel traumatisme chez une enfant de 8 ans... l'assassinat de son père sous ses yeux, et surtout la mission qu'elle a du mener à bien ensuite, sordide, cruelle, et en même temps tellement symbolique pour une enfant qui perd en quelques heures tout ce à quoi elle tenait le plus au monde.

L'intrigue se déroule sur fond de Thanksgiving à New York et le tout est rondement mené, très cohérent, et magnifiquement joué. Sean Bean est impérial, et la gamine qui joue la fille de Conrad, Jessie, est très crédible. Quant à l'actrice qui interprète le rôle d'Elizabeth, Brittany Murphy, elle rentre à la perfection dans le rôle de la malade mentale mi-simulatrice, et mi-traumatisée. Michael Douglas reste dans un jeu qui lui est familier, et qu'il maîtrise parfaitement. J'ai également beaucoup aimé la femme-flic, alias Jennifer Esposito. Ceci dit, la Coupe du Monde de Rugby a laissé des traces puisque je n'ai pas pu m'empêcher de me demander ce que diable venait faire Sébastien Chabal dans le film ;) (et je n'ai pas retrouvé qui est l'acteur qui lui ressemble tant, c'est pourtant un des rôles principaux, bref!)

pas un mot sean bean
Photo copyright Regency Enterprises

Réalisé par Gary Fleder. Avec Michael Douglas, Brittany Murphy, Sean Bean. Sorti le 28 Novembre 2001.

Ghost in the Shell

Je ne peux pas dire que j'ai été convaincue par ce film d'animation pour adultes. Déjà, pour commencer, je déteste avoir un générique, surtout aussi long, avant le film. Autant j'aime regarder jusqu'au bout le générique d'un film que j'ai aimé, avec le plaisir d'y découvrir parfois une scène supplémentaire, un bêtisier, un clin d'oeil... autant j'ai toujours l'impression de me faire arnaquer, pour rester polie, lorsque le générique est au début. Parce que lorsque je n'aime pas, mon grand plaisir c'est quand même de couper la chique au générique. Lui s'en fiche, mais moi, ça me fait du bien.

Techniquement, ça ressemble terriblement à un dessin animé des années 80. Japonais, ça va de soi. Peu d'images par seconde, aucun souci de réalisme des textures, de longs moments avec un décor figé en arrière plan... je suis aujourd'hui tellement habituée à la qualité Disney ou Pixar que voir de la BD animée à l'ancienne, ça ne m'amuse plus guère. Evidemment l'héroïne est jolie et plutôt bien foutue, et son collègue, euh, il est pas mal également. C'est pas crucial pour l'histoire, mais visiblement les scénaristes aiment bien la voir nue, donc elle l'est souvent. Et vu qu'ils n'ont sans doute pas le physique du collègue de la demoiselle, il ne leur ont pas donné de scène de sexe, ça gâcherait leur fantasme. Bref. Je ne sais pas si le parallèle est voulu, mais la fin m'a rappelé Entretien avec un Vampire... avec cette femme devenue vampire trop tôt, emprisonnée dans un corps d'enfant, mais avec les besoins d'un adulte... le corps de Kusanagi est détruit et son collègue lui a trouvé en remplacement au marché noir un corps d'adolescente, "trop jeune à mon goût" lui dit-il.

Quant à l'histoire... elle laisse une forte impression de réchauffé... pas forcèment par la manière dont elle est traitée (une rivalité entre différents services plus ou moins ripoux), mais pour son thème. Quand une machine devient-elle humaine, et si l'on a un corps synthétique, à partir de quand devient-on une machine? Les héros ont des corps synthètiques (Shell), mais une âme, une conscience, humaine... le Ghost. Physiquement ils sont donc des surhommes, une unité d'élite extrèmement entrainée, dans une société où sévit un pirate informatique qui "pirate" les ghosts de certaines personnes pour des raisons politiques, financières, économiques. Disons qu'il s'agit d'une sorte de lavage de cerveau et que l'on cherche à monter des nations les unes contre les autres.

Mais ce qui est très fatiguant dans ce film, ce sont les contrastes... les courses-poursuites sont suivies de longues réflexions délivrées d'un ton complètement monocorde, irrésistiblement soporifique, avant de sombrer à nouveau dans l'action pure. Et c'est super difficile de passer de l'un à l'autre. Ou alors j'étais particulièrement fatiguée ;)

Puppet Master: I refer to myself as an intelligent life form because I am sensioned and I am able to recognize my own existence, but in my present state I am still incomplete. I lack the most basic processes inherent in all living organisms: reproducing and dieing.
Major Motoko Kusanagi: But you can copy yourself.
Puppet Master: A copy is just an identical image. There is the possibility that a single virus could destroy an entire set of systems and copies do not give rise to variety and originality. Life perpetuates itself through diversity and this includes the ability to sacrifice itself when necessary. Cells repeat the process of degeneration and regeneration until one day they die, obliterating an entire set of memory and information, only genes remain. Why continually repeat this cycle? Simply to survive by avoiding the weaknesses of an unchanging system. (...) It can also be argued that DNA is nothing more than a program designed to preserve itself. Life has become more complex in the overwhelming sea of information. And life, when organized into species, relies upon genes to be its memory system. So, man is an individual only because of his intangible memory... and memory cannot be defined, but it defines mankind. The advent of computers, and the subsequent accumulation of incalculable data has given rise to a new system of memory and thought parallel to your own. Humanity has underestimated the consequences of computerization.

BattleStar Galactica: Razor (4x00)

Bon, si vous souhaitez garder le suspense, ne cliquez pas. Là, vous êtes prévenu :)

Lire la suite

samedi 17 novembre 2007

Stargate Atlantis, épisode 4x08 "The Seer"

Voilà un épisode avec des moments surprenants, tiens. Je pense en particulier à McKay qui a mauvaise conscience et qui remets en cause ses décisions. A McKay (encore) qui n'est pas sûr de réussir sa mission (ceci dit en passant, Sam a perdu tout son savoir scientifique en devenant la Chef d'Atlantis?). A Keller qui s'affirme éthiquement en tant que Docteur. A un Wraith qui a le sens de l'humour. A une Sam bien autoritaire face à un Woolsey qui passe par mille émotions: l'humilité, l'inquiètude, la panique, le désir de contrôler, le doute, l'humiliation, la contrition. Du Woolsey somme toute, celui-là, on nous le changera pas. A Sheppard, qui grandit au fil des épisodes dans son rôle de bras droit du Colonel Carter.

Pour le reste, même si je ne l'avais pas vu venir, c'est assez logique... en réactivant le code qui pousse les Asurans à détruire les Wraiths, Atlantis a signé l'arrêt de mort d'au moins trois mondes, près de 150,000 personnes. En effet, outre les attaques frontales, les Asurans ont décidé d'affamer les Wraiths pour les affaiblir. Et quant on sait que les Wraiths "moissonnent" les humains pour se nourrir et que les Asurans, en temps que machines, n'ont aucun scrupule à recourir au génocide... Et cette nouvelle-là, elle fait des dégats psychologiques au sein de la fine équipe, surtout lorsqu'elle est assénée par un Wraith qui demande de l'aide.

L'informateur, c'est le Wraith de "Common Ground", celui qui avait aidé Shep à s'échapper des griffes de Kolya, et qui lui avait, littéralement, redonné la vie en échange de la sienne. Il a besoin de McKay pour désactiver l'objectif "guerre contre les Wraiths" que suivent les Asurans. Je vous passe les "On peut lui faire confiance/ On ne devrait pas/ On aurait pas du/ Ah mon Dieu, catastrophe/ Tiens, en fait on a bien fait"... mais au final, il y a deux Hive de moins tandis que notre ami Wraith est encore sur Atlantis à bricoler avec McKay.

Quant à l'intrigue qui a donné son nom à l'épisode "The Seer", en fait... elle n'apporte pas grand chose. A court d'idées pour retrouver son peuple, Teyla souhaite faire appel aux dons de voyance du leader d'un peuple de sa connaissance; celui-ci est malheureusement mourant, et il ne peut que lui dire que les Athosiens sont vivants... mais dans de profondes ténébres. D'autres de ses visions sont par contre inquiètantes (guet-apens des Wraiths, destruction d'un hiveship...), même si évidemment elle sont mal interprétés par ceux qui les recoivent. La seule qui ne se réalise pas dans l'épisode, c'est la destruction de la Cité par un vaisseau Ancien... on peut donc supposer que c'est dans les cartons pour une prochaine aventure. Info ou intox, c'est une autre histoire!

Je ne suis pas emballée, vraiment. Encore un épisode honnête, mais sans plus.

vendredi 16 novembre 2007

Casper

Ben oui. Casper. Mon excuse, si tant est qu'il en faille une, c'est que je voulais savoir si les petiots étaient assez grands pour le regarder. Et j'ai été très agréablement surprise. Déjà, je pense que je l'avais déjà regardé dans une autre vie, parce que j'ai eu beaucoup d'impression de "déja-vu", justement. Mais même en ayant une large idée de l'histoire, j'ai bien aimé, et je me suis même surprise à rire. J'aurais d'ailleurs sûrement pleuré (et oui, aussi!) si je n'avais pas un coeur de pierre devant un écran, mais celle-là, c'est une autre histoire.

Casper, donc, c'est un jeune fantôme qui s'ennuie terriblement dans son manoir, et qui se fait un peu chahuter par ses 3 oncles, fantômes également. Lui, Casper, il aimerait bien avoir un ami, par exemple ces enfants qui s'introduisent dans la maison hantée pour gagner un pari. Ou même cette chercheuse de trésor qui vient d'en hériter. Mais tout le monde a peur de lui, et ses oncles adorent terroriser les humains... et ne s'en privent pas, d'autant plus que quand on est un vrai fantôme, c'est pas bien difficile de faire peur.

Alors le jour où Casper voit à la télé un reportage sur un psychologue pour fantômes, il se débrouille pour le faire venir s'installer dans la maison, avec sa fille. Casper et Kat vont devenir amis, et contre toute attente, et après quelques péripéties, les 3 oncles vont prendre sous leur aile le père de Kat, au point de vouloir le tuer pour qu'il rejoigne leur trio. C'est d'ailleurs pour moi la scène la plus drôle du film... Alors que les trois fantômes sont tous trois armés et sur le point de le tuer, le papa de Kat, complètement ivre, leur fait une grande déclaration d'amitié, obligeant nos trois spectres (transparents) à cacher tant bien que mal leurs armes dans leur dos... C'est très visuel, évidemment, c'est normal que vous ne soyez pas plié de rire en me lisant ;)

Ajoutez à cela que la maison abrite un trésor, que le père de Casper était un inventeur surdoué, que l'héritière et son avocat sont prêts à tout pour devenir riches, que la maman de Kat est un ange, que les 3 oncles sont furieusement drôles, que Casper avait l'âge de Kat au moment de sa mort, que la fête d'Halloween de l'école va se dérouler dans la maison hantée, et vous avez tous les ingrédients d'un grand film pour enfants... et adultes.

Les clins d'oeil ne manquent pas pour les adultes... détournement de la chanson de Lesley Gore "It's my Party", références à SOS Fantômes et plus subtilement à des films comme Poltergeist, et je n'oublie pas (mais j'en oublie d'autres) l'accent Freudien des oncles qui psychanalysent le Dr James Harvey...

En résumé, c'est drôle, émouvant, enlevé, et plein de bons sentiments face à des méchants détestables.



Réalisé par Brad Silberling. Avec Malachi Pearson, Christina Ricci, Bill Pullman. Sorti le 04 Octobre 1995.

mercredi 14 novembre 2007

La Prophétie des Ombres (The Mothman Prophecies)

Voilà un film qui ne tient pas ses promesses, tiens. Enfin, pas toutes. Le suspense est parfois intense, et le film parfois horriblement long... même si regarder Richard Gere, ce n'est jamais désagréable, surtout son petit genre Clooney-esque, et même si sa partenaire féminine est tout à fait charmante.


Photo copyright SND

Déjà, le côté "histoire vraie" est probablement pas mal usurpé... je ne doute pas qu'un certain nombre de personnes aient pu avoir des visions d'un homme papillon, entendre des prophéties, et que des catastrophes arrivent. Pour le reste... les stigmates, les traces, la résurrection, l'omniscience, la préscience... je suis beaucoup plus sceptique.

L'histoire, c'est celle de John Klein, un journaliste, dont la femme meurt peu après un accident de voiture provoqué par une sorte d'ange noir, un ange de la mort, qu'elle seule a vu. Deux ans plus tard, John prend sa voiture en pleine nuit pour se rendre à une interview... et il parcourt 400 miles en deux heures avant que sa voiture, sa montre, et son téléphone ne tombent inexplicablement en panne au même moment. Et lorsque John frappe à la porte de la maison la plus proche, il est attaqué par Gordon, qui certifie que c'est la troisième nuit qu'il frappe à sa porte. Pris en main par la responsable de la police de Point Pleasant, la petite ville dans laquelle il a échoué, John va découvrir que des dizaines de personnes de Point Pleasant ont vu le même ange noir que sa femme deux ans plus tôt. Poussé par son esprit d'investigation, et sa volonté de savoir ce qui est arrivé à sa femme, John commence à recueillir les témoignages.

Alexander Leek: Whatever brought you there, brought you there to die.

Et si l'entité ne lui apparaît jamais directement, elle communique avec lui par l'intermédiaire de Gordon, lui faisant miroiter de comprendre la mort de sa femme, et même... de lui parler. Dans sa quête, John croise un universitaire, Alexander Leek, qui a écrit à propos des prophéties de ces hommes-papillons (moth= papillon de nuit), et lorsqu'il le rencontre, c'est pour apprendre que partout où l'on a ces visions, c'est qu'une tragédie à grande échelle va se produire. Et c'est là que le film perd de sa cohérence. Parce que la femme de John est morte en dehors d'une tragédie, et parce qu'une tragédie va bien se produire à Point Pleasant, mais que tous ceux qui ont eu ces visions ne mourront pas...

Alexander Leek: I knew a building was going to collapse before it did. I tried to prevent it but no one would listen.
John Klein: What happened?
Alexander Leek: People died.


En résumé, je n'ai pas été convaincue, mais certaines visions font vraiment froid dans le dos, et l'ambiance est souvent très bien gérée. Et bien entendu j'espère vivement ne jamais apercevoir cet homme-papillon.

Réalisé par Mark Pellington. Avec Richard Gere, Laura Linney, Will Patton. Sorti le 17 avril 2002.

mardi 13 novembre 2007

Desperate Housewives, épisode 4x07, Don't Judge a Book by its Cover

J'attendais beaucoup de l'épisode pour avoir vu un extrait de 2 minutes extrèmement prometteur. Mais bon, c'est un peu le meilleur moment de l'épisode... dont on a d'ailleurs pas la clef... Victor est-il, ou non, mort? J'aime beaucoup le personnage, que l'on a d'ailleurs pas encore tellement vu, et je n'ai pas trop envie de le perdre. D'un autre côté, ce ne serait pas la première fois que les scénaristes tuent un personnage intéressant sans pour autant tuer la série, donc... confiance. Pour remettre les choses dans l'ordre, Victor invite Gaby à passer un week-end en amoureux sur l'océan. Sur son bateau, sorti discrètement de la marina. Sans son équipage. Gaby est ravie, jusqu'à ce qu'un coup de fil de Carlos lui apprenne que Victor est au courant de leur aventure, et j'adore le "Oh crap" de Gaby lorsqu'elle percute que cette sortie est la meilleure manière pour Victor de se débarasser d'elle discrètement. Et lorsque Victor se montre ambigu, Gaby lui balance un coup de pagaie, et regagne le port en le laissant dans l'eau... Sermonnée par Carlos, les voilà qu'il retournent récupèrer Victor, que Carlos n'hésite pas à provoquer en lui rappelant les menaces qu'il formulait contre un éventuel amant quelque temps plus tôt. Gaby renouvelle son exploit alors que Victor, armé d'un couteau, a pris le dessus sur Carlos. Sauf que cette fois-ci, Victor ne refait pas surface, et six heures plus tard, abattus mais toujours l'esprit pratique, Gaby et Carlos renvoient en mer le yacht pour faire croire à un accident.

Du côté de Bree, gros désaccord entre les deux heureux parents à propos de la circoncision. Bree est pour, Orson est contre... la découverte se fait lors d'un mémorable dîner auquel ils ont invité Susan et Mike et c'est un grand moment de solitude pour les invités, et de plaisir pour les téléspectateurs, je l'avoue. Et lorsque Bree découvre que Orson a envoyé un courrier à tous les docteurs de l'état et des deux états voisins disant qu'il est contre la circoncision de son fils au cas où Bree la demanderait... ça ne fait que pousser Bree à trouver une autre solution, et peu importe à quel prix.

Bree a également un très joli dialogue avec Susan à propos des addictions. Parlant d'expérience (mais si, souvenez-vous, l'alcool), elle conseille à Susan de faire confiance à Mike, mais de le surveiller. Mettant à sac sa maison, Susan trouve la réserve de pilules de Mike. Et je dois avouer que je suis assez fière de moi, parce que lorsque Mike vide dans l'évier son sachet de pilules lors de la confrontation, j'étais sûre qu'il tenterait de les récupèrer plus tard. Il n'est pas plombier pour rien, celui-là. Bingo :) Et franchement, Mike, culpabiliser Susan, c'est pas joli-joli.

Lynette, quant à elle, cherche à se débarrasser de sa maman. Et si en temps que maman, franchement, l'idée ne me plait pas du tout, en plus, son premier essai (transfèrer les valises de sa voiture à celle de sa soeur sur le parking d'un restaurant où elles déjeunent toutes les trois et s'enfuir) m'a fait mal au coeur, même si ça mène à une très jolie scène chez elle. Une scène pendant laquelle elle se rend compte que malgré tout ce qu'elle peut lui reprocher, elle aime sa mère, tandis que ses deux soeurs n'en ont cure. Malheureusement, sa mère a surtout entendu qu'aucune ne voulait vivre avec elle, et s'en va en taxi sous le regard de ses trois filles, alors qu'on sait qu'elle a donné tout son argent à Lynette pour l'aider à passer le cap du cancer.

Renseignée par Julie, Dylan tient tête à sa mère, qui cède et accepte de lui donner le moyen de contacter son père... seulement et seulement si elle promet de ne pas lui donner leur adresse. S'ensuit une triste histoire racontée par une Kathryn sur le point de pleurer... Battue régulièrement par son mari, elle s'est enfuie avec Dylan parce qu'elle ne pouvait pas supporter l'idée de ce qui arriverait à sa fille si elle venait à mourir. Et Dylan tombe dans le panneau, le bluff a fonctionné... parce que la feuille que tenait Kathryn en main, sur laquelle figuraient soi-disant les renseignements... était vierge.

Titre Canal +: Deux hommes dans un bateau

samedi 10 novembre 2007

Stargate Atlantis, épisode 4x07 "Missing"

Comme ils l'expliquent eux-mêmes, les docs, ils ne sont pas venus sur Atlantis pour faire du Off-world à tout bout de champ et encore moins laisser des cadavres derrière eux. Leur truc, à eux, c'est de soigner. Alors évidemment, pour la gentille Dr Keller, se retrouver littéralement "chassée" par des cannibales primitifs, c'est complètement incroyable. Et la brave Teyla a beau lui expliquer que oui, il faut qu'elle trouve des ressources en elle, que oui, ça va aller de pire en pire, et que non, on ne peut pas prendre le temps de soigner les types louches qu'on croise sur la planète, Keller n'en fait qu'à sa tête.

Vous aurez donc compris que l'histoire se résume à une chasse à l'homme, enfin, à la femme, dans la forêt de New Athos. Les demoiselles quittent Atlantis sous les quolibets de John pour aller passer la soirée au sein du peuple de Teyla. Teyla qui visiblement s'en va y retrouver un copain d'enfance, devenu récemment... plus qu'un copain. Manque de chance, en arrivant le campement Athosien est désert, et Keller se fait piquer ses deux immenses sacs (remplis de sucettes pour amadouer les Athosiens) par deux grands types à l'allure patibulaire, des Bolo Kai. Tentative de retour à la porte sur les chapeaux de roues, mais la belle blonde se tord la cheville, et de toutes manières, la porte est gardée. Et si Teyla veut aller au combat armée d'un baton sommairement taillé, Keller, elle, n'est pas chaude du tout pour l'affrontement. A force de tergiverser, les renforts sont arrivés, et les demoiselles prennent la fuite. Nouveau passage à vide du docteur, décidément pas à la fête, lorsqu'il s'agit de traverser un pont suspendu... vertige etc, etc... les caches d'armes athosiennes sont vides, et cette fois-ci, l'affrontement est inévitable. Malgré son état ;) Teyla met K.O. ses trois petits camarades de jeu tandis que le docteur, elle, trouve un blessé, que bien sûr il est hors de question de laisser mourir. C'est terriblement Carsonien. Au petit matin, les deux belles se font capturer et mettre en cage... et un interrogatoire plus tard, il s'avère que le petit gars blessé n'a peut être pas été complètement honnête. Sauf que quand il vient les délivrer, les filles ne font pas la fine bouche. Pas de chance, il les a récupérées juste pour qu'elles révèlent les coordonnées d'Atlantis, et c'est maintenant que Keller, bien mise au défi par Nabel, fait son acte de bravoure de l'épisode, permettant à Teyla de reprendre momentanément le dessus, sauf que les Bolo Kai arrivent et que ça fout le bazar, mais heureusement, John, Ronon et McKay débarquent également. Profitant du chaos ambiant, Nabel disparaît sans laisser de traces.

Retour sur Atlantis avec une Teyla en pétard. Keller ne veut pas la laisser quitter l'infirmerie, et la seule personne qui sait ce que sont devenu les Athosiens, Nabel, s'est évanoui dans la nature. Dernière minute de l'épisode, dans un suspense terrible (!), Keller explique à Teyla qu'elle a examiné ses résultats d'examen... et qu'il faut qu'elles aient une petite conversation. Je me demande quand même pourquoi Teyla est tombée amoureuse d'un type, leader né, d'accord, mais qui a peur de se lancer des défis. Trop fatiguant de vivre avec deux têtes brûlées comme John et Ronon? Au moins, on sait que l'enfant de Teyla sera de chair et de sang, et pas issu d'une expérience divine quelconque. Enfin, les chances sont bonnes... Je serai ravie qu'il ne soit pas de John, un peu déçue qu'il ne soit pas de Ronon, mais lui, on pourra toujours le caser avec Keller. Ils forment une équipe d'enfer. Et puis bon, un couple avec enfant sur Atlantis, je comprends que les scénaristes n'aient pas voulu se lancer dans l'aventure...

Pour terminer cette review, honnêtement, c'est pas un épisode extraordinaire, nos deux héroïnes jouent bien, mais l'histoire est un chouia pauvre. Quant aux dialogues... on se croirait aux débuts du couple Sheppard/McKay. Allez, la référence de Keller à "Survivor" était sympathique, tout comme l'animal assorti, une sorte de calamar terrestre, que Teyla dépèce et mange cru. Bon appétit messieurs/dames :) (Dites, pourquoi les personnes chassées font-elles toujours des feux la nuit?)

Photos de l'épisode sur le site de GateWorld.

vendredi 09 novembre 2007

Dragon War (D-War)

Et celui-là me tente aussi... même si c'est L.A. et pas New York ;)



Mon visionnage du film, c'est ici.

Cloverfield, le Film Mystère

Il me tente bien, celui-là... et j'aime bien le buzz. Si vous avez eu le courage de regarder dans le détail les sites Ethan Haas was right/wrong, je suis curieuse.

jeudi 08 novembre 2007

Trois Enterrements (The Three Burials of Melquiades Estrada)

J’avoue de temps en temps avoir un petit faible pour le côté taciturne, mais sensible, de Tommy Lee Jones… mais je le préfère vachement dans des rôles moins… sordides. Parce que ce film, et en particulier sa première moitié, il est quand même extrêmement glauque.

L’histoire se déroule à la frontière mexicaine, avec comme point de départ un village miteux fait de décharges, de mobil-homes et de trains de marchandises. C’est une histoire d’hommes, entre un jeune garde frontière (Mike), porté sur la violence, et deux cowboys ; la figure paternelle (Pete), et le travailleur clandestin mexicain (Melquiades). On est quand même dans un patelin où la seule distraction pour les femmes… c’est de se faire sauter sous le nez de leur mari, avec des hommes dont c’est également la seule distraction (sauter les femmes des autres). Ceux qui ne sont pas informé de ces règles, comme Mike, nouvellement arrivé, cachent sous le siège passager de leur voiture des revues porno qu’ils feuillettent en se branlant au milieu du désert. Vous voyez, hein, je vous avais prévenu, que c’était glauque. Mais il y a pire.

[Pete sets a date with two girl and introduces them to Melquiades]
Melquiades Estrada: That's the one from the cafe, right?
Pete Perkins: Yes, genius.
Melquiades Estrada: But she's married!
Pete Perkins: So's the other one.
Melquiades Estrada: Oh, shit.

Alors qu’il est justement occupé à honorer une double page centrale, Mike croit se faire tirer dessus. A peine rhabillé, le voilà qui empoigne sa carabine et riposte, touchant en plein poumon notre brave Melquiades, qui tentait seulement de descendre un coyote… ni vu ni connu, hop, voilà le mexicain enterré au milieu de nulle part… avant d’être retrouvé une semaine plus tard par des chasseurs. La police locale enterre au plus vite à la fois l’affaire (pas d’indices) et le mexicain (frigo en panne à la morgue)… sauf que Pete, l’ami de Melquiades, ne l’entend pas de cette oreille.

Et quand il découvre que la police et la « migra » sont de mèche pour protéger Mike, il le kidnappe. Première étape, déterrer le mexicain qui n'est plus très frais. Seconde étape, faire connaissance. Troisième étape, tout le monde à cheval pour rejoindre le village de Melquiades… à plusieurs jours de là.

trois enterrements
Photo © EuropaCorp Distribution

Et ce voyage avec un cadavre, que Pete installe autour du feu le soir comme si de rien n’était… est complètement surréaliste. Pour Mike, c’est un véritable voyage initiatique au cours duquel on peut espérer qu’il va découvrir ce qu'est la rédemption. Je vous passe le détail des extrémités auxquelles Pete va se livrer pour préserver le corps de Melquiades, au cas où vous seriez en train de manger…

Mike Norton: Well, Pete, the ants are eating your friend.

...mais ce n’est pas extrêmement ragoutant, et c’est un corps presque momifié qui va finalement être enterré une troisième fois, dans son village cette fois-ci. Je vous passe également la rencontre avec 4 cowboys en train de regarder une télé-novella en plein désert, la télé branchée sur la batterie du pick-up. Ou la rencontre avec le vieil homme aveugle qui ne parle pas mexicain mais dont la seule distraction est... d'écouter la radio mexicaine.

Pete Perkins: Thank you!
Old Man with Radio: I need to ask you a favor.
Pete Perkins: Anything you want.
Old Man with Radio: I need you to go ahead and shoot me. My son, he ain't coming back.
Pete Perkins: Oh, he'll come back.
Old Man with Radio: He said he had cancer. Told me to go into town with him. But I don't want to go. I've lived here all my life. I don't want to offend God by shooting myself. It's a problem, you see.
Pete Perkins: We don't want to offend God neither.
[Pete and Mike start to leave]
Old Man with Radio: You're good people. You need to go ahead and shoot me.


Ce que je n'ai vraiment pas compris à la fin, c'est pourquoi Pete part avec la mule et laisse à Mike le cheval de Melquiades. Mystère.

Réalisé par Tommy Lee Jones. Avec Tommy Lee Jones, Barry Pepper, Julio Cedillo. Sorti le 23 Novembre 2005.

mardi 06 novembre 2007

BattleStar Galactica, épisode 2x17: Captain's Hand

En préparation à Razor qui a enfin été diffusé, j'ai eu envie de regarder un épisode dont le BattleStar Pegasus est l'un des ressorts principaux... et en regardant à nouveau du BSG après des mois d'abstinence (la fin de la saison 3, en fait), j'ai retrouvé tous les ingrédients qui m'ont tant plu dans cette série, soulignés à merveille par une musique sublime (le thème Father and Son...).

Captain's Hand, c'est Lee qui après s'être fait tirer dessus plonge dans le lit de Dee, tellement plus conforme à ce qu'il pense être son idéal féminin, tellement plus confortable. C'est Kara qui se fait renvoyer dans ses 22 par son supérieur et par son meilleur ami, avant leur sublime réconciliation à la fin de l'épisode. C'est Roslin, obligée politiquement de prendre une décision (interdire l'avortement) qui la répugne. C'est Gaius qui en profite pour se présenter aux élections présidentielles, applaudi par Numéro Six. C'est Garner qui contrevient directement aux ordres d'Adama, avant de se sacrifier pour réparer son erreur de jugement. C'est Bill qui nomme son fils Commander. C'est Tory qui pousse Roslin à commencer la campagne. C'est Cottle qui révèle son visage humaniste. C'est le Chief qui prouve son courage et son grand coeur.

Captain's Hand, c'est surtout une série de bras de fer: militaire, hiérarchique, politique, éthique, humain, matériel. C'est tout BattleStar Galactica. Et c'est bon, très bon.

Desperate Housewives épisode 4x06: Now I Know, Don’t be Scared

Très très bon épisode… je commence par ce qui m’a le moins touchée, même si pourtant c’était joliment fait : Lynette doit encore attendre deux jours avant de savoir s’il reste une trace du cancer dans son corps, et dans une formidable métaphore, elle s’en prend avec une violence complètement démesurée à un opossum qui a le malheur de venir déranger les fleurs de son jardin. Après avoir tenté de l’attraper, puis avoir passé des heures à l’affût fusil en main (splendide confrontation avec Tom, ceci dit en passant), elle tente l’empoisonnement. Et lorsque la bonne nouvelle lui parvient, apportée par son docteur, Lynette s’écroule en sanglots dans son jardin en découvrant la dépouille de l’animal, désolée de lui avoir fait payer à la fois la souffrance et le désordre dans sa vie causés par son cancer.

Seconde intrigue, c’est Mike, que l’on voit prendre des médicaments cachés dans la boite à gants de son pick-up, et qui se retrouve obligé d’avouer à Susan qu’il lui a menti et que non, son père n’est pas mort… mais condamné à la prison à vie pour le meurtre d’un homme. Et Susan, avec à la fois la confiance en l’humanité et la naïveté qu’on lui connaît, pousse Mike à lui présenter son père… qui raconte sans montrer de remords comment il a tué son supérieur hiérarchique au travail. Effarée d’attendre un enfant qui pourrait avoir un gène « evil », Susan retourne seule à la prison, et apprend de son beau-père que Mike a beaucoup souffert, et qu’il n’est pas persuadé que Mike ne soit plus hanté par ses démons de l’époque du meurtre. Flippante révélation qui sème le doute dans l’esprit de Susan…

Troisième famille, celle de Bree qui peut enfin tenir son petit-fils, enfin, son fils dans ses bras. Alors que Bob et Lee organisent la Halloween Party, costumée, du siècle (quelle déco !), Danielle apparaît déguisée en Bree, et livre une délicieuse caricature de sa maman, avant de perdre les eaux en public… ce qui nous vaut une brillante improvisation de ladite Bree. Orson étant ivre, c'est Adam qui est appelé à la rescousse, et alors que Bree lui demande de garder le secret médical sur ce qu’il va voir, Adam nous surprend ("Does this have to do anything with the pregnancy you've been faking ?").

Délivré donc par Frankenstein sous les yeux des enfants de Lynette qui méditaient un "Halloween Trick" à la fenêtre, le bébé est enfin là, et Bree l’amène à sa maman après lui avoir donné les premiers soins. J’ai trouvé la scène sublime… Bree ose à peine regarder sa fille, redoutant par-dessus tout que Danielle ressente le fameux instinct maternel… et Danielle souffre visiblement terriblement à l’idée d’abandonner ce bébé, fut-ce à sa maman à elle. Et lorsqu’elle le redonne à Bree, en disant que c’est mieux pour tout le monde, on lit une détresse terrible sur son visage. La scène entre les deux actrices est très intense, et c’est une des premières fois que je suis épatée par le jeu de Joy Lauren, alias Danielle. Ceci dit, j’ai quand même été surprise de voir Julie faire la fête à Danielle lorsqu’elle apparaît à la soirée… on ne lui avait pas dit, à l’époque, que Danielle couchait avec son petit ami ?

Gabrielle rompt –par téléphone puisqu’encore une fois il ne l’a pas rejointe comme prévu- avec Victor, mais c’est son beau-père qui intercepte le message et propose un marché à Gaby… en lui remettant un chèque post-daté qu’elle aura le droit de toucher si elle s’engage à ne pas quitter son mari tant qu’il n’a pas été élu gouverneur, dans treize mois… Tentée par la proposition, Gabrielle en parle à Carlos (« we’ll never be happy if we’re broke »), qui est choqué par le fait qu’elle pourrait coucher avec un homme pour son argent… tandis que Gabrielle est furieuse qu’il lui révèle à cette occasion posséder 10 millions de dollars sur un compte off-shore, et cherche aujourd’hui à l’acheter alors qu'il l'a flouée au moment du divorce.

Nouvelle rupture du couple, et lorsqu'une Gaby bien triste décide de faire un break seule, c’est Victor qui la cueille à la sortie de chez elle pour lui faire une jolie déclaration… elle est ce qu’il y a de plus important dans sa vie, et il est prêt à lui consacrer immédiatement du temps, et même à ne pas se présenter aux prochaines élections… stratagème, ou non ? Mystère. Ce qui est sûr c’est que Edie, dépitée que Carlos ait réussi à transférer ses fonds off-shore avant que l’IRS en retrouve la trace, confie les photos prises par son détective privé à Victor, dont le visage ne trahit ni ce qu’il va faire, ni ce qu’il en pense.

Suite au prochain épisode!

Captures d'écran (et commentaire) chez La Sorcière...

Titre Canal +: Halloween, la nuit des voisins

1 2 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .