Tequila's Secrets

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dimanche 24 février 2008

Stargate Atlantis 4x18: The Kindred, part I

Que de guests dans cet épisode! L'intrigue s'ouvre sur une vision de Teyla... le père de son futur enfant lui demande de ne pas l'abandonner, de continuer à les chercher, lui et son peuple. Et vu qu'il lui donne un indice, voilà notre Teyla qui décide John à retourner sur une planète sur laquelle elle avait acheté un pendentif pour Kaanan... et si elle revient bredouille de la première visite en compagnie de Shep, Ronon et McKay, sa seconde visite, avec Lorne cette fois, est plus fructueuse. La fine équipe capture un homme qui revend justement des bijoux ayant appartenu à son peuple. Sauf qu'en emmenant le type louche à la porte des étoiles, Teyla est récupérée par un darth Wraith. Pas de chance pour Lorne, qui signe sa seconde erreur de la journée... et revient sur Atlantis tête basse. Il n'est pas prêt d'être promu à la fin de la saison, lui!

Pendant ce temps, le Dr Keller a découvert qu'une nouvelle épidémie a contaminé plusieurs planètes de Pegase... visiblement une contamination volontaire des ressources naturelles avec le vaccin mis au point il y a quelques saisons, sur la planète Hoff, par un certain... Carson Beckett. Souvenez-vous, l'équipe d'Atlantis avait mis la touche finale aux travaux d'un peuple qui avait conçu un vaccin qui permettait de tuer le Wraith qui prend l'énergie vitale d'un humain... sauf que ce vaccin tuait 50% des personnes innoculées, et que l'équipe d'Atlantis avait mis les voiles en découvrant que tant pis, il serait fait systématiquement au peuple entier. La civilisation avait par la suite été entièrement détruite par les Wraiths... enfin, c'est ce que l''on croyait jusqu'à ce que le vaccin refasse surface, une version amélioré tout au moins, qui ne tue "plus" que 30% des vaccinés. Mais comme le dit Sheppard, c'est toujours 30% de trop.

De retour, bredouilles, de Hoff, la dream team se fait biper par... Todd. Qui veut bien leur donner le nom du responsable du carnage s'ils lui communiquent des données lui permettant de travailler sur des contre-mesures à ce vaccin. Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous voilà sur les traces de... Mickael. Souvenez-vous, le Wraith transformé en humain par Beckett grâce au rétro-virus qu'il avait développé, et au final devenu un hybride, aigri et rejeté par les deux races. Et surpise, enfin, non, pas vraiment (mais c'est bon quand même!), c'est Mickael qui a enlevé Teyla, ainsi que son peuple, y compris Kaanan. Ledit Kaanan qui a semble t-il subi un léger lavage de cerveau, ou équivalent. Toujours est-il que Mickael a des projets pour l'enfant que porte Teyla.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, vous, mais ce n'est pas une bonne nouvelle. A la base pour Teyla, mais j'ai également un peu peur de ce qui a pu être pondu dans le scénario... Et j'ai encore plus d'appréhension à propos de la manière dont ils vont justifier le retour de Beckett. Parce que oui, c'est la surprise du jour, et je n'aurais jamais cru dire ça, mais que c'est bon d'entendre son accent à nouveau! En effet, quand Shep et ses petits camarades débarquent dans un lieu où ils avaient espoir de retrouver Teyla, c'est un "It's about bloody time...What took you so long?!" à 300% écossais qui les accueille. Visiblement c'est donc Beckett qui a amélioré pour Mickael le vaccin développé par les Hoffans, mais sachant que notre Beckett a été réduit en miettes par une bombe sur Atlantis et que nous avons renvoyé ses restes sur Terre... d'où diable vient ce Beckett-là?

Pour résumer, c'était plutôt un bon épisode, même si j'en appréhende un petit peu la suite... j'étais ravie de revoir Todd, d'une logique toujours aussi implacable, Mickael, machiavélique et cruel à souhait... et d'entendre Beckett. Comment ça, je l'ai déjà dit? :)

vendredi 15 février 2008

Godzilla

Ca faisait quelques semaines que je voulais revoir Godzilla… et c’est chose faite ! J’adore ce genre de films, mi-traque d'un animal, mi-grand spectacle, et en particulier quand c’est ma belle ville de New York qui trinque.

J’ai retrouvé avec plaisir Jean Reno, qui a un merveilleux rôle de frenchie, à la fois drôle et ultra-professionnel… bon, ce n’était peut être pas nécessaire d’appeler tous les français Jean-Quelquechose, mais derrière cette équipe des services secrets français, y’a quand même une farouche critique de l’armée américaine en particulier, et des américains en général. Parce que mine de rien, c’est un petit groupe de français (aidé par un scientifique et deux journalistes américains, certes) qui va venir à bout de Godzilla grâce à ruse et l’intelligence de ses membres, au nez et à la barbe de l’Army et de la Navy. Qui, pendant ce temps, tirent dans le tas avec des armes inadaptées… au point de faire des dégâts majeurs dans leurs propres rangs… et à la ville de New York.

Apache Pilot #5: [after accidentally hitting the Chrysler Building with a missile] Oh! Damn, uh! That's a negative impact, sir! I repeat, that's a negative impact!
Mayor Ebert: Negative impact? That's the goddamned Chrysler Building!


Ce qui m’a le plus surpris, c’est de retrouver Doug Savant (alias Tom Scavo) dans le rôle du Sergent O’Neal… je dois avouer que ça m’a fait un choc, d'autant que sa VF est bien loin de la VO que je lui connais ! Autre vieille connaissance, "Animal", le caméraman interprété par Hanz Azaria, et que l'on a bien connu en soupirant très emprunté de Phoebe dans Friends.

Mais surtout, surtout, je ne peux pas m’empêcher de trouver Godzilla sympathique. L’adulte n’est en effet pas réellement agressif… Évidemment sa taille n’est pas adaptée à notre monde, et évidemment il a un appétit difficile à satisfaire, mais on ne peut guère lui en vouloir, il cherche simplement à assurer la survie d’une espèce dont il est le seul membre. Objectivement, c’est quand même un animal superbe. Qui flanque la trouille, certes, mais superbe. Et la dernière scène, pendant laquelle on entend son cœur ralentir, puis s’arrêter, moi je la trouve très émouvante, surtout après avoir vu cet animal si malheureux (euh, et fâché, ensuite...) que l’on ait dézingué toute sa descendance. (On le serait à moins!)

godzilla
Photo (c) TriStar Pictures, Inc.

Et si vous ne connaissez pas l’histoire, n’imaginez pas qu’elle ait un quelconque rapport avec le Godzilla japonais... (et je ne m’en plains pas, personnellement). Pour le coup, il s’agit d’un iguane marin qui a subi des mutations suite aux essais nucléaires effectués dans le Pacifique. (Bon, on ne peut pas ignorer non plus une critique explicite des essais nucléaires menés par la France en Polynésie… alors qu’en fait, les US ne se sont pas privés dans le Pacifique non plus, et que d’ailleurs les images au début du film sont toutes d’essais américains.) Aussi à l’aise dans l’eau que sur terre, le voilà qui migre vers le nord… et trouve à New York l’endroit idéal pour nidifier. Face à lui… un agent des services secrets français, un scientifique, un caméraman, une assistante qui rêve d’être reporter… et tous les moyens logistiques et humains de l’armée américaine.

Les effets spéciaux sont magnifiques, il y a de nombreux clins d’œil, une vraie histoire, des décors à couper le souffle… et beaucoup d’humour. En bref, moi, j’aime, d'autant plus que malgré la pluie continue et les scènes souterraines, la lumière est de bonne qualité. Pas de frustration parce que l'on y voit fichtre rien, suivez mon regard...

Réalisé par Roland Emmerich. Avec Matthew Broderick, Jean Reno, Maria Pitillo. Sorti le 16 Septembre 1998.

mardi 12 février 2008

Armageddon

On peut dire tout ce qu'on veut sur la crédibilité de l'histoire, et sur la nette tendance qu'ont les américains à s'imaginer comme étant les sauveurs de l'humanité, mais c'est quand même du #$¤%#& de grand spectacle, et ce film, moi, je l'adore. Allez, je l'avoue, ce qui me fait encore plus d'effet que les avions de chasse (c'est dire), ce sont les navettes spatiales. Et en particulier Liberté et Indépendance, si proches de nos navettes actuelles, et en même temps si différentes de par leur maniabilité. Et puis fichtre, qu'est-ce qu'ils sont beaux nos foreurs... Bruce Willis est impérial, ce n'est pas une nouveauté, mais il n'est pas le seul... quelle classe ils ont, tous, dans leurs beaux costumes oranges!

Je ne vais pas vous faire l'affront de vous résumer l'histoire, si ce n'est qu'un météore gigantesque, un exterminateur, menace la Terre, et que la NASA décide d'envoyer se poser sur l'astéroïde les meilleurs foreurs de la planète afin d'enfouir une bombe et de le faire exploser avant qu'il ne détruise la Terre. Et évidemment nos foreurs ne sont pas des astronautes modèles, ils ont même une liste longue comme le bras de requêtes avant d'accepter faire quoi que ce soit. Et bien sûr c'est terrible de voir la planète menacée, et en partie détruite, d'autant que les effets spéciaux sont superbes. Et c'est émouvant de voir cette jeune femme laisser partir son père et son futur mari pour cette mission suicide, mais vitale, le tout au son d'Aerosmith, dont le leader est dans la vie le papa de la belle Liv Tyler.

Réalisé par Michael Bay. Avec Bruce Willis, Billy Bob Thornton, Ben Affleck. Sorti le 5 août 1998.

dimanche 10 février 2008

Stargate Atlantis 4x16: Trio

Bon, je crois que c’était encore un épisode qui ne fait pas avancer le schmilblick, dans lequel encore une fois l’équipe n’est pas au complet (il porte bien son nom), mais au moins il y a des dialogues sympathiques, et il ne se passe pas en forêt (ça fait deux de suite ! Champagne !). C'est toujours pas de la SF, par contre...

Nous voici donc en compagnie de Sam, de McKay… et du Dr Keller en promenade sur une planète qui subit des secousses sismiques 4 fois par jour. Echaudés par leur histoire avec les Genii, les habitants ne sont pas enclins à écouter les conseils avisés dispensés par Sheppard, qui, las de discuter (ce n’est pas pour ça qu’il s’est engagé, comme il le dit si bien), demande à Sam d’aller tenter sa chance. Parions aussi qu'il est lassé d'entendre McKay et Keller se disputer comme chien et chat!

McKAY: Yeah. I'm a very active person.
CARTER: You are?!
KELLER: Your last physical would kind of contradict you.
McKAY: That is private medical information that should not so cavalierly be shared in casual conversation, Doctor.
(Sam and Jennifer grin.)
KELLER: I don't think it comes as a great surprise to the colonel.
McKAY: That's not the point, you know? I'm no Ronon – I'm not gonna be on the cover of “Shape” magazine any time soon ...
(Sam giggles silently. Jennifer joins in.)
McKAY: ... but I can handle myself in combat; stand my ground when I need to.
(Just then the ground gives way under his feet and he drops from view.)

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jeudi 07 février 2008

Cloverfield

Bon, comme beaucoup je suppose, j'avais été terriblement alléchée par le teaser de Cloverfield, distillé sur internet depuis plusieurs mois ()... et franchement, je suis très déçue du résultat. Je n'avais pas été super convaincue par BlairWitch, qui était une innovation du genre. Là, on prend le même principe, on file un camescope à un type qui n'a aucune notion de cadrage, qui sait d'ailleurs à peine se servir de l'appareil, et nous voilà en train de regarder ce qu'il a filmé, après que le camescope ait été retrouvé sur une zone précédemment connue sous le nom de Central Park.

La première partie du film n'a pas grand intérêt, disons que quelques plus semaines tôt, Rob a couché avec Beth, qu'il n'a pas su lui dire qu'il l'aimait, et qu'il est en pétard parce qu'elle se pointe à sa soirée de départ (il s'en va au Japon) avec un autre type. Il lui dit donc des choses qu'évidemment il regrette plus tard, surtout quand elle lui téléphone pour lui dire que son immeuble est en train de s'écrouler et qu'elle s'est faite empaler. Parce qu'entre temps, quelque chose a attaqué New York. Ne vous attendez pas trop à voir ce que c'est, parce que Ed n'est pas un champion du cadrage, qu'il fait nuit et que l'électrivité manque à Manhattan.

Nos braves amis (ils sont 5!) tentent de quitter Manhattan par le Brooklyn Bridge, ce qui n'est pas l'idée du siècle puisque la Chose détruit le pont quasiment sous leurs pieds. Hop, plus que 4. Puisque Rob a reçu entre temps son fameux coup de fil, les voilà à prendre la direction de Central Park, et tant qu'à faire allons-y par les tunnels du métro... pas de chance (!), ils se retrouvent confrontés à des sortes d'araignées de la taille d'un chien... et la pauvre Mariana va faire les frais d'une morsure qui dégénère rapidement en hémorragie explosive. Plus que 3.

Après avoir monté 49 étages à pied (tiens, Lily a enfin quitté ses talons-aiguilles!), et sauté d'un toit à un autre, ils récupèrent Beth, qu'ils désempalent. La blessure n'était pas très grave, puisque la voilà qui détale comme un lapin avec eux... il faut bien dire que l'armée est en train de bombarder Manhattan, et que si le dernier corps à corps échoue, l'étape suivante sera de raser complètement la zone. Les voilà maintenant séparés dans deux hélicos, et si le premier qui emporte Lily décolle sans encombres, le second est comme qui dirait attrapé façon King Kong par la Chose, avant de se crasher. Plus que 3 à nouveau. Ou plutôt très vite 2, et puisque le camescope est tombé à terre, l'image est stable pour la première fois, et on voit enfin la Chose... que je serais bien en peine de vous décrire. C'est humanoïde même si cela se déplace le plus souvent à 4 pattes, ça respire par des sortes de branchies, et il y a peut être bien aussi des tentacules. En tous les cas, c'est immense, ça n'a pas l'air de tuer pour manger... et c'est plus fort que l'armée. Faut dire que c'est visiblement bien aidé par les araignées géantes.

Le caméscope change de mains, et c'est notre charmant petit couple qui s'y colle, réfugié sous un pont de pierre dans Central Park. Petit pont de pierre qui va très vite devenir leur tombe....

cloverfiel matt reeves
Photo © Paramount Pictures France

Inutile de vous préciser (à priori, mais ça va toujours mieux en le disant) que jamais dans le film on ne les voit aussi bien. L'action se passe de nuit, on passe donc de la pénombre à l'obscurité quasi complète, sauf quand un projecteur ou une lumière nous éblouit complètement...

Réalisé par Matt Reeves. Avec Michael Stahl-David, Lizzy Caplan, Jessica Lucas. Sorti le 6 février 2006.

mardi 05 février 2008

Furtif

Ils sont beaux, ils pilotent des engins sublimes, et ils ont un sex-appeal irrésistible. Vous avez aimé Top Gun, vous allez adorer Furtif. Bon, je l'avoue, les avions de chasse, j'aime bien. Surtout les projets ultra-secrets et ultra-sophistiqués, évidemment. Et puis les pilotes, je n'ai rien contre non plus, surtout ceux qui ont des yeux bleus extraordinaires (Josh Lucas), ou les jolies blondes pétillantes qui en foutent plein la vue à leurs coéquipiers. Surtout quand ladite blonde se prénomme Kara. Kada Wade et non pas Thrace, mais quand même...

furtif Josh Lucas Jessica Biel Jamie Foxx
Photo © Gaumont Columbia Tristar Films

Je dois dire que j'ai emprunté ce DVD uniquement en me basant sur la couverture, qui montre nos trois beaux et jeunes pilotes, casques à la main, et leurs avions furtifs. C'est pour vous dire que je n'en attendais pas grand chose d'autre que de jolies scènes de vol, et finalement, c'est plutôt une belle surprise, parce qu'il y a aussi une histoire. Celle d'un Capitaine de la Navy et d'un politicien, qui, avec l'aide d'un informaticien de génie ont créé un drône intelligent, capable d'apprendre de ses coéquipiers... ce qui n'est pas forcément une bonne idée lorsque le chef de patrouille, Ben, a un petit peu tendance à passer dans un tunnel lorsque les ordres donnés dans sa radio ne l'arrangent pas.

Pour recevoir de plus amples subventions, il faut donc absolument que le drone réussisse les deux premières missions confiées à la patrouille. Et si la première est un franc succés, la seconde... tourne un p'tit peu au vinaigre radioactif. Et voilà donc nos trois pilotes à la poursuite du drone dans un incroyable tour du monde, du Tadjikistan à la Corée du Nord en passant par l'Alaska...

furtif Josh Lucas Jessica Biel Jamie Foxx
Photo © Gaumont Columbia Tristar Films

Les paysages sont sublimes, les séquences en vol très intenses, les personnages attachants... bref, même si l'histoire est parfois un chouia prévisible (!), j'ai pris beaucoup de plaisir. Mon expérience de la navy est relativement limitée, mais je dois avouer avoir adoré le confort à bord de l'Abraham Lincoln, le porte-avions... les armes diverses et variées super efficaces, les nouvelles technologies, mais surtout, surtout, les dirigeables en altitude qui constituent un maillage pour le refueling des jets. J'ai trouvé l'idée géniale, même si on voit rapidement dans le film qu'elle pose quelques "mineurs" risques de sécurité. Quand à EDI... évidemment je suis partante pour un tour à son bord.

furtif EDI
Photo © Gaumont Columbia Tristar Films

Réalisé par Rob Cohen. Avec Josh Lucas, Jessica Biel, Jamie Foxx. Sorti le 24 Août 2005.

dimanche 03 février 2008

StarGate Atlantis 4x15: Outcast

Bon, si c'est en jettant en vrac des informations sur John Sheppard qu'ils espèrent nous faire oublier que l'épisode précédent était une catastrophe, c'est quand même un peu juste. Surtout en calquant à nouveau une histoire bien gentille sur une trame que l'on connait par coeur:

1. Une technlogie alien est tombée entre les mains de personnes non autorisées.
2. La situation a échappé à leur contrôle.
3. Le SGC commence par agir, se prend une branlée et réfléchit ensuite.
4. Eclair de génie, et seconde chance pour le SGC, qui prend le contrôle de la situation.
5. Les terriens sont saufs, d'ailleurs ils ne se sont rendus compte de rien.

Et quand ladite technologie n'est rien de moins que celle des réplicateurs, ça fait juste 357 fois qu'on nous ressert le cocktail.

Ceci dit, et je l'admets, ce n'est pas un (trop) mauvais épisode. J'ai pensé très fort un "WTF" à la fin... j'ai même eu peur un instant que les scénaristes se soient pris un bon coup sur la tête s'ils comptaient nous faire avaler ça.

Je l'ai évoqué, c'est quand même un épisode particulièrement centré sur Sheppard... et qui cultive particuilèrement sa relation avec Ronon. Parce que c'est Ronon, et non McKay qui va accompagner Sheppard sur Terre pour assister à l'enterrement de son père. McKay, lui, n'attend qu'une seule chose, c'est que Sheppard lui dise de ne pas venir, ce qu'il fait, évidemment. On se demande vraiment ce que McKay a retenu depuis 4 saisons du caractère de son ami. Ronon, lui, s'impose sans en demander la permission. Arrivés sur Terre, les voilà dans une des demeures familiales des Sheppard... une magnifique propriété avec piscine, écurie privée... et la foule qui se presse autour du buffet que dévalise Ronon.

L'on fait la connaissance de son frère, qui travaillait, lui, aux côtés de son père. Les reproches volent bas entre les deux, il semblerait que John ait toujours eu quelques soucis à accepter l'autorité paternelle, et qu'il n'en ait fait qu'à sa tête, d'où l'Air Force et les missions top secrètes à l'autre bout de la planète. Et il apprend de la bouche de son frère, qui veut savoir si John va contester le testament (sans que l'on sache ce qu'il est), que son père a toujours regretté leurs disensions.

DAVE: John. I was thinking that we should probably ...
SHEPPARD: Uh, look, something came up. I've gotta go.
DAVE: It's Dad's wake.
SHEPPARD: I know, but this is work-related.
DAVE (irritated): Oh. Oh. What is it, top secret, national security, that sort of thing?
SHEPPARD: Yeah, something like that.
DAVE: You know, this is so typical.
SHEPPARD: If you've got something to say, just say it.
DAVE: Look, there's just one thing I wanna know. What's your level of expectation here?
SHEPPARD: What are you talking about?
DAVE: I mean, are you gonna challenge the will?
(John stares at him.)
DAVE: I have no idea what it says, of course, but I think I can guess.
SHEPPARD: That's what you wanna talk about? You wanna talk about money?
DAVE: That's why you're here, isn't it? You've been gone a long time, John. It's not such a stretch.
(John glares at him.)
SHEPPARD: You've got nothing to worry about.
(He turns to walk away.)
DAVE: Hey.
(John turns back.)
DAVE: If I've got the wrong impression of you, it's not my fault. You're the one who left, remember? I stayed. I looked after Dad; I ran the business while you're off doing God knows what.
SHEPPARD: I'm assuming that's what Dad wanted.
DAVE: No. No, it's not, John. Dad regretted what happened between you two right up to the end.

On se doute donc bien que tout ça ne va pas remonter le moral de John... on pensait qu'il était seul au monde, et voilà qu'on découvre qu'en fait, s'il en avait fait l'effort, il aurait pu retrouver sa famille. Au lieu de ça, têtu comme une mule, il a préféré se persuader être un incompris, abandonné par les siens... au point de ne même pas vouloir leur adresser un dernier mot sur son lit de mort. Fichtre. On a presque plus envie de le plaindre, mais quel beau parti! ;)

L'on fait également connaissance avec l'ex-femme de John, qui visiblement a un jour pris la poudre d'escampette, fatiguée de le voir plier baggage d'une minute à l'autre pour des destinations inconnues, et sans même savoir combien de temps il serait absent... Ceci dit, c'est une femme charmante, et c'est plutôt crédible, même si du coup ce n'est plus vraiment Shep' qui n'est pas fait pour le mariage, mais plutôt son métier qui est incompatible. Pourquoi préfère t-il porter la responsabilité de l'échec, mystère. Ceci dit, et voilà de quoi faire la paix entre eux, la jeune femme a également un travail top secret désormais, et c'est son nouveau compagnon qui s'exaspère parfois de ses silences! D'ailleurs, il reste beaucoup de tendresse entre ces deux-là, malgré leurs rancoeurs.

C'est le retour du sergent Bates... mais si, souvenez-vous, la saison 1, son aversion pour Teyla qui s'était soldée par un bon coup sur la tête... Si on pouvait plutôt me ramener le Colonel Everett, je serais aux anges ;) Quant à l'histoire de l'épisode... il s'agit d'un réplicateur à forme humaine, fabriqué afin de devenir un super guerrier, et qui a réussi à s'enfuir du laboratoire haute sécurité dans lequel il a été conçu. Evidemment, et ce ne serait pas drôle sinon, il est insensible à nos armes traditionnelles anti-réplicateurs.

vendredi 01 février 2008

Un Jour Sans fin (GroundHog Day)

Hier soir, j'ai décidé de regarder un film d'actualité. Je vous vois déjà sourire devant vos écrans, mais oui, le 2 février, c'est le jour de la marmotte! (et non, je ne parle pas de celle qui met le chocolat dans le papier alu!)

Pour Phil Connors, le 2 février équivaut à passer une journée en enfer, avec des bouseux inintéressants et stupides. Parce que tous les ans, le 2 février, ce présentateur météo se rend à Punxsutawney pour être témoin de l'événement de l'année: Phil, la marmotte, va t-elle prédire, ou non, la fin de l'hiver? Et notre pauvre Phil, cynique à souhait, désabusé, ignoble avec ses petits camarades en particulier et le genre humain en général, va revivre cette journée encore, encore, et encore, jusqu'à ce qu'il soit digne de Rita, sa productrice, dont il vient à tomber amoureux.

Et notre pauvre Phil va passer par toutes les phases possibles et imaginables, et peu importe ce qu'il lui arrive, il se réveille à 6:00 tous les matins, au son de la même musique ("I got you Babe" de Sonny and Cher, j'adore!), et des mêmes jeux de mots (vaseux, évidemment) des deux DJs locaux. Au fil des jours il va braver tous les interdits moraux de la société, avant de tenter de se suicider de multiples manières, ou de manipuler Rita pour tenter de l'amener dans son lit. Et si chaque jour, chaque soir, il progresse un peu plus avec Rita, tant qu'il ne s'agit que de manipulation, de réciter une leçon apprise au fil des jours, il ne réussira jamais à la séduire.

Phil: I was in the Virgin Islands once. I met a girl. We ate lobster and drank pina coladas. At sunset we made love like sea otters. *That* was a pretty good day. Why couldn't I get that day over and over and over...

Ce n'est que quand il se décide à changer, à apprendre de ses erreurs, à aider les autres, à faire preuve d'empathie et à aimer, véritablement, profondément, que sa vie va prendre un autre tournant. Que Rita va l'aimer pour ce qu'il est et le délivrer de sa "malédiction".

Évidemment c'est une comédie romantique, et c'est très drôle, plus drôle que romantique même puisqu'on ne peut pas dire que les deux acteurs principaux, Andie McDowell et Bill Murray dégagent une réelle alchimie à l'écran. Mais c'est en tous les cas un joli film, avec une belle leçon à la clef... et au final, c'est une de mes comédies romantiques préférées.

Réalisé par Harold Ramis. Avec Bill Murray, Andie MacDowell, Stephen Tobolowsky. Sorti le 28 Juillet 1993.

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