Tequila's Secrets

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lundi 31 mars 2008

Indiana Jones (La Trilogie)

Bon, pour avoir revu les trois premiers Indiana Jones ces jours-ci, je dois avouer que je suis quand même assez impatiente de voir le IV... parce que mine de rien, notre Indiana Jones, c'est quand même un sacré personnage. Séducteur impénitent, idéaliste, futé, plein de ressources, prompt à taper dans le tas, et défenseur de la veuve et de l'orphelin.

Le premier est fort sympathique, même si j'avais sincérement l'impression de le connaître par coeur. Souvenez-vous, l'Arche d'Alliance, les nazis, Marion, le temple avec la boule qui roule (n'amasse pas mousse *pardon*). Le second, par contre est à oublier. Souvenez-vous, la chanteuse de cabaret, le culte de Kali, la cervelle de singe en dessert, mais surtout l'insupportable Demi-Lune, le petit orphelin accroché aux basques d'Indy et qui à lui tout seul décime la moitié des méchants. Le troisième, par contre, ah, le troisième... il est savoureux, peut être en particulier parce qu'il décortique le mythe Indiana Jones... son nom (celui du chien familial, en fait!), le stetson, la peur des serpents, la veste en cuir et même le fouet.

Déjà, même si je suis tombée amoureuse d'Harrison Ford le jour où je l'ai vu sauver la Princesse Leïa au cinéma, lui ajouter Sean Connery, c'est quand même une super idée. Parce qu'il est parfait dans le rôle du père incrédule et un peu distrait de notre brave Indy... tout en étant capable de clouer le bec à son imbécile de fils lorsqu'il fait des bêtises.

indiana jones sean connery harrison ford
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L'histoire du III, souvenez-vous, c'est celle de la quête du Saint Graal... Un mécène de l'université où enseigne le Dr Jones Junior lui offre de reprendre les recherches du Dr Jones Senior, lequel vient de disparaître mystérieusement. Voilà donc Junior lancé sur la piste de son père, secondé par une jeune femme, Elsa, dont l'accent allemand devrait lui mettre la puce à l'oreille. Mais quand il s'agit de faire confiance à une femme, Junior ne prend pas trop le temps de réfléchir... et c'est visiblement quelque chose qui se transmet de père en fils puisque le Dr Jones Senior a lui aussi craqué pour la dame, avant de découvrir sa perfidie. Mais Junior va faire la sourde oreille aux avertissements de son père, et l'appeler "Chèrie" jusqu'à la fin, malgré le fait qu'elle se préoccupe peu de son sort à lui.

Et je dois avouer que finalement c'est ma seule réserve sur ce film... on l'a vu craquer pour Marion, amie d'enfance, ou presque, dans le I, avant de succomber sans trop se battre à Willy dans le II, et alors que des tas de jolies demoiselles se pâment devant lui en cours, voilà qu'il craque dans le III pour une nana qui franchement n'en vaut pas la peine. J'espère qu'il vont lui mettre du plomb dans la cervelle pour le IV ;)



Les Aventuriers de l'Arche perdue. Réalisé par Steven Spielberg. Avec Harrison Ford, Karen Allen, Paul Freeman. Sorti le 16 Septembre 1981.
Indiana Jones et le Temple maudit. Réalisé par Steven Spielberg. Avec Harrison Ford, Kate Capshaw, Amrish Puri. Sorti le 12 Septembre 1984.
Indiana Jones et la Dernière Croisade. Réalisé par Steven Spielberg. Avec Harrison Ford, Sean Connery, Denholm Elliott. Sorti le 18 Octobre 1989.

Damages 1x07: We are Not Animals (Sous surveillance)

Voilà un épisode entièrement axé sur la manipulation... dans le passé, Patty manipule son fils, Ellen, et Tom avec une déconcertante facilité., qu'il s'agisse d'émanciper le fiston pour le faire rentrer de son plein gré à la maison, ou de confier à Ellen des missions qu'elle aurait normalement confié à Tom afin de semer le trouble entre eux deux. Et ça fonctionne... Tom avait proposé à Ellen de l'engager, tous deux ont menti à Patty sur le sujet, et maintenant que Patty les dresse l'un contre l'autre, le torchon brûle. Au grand dam de David, qui ne comprend pas pourquoi sa future femme se torture ainsi l'esprit. Ellen propose à Tom de faire front contre Patty, et Tom accepte avant de tout déballer à Patty, mettant ainsi Ellen dans une position difficile.

Grégory, lui, bien que mis sous surveillance et protection étroite par Patty, arrive à mettre les voiles avant d'enregistrer sa déposition. Libre et en vie pour combien de temps, ça, par contre, mystère.

Dans le présent, l'on découvre que c'est Patty qui avait invité Ellen à profiter de son appartement vide suite à sa dispute avec David... néanmoins, aucune trace d'un crime chez Patty, alors même qu'Ellen a grièvement blessé son agresseur. Dans un joli élan de clairvoyance, Ellen demande à Tom de l'aider, et si celui-ci lui affirme que Patty est introuvable, c'est néanmoins elle qu'il a au bout du fil en sortant de son entrevue avec Ellen... qui a demandé à M. Nye de faire suivre Tom, persuadée qu'il les mènera directement à Patty. Bien joué ;)

samedi 29 mars 2008

Le Secret de Brokeback Mountain

Je dois avouer que je ne pensais pas pouvoir être autant séduite par une histoire d'amour entre deux hommes... et c'est pourtant le cas. Est-ce que c'est la réalisation de Ang Lee (qui m'avait déjà convaincue pour Raison et Sentiments), la beauté des images, la qualité de l'histoire ou tout simplement le jeu des deux acteurs principaux qui m'a enchantée, je n'en sais ma foi rien, mais c'est un film qui vous prend et ne vous lâche plus. Je crois que je vais garder longtemps en tête les images de ce couple aussi inattendu que sublime formé par Jack et Ennis, ces deux cowboys à la virilité ravageuse. Quant à la performance d'acteur de Jake Gyllenhaal (Jack) et Heath Ledger (Ennis), elle m'a convaincue à tous les niveaux.



L'histoire, c'est celle de Jack, grande geule qui tente de gagner sa vie en faisant du rodéo, et de Ennis, infiniment plus taciturne, fiancé à une jeune femme terne, qui a l'ambition d'être un jour propriétaire de son ranch... tous les deux sont embauchés pour garder dans les montagnes un troupeau de moutons, l'un à un camp de base, l'autre avec le troupeau, réunis pour prendre leurs repas. Isolés pendant des semaines, l'amitié qui se développe entre eux deux fait place à un sentiment plus destructeur, qui va chambouler leur vie toute entière. Ennis s'endort une nuit au camp de base, trop ivre pour monter à cheval et rejoindre le troupeau... et frigorifié, il rejoint en pleine nuit Jack sous la tente. Et ces deux hommes, malgré la peur que cette relation suscite en eux, particulièrement chez Ennis, vont être incapables d'y résister. Et après les inévitables regrets au petit matin...

Ennis Del Mar: This is a one-shot thing we got goin' on here.
Jack Twist: It's nobody's business but ours.
Ennis Del Mar: You know I ain't queer.
Jack Twist: Me neither.


... on les devine jour après jour de plus en plus complices, et de plus en plus attachés l'un à l'autre. Tendres, joueurs, tantôt fraternels et tantôt amants, mais surtout, terriblement virils.

Ennis Del Mar: [with his arms around Jack] C'mon now, you're sleepin' on your feet like a horse. My mama used to say that to me when I was little. And sing to me... [humming]

brokeback mountain Jake Gyllenhaal Heath Ledger
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Et lorsqu'il s'agit de redescendre, rappelés dans la vallée plus tôt que prévu, Ennis craque, et c'est Jack qui va le capturer avec son lasso dans une scène bouleversante. Ennis, hanté par une scène de son enfance, répond à la tendresse de Jack par la violence, et ça fait partie des choses que j'ai vraiment adoré dans ce film, ces deux hommes sont prêts à tout pour ne pas cèder à leurs sentiments, mais ils vont en être incapables. Et même si les regrets sont violents, sous-jacent il reste toujours ce besoin l'un de l'autre, et le côté inéluctable de leur relation. Chacun leur tour, ils vont en vouloir terriblement à l'autre d'avoir gâché la vie bien tranquille qui était toute tracée... Et en même temps, cette complicité amoureuse et fraternelle à la fois est bien la meilleure chose qui leur soit arrivé.

J'ai adoré la scène de leurs premières retrouvailles, 4 ans après la saison sur Brokeback Mountain. Jack a envoyé une carte à Ennis, le prévenant de son passage dans les environs, et la fébrilité d'Ennis qui attend son ami est sublime, le tout sous le regard perplexe de sa femme. Et quand enfin Ennis entend s'arrêter le pick-up, et dévale les escaliers pour retrouver son ancien amant, c'est infiniment émouvant. Leur besoin l'un de l'autre est inchangé malgré les années, la passion les submerge, sous les yeux d'Alma, la femme d'Ennis, qui les regarde par la fenêtre. Dans les minutes qui suivent, Ennis remonte chez lui et présente Jack à sa femme, encore bouleversée par la scène qu'elle a vu... sauf qu'Ennis ne voit rien, n'entend rien, ne se préoccuppe même pas réellement de sauver les apparences. Il fait son sac en deux minutes, et prétexte une partie de pêche pour filer avec Jack. Et cette irrépressible envie d'être l'un avec l'autre, je l'ai trouvée sublime, tout simplement. Il y a de la violence, mais il y a aussi de la tendresse, et beaucoup de retenue.

Jack Twist: It could be like this - just like this - always.
(...) Tell you what... truth is, sometimes I miss you so bad I can hardly stand it...


Après ces quatre premières années pendant lesquelles l'un n'a cessé de penser à l'autre, et inversement, nos deux cowboys vont régulièrement passer quelques jours ensemble dans "leur" montagne, toujours sous couvert de parties de pêche. Ils vont chevaucher, chasser, deviser, s'aimer, et surtout profiter l'un de l'autre avec bonheur, et là encore, ça m'a fait fondre.

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Jack Twist: [looking over at Ennis in the firelight; he has laid back and is looking up at the stars, smiling] Anything interesting up there in heaven?
Ennis Del Mar: [for the first time in a long time, content] I was just sending up a prayer of thanks.
Jack Twist: For what?
Ennis Del Mar: [with a wink and a smile] For you forgettin' to bring that harmonica. I'm enjoyin' the peace and quiet.


Les reproches ne sont jamais loin puisque Jack en voudra toujours à Ennis de ne pas avoir su vivre au grand jour leur relation... mais ils demeurent incapables de vivre l'un sans l'autre. Même si au final, il le faudra bien.

Jack Twist: Tell you what, we coulda had a good life together! Fuckin' real good life! Had us a place of our own. But you didn't want it, Ennis! So what we got now is Brokeback Mountain! Everything's built on that! That's all we got, boy, fuckin' all. So I hope you know that, even if you don't never know the rest! You count the damn few times we have been together in nearly twenty years and you measure the short fucking leash you keep me on - and then you ask me about Mexico and tell me you'll kill me for needing somethin' I don't hardly never get. You have no idea how bad it gets! I'm not you... I can't make it on a coupla high-altitude fucks once or twice a year! You are too much for me Ennis, you sonofawhoreson bitch! I wish I knew how to quit you.
Ennis Del Mar: [crying] Well, why don't you? Why don't you just let me be? It's because of you Jack, that I'm like this! I'm nothin'... I'm nowhere... Get the fuck off me! I can't stand being like this no more, Jack.


Une vingtaine d'années plus tard, Ennis retrouve dans la chambre de son ami et amant la chemise que Jack portait ce dernier jour à Brokeback Mountain, lorsqu'il se sont battus pour ne pas se dire qu'ils s'aimaient, la chemise tâchée du sang d'Ennis, et la sienne, tâchée du sang de Jack, toutes les deux suspendues sur un même cintre.

Pour conclure, je comprends que ce film ait enchanté la communauté gay, parce qu'on est quand même très loin des clichés habituels, mais je dois avouer que passé un premier instant de surprise, au final, ce qui m'a séduite dans ce film, c'est l'histoire d'amour, et qu'elle soit entre deux hommes, ce n'est pas le plus important.

Je mets une seconde vidéo en lien, mais ne la regardez pas si vous n'avez pas vu le film... c'est complètement spoiler! http://www.dailymotion.com/video/x19n2_brokeback-mountain-fanvid_music. Personellement, je n'arrive pas à m'ôter ni la musique, ni les images de la tête.

Réalisé par Ang Lee. Avec Heath Ledger, Jake Gyllenhaal, Michelle Williams. Sorti le 18 Janvier 2006.

mardi 25 mars 2008

Stuart Little

Bon, les petits rient raisonnablement en le regardant, mais je ne peux pas dire que j'ai été séduite, à part par Geena Davis et Hugh Laurie, qui sont vraiment super mignons dans le rôle de parents adoptifs d'une souris qui cause.

Et puis j'imagine la joie que devait ressentir Hugh Laurie chaque jour de tournage en découvrant sa tenue... parce qu'entre la chemise bleu électrique à laquelle on ajoute un tricot rouge fait main, la floppée de costumes tous plus tape-à-l'oeil les uns que les autres et les noeuds-papillon toujours joliment colorés, il devait y avoir de l'ambiance.

stuart little hugh laurie geena davies
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En attendant, pour moi qui ne connaît de Hugh Laurie que la sobriété des oeuvres de Jane Austen et les reviews de Dr House chez La Sorcière, je dois avouer que ça m'a fait un choc. Ceci dit, quel acteur... et quelle actrice, ils sont parfaits dans leurs rôles respectifs!

A noter que mes pitchouns n'ont pas encore réclamé la même salle de jeux que le gamin du film, mais ça ne saurait tarder. J'en prendrais bien une pour moi aussi, d'ailleurs.

Réalisé par Rob Minkoff. Avec Geena Davis, Hugh Laurie, Jonathan Lipnicki. Sorti le 12 Avril 2000.

Hercule

Bon, ça va être un peu compliqué celui-là, parce que je n'ai pas su le regarder jusqu'au bout, je me suis arrêtée au deux tiers... il est certains dessins animés, ou non, vraiment, je ne tiens pas le coup. Et autant j'adore les Madagascar, Cars et autres Ratatouille, autant une daube comme Hercule, ça me saoule, mais grave. Là, c'est dit ;)

Et ça m'irrite d'autant plus qu'avec la mythologie, ou plutôt les mythologies, il y a quand même matière à faire de supers histoires, sans avoir besoin de taper dans un mélange des genres insupportables. Non, parce que les nanas grecques en petite tenue qui font des ronds de jambes en chantant du gospel, ça va bien cinq minutes mais ça devient quand même vite intenable. Dans le lot ils en ont mis une ronde, mais la pauvre non seulement elle a un physique pas facile, mais en plus c'est franchement pas non plus une super danseuse. Bref, ce n'est pas politiquement correct, mais ce n'est pas non plus drôle. Vraiment rien à voir avec Mulan, donc, qui est pour moi un vrai bijou.

Les travaux d'Hercule sont traités en dérision, réalisés par un imbécile fini (Hercule) qui ne connaît pas les limites de sa force, et qui n'a pas deux sous de jugeote. Heureusement il a Pégase avec lui, et Phil, mi-bouc mi-humain, grand trouillard obsédé par le sexe faible, un véritable satyre (mais j'ai toujours un doute; satire ou satyre?). Hadés ne vaut que pour sa chevelure; Meg, la beauté fatale qui lui a vendu son âme est beaucoup trop intelligente pour Hercule, et globalement les deux seuls du casting qui en vaillent vaguement la peine, ce sont les deux faire-valoir d'Hadés, Peur et Panique. Ils ne brillent pas par leur intelligence, mais au moins ça les rends limite drôles.

Bref, vous l'avez compris, celui-là, mes petiots ne sont pas prêts de le voir, je déteste voir les civilisations antiques tournées en dérision, même si j'avoue une certaine envie d'en savoir la fin, juste histoire de me conforter dans mon opinion. Je n'ai jamais regardé Kuzco non plus, mais à priori, il me fait exactement le même effet.

Réalisé par John Musker, Ron Clements. Avec Tate Donovan, Danny DeVito, James Woods. Sorti le 26 Novembre 1997.

lundi 24 mars 2008

Premières Amours

Beaucoup de tendresse, avec un petit côté sauvage quand même ;) C'est ce qu'on appelle la monte en liberté dans le jargon du cheval.

étalon jument monte en liberté

étalon jument monte en liberté

étalon jument monte en liberté

dimanche 23 mars 2008

Contact

Oui, je sais, je l'ai déjà reviewé ici, mais ce film me bouleverse autant à chaque fois que je le revois... définitivement, je le trouve magnifique, et porté par des acteurs fabuleux: Jodie Foster, Tom Skerritt, James Woods, et bien évidemment, "mon" Matthew McConaughey.

Alors pour le plaisir des yeux, la séquence d'intro, fantastique de poésie, et le trailer.



mercredi 19 mars 2008

Damages 1x06: She Spat at Me

Chouette épisode qui se concentre sur le meurtre de David... parce que le petit gars, on ne sait pas par qui il a été assassiné, mais ce qui est sûr, c'est qu'il ferait bien d'arrêter de fricoter avec la psychopathe qui hante son service à l'hôpital. Parce qu'elle semble charmante, la demoiselle Lila, mais simuler la mort de son grand-père qui avait été hospitalisé pour s'attirer la sympathie du gentil docteur, ce n'est pas bien. Ni voler ses clefs pour pouvoir s'introduire chez lui alors qu'il conte fleurette à sa femme légitime. Et trois mois et demi plus tard, exhiber les clefs au policier et faire croire aux enquêteurs qu'il trompe sa demme depuis tout ce temps, ce n'est vraiment pas honnête. Non, pas du tout.

Pendant ce temps là, Frobisher cherche à restaurer son image auprès du public (si tant est que cogner sur l'écrivain qui écrit sa bio soit une bonne méthode), Gregory a des problèmes de conscience... et demande l'aide de l'avocat de Frobisher, qui, lui-même, semble en avoir gros sur la patate. Je dois avouer que ses cauchemars sont... terriblement réalistes. Patty, quant à elle, n'hésite pas à bourrer le crâne d'Ellen de conseils pour réussir sa vie de couple... conseils qui ne jouent pas en faveur du brave David qui doit avoir les oreilles qui sifflent.

mardi 18 mars 2008

Very Bad Things

J'avais gardé un excellent souvenir de ce film déjanté et caustique... et je n'ai pas été déçue de le revoir, bien au contraire, même si je soupçonne qu'il ne soit pas étranger aux cauchemars de la nuit qui a suivi!

L'histoire, c'est celle de 5 copains qui filent célébrer l'enterrement de vie de garçon de Kyle à Las Végas. Manque de chance, l'un d'eux, Michael, alcool et cocaïne aidant, va accidentellement embrocher la stripteaseuse en prenant son pied lors d'une passe à $500... et au lieu d'appeler tout simplement les secours, ils écoutent Boyde, qui va les inciter à se débarrasser du corps.

Boyd: If you take away the horror of the scene, take away the tragedy of the death, take away all the moral and ethical implications that have been drilled into your head since grade one, do you know what you're left with? A 105-pound problem that needs to be moved from point A to point B.

Et lorsqu'un agent de sécurité découvre le pot aux roses, Boyde le poignarde, et tous attendent pendant un temps qui semble interminable qu'il se soit vidé de son sang. Liés par ce double meurtre, à quelques jours à peine du mariage, nos cinq camarades ne vont cesser de franchir des palliers dans l'horreur, oubliant toute morale. Ils sont désormais prêts à tout, mais vraiment tout, pour que la vérité ne voit jamais le jour.

Mais ce qui est jouissif, c'est que finalement, la surenchère dans les meurtres n'est absolument rien par rapport au purgatoire que vont subir ceux qui restent... Il y a une véritable morale à cette histoire!

very bad things
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Le film est magnifiquement servi par une excellente brochette d'acteurs, en particulier Cameron Diaz, qui joue la mariée prête à tout pour que rien ne vienne gâcher le jour J, et Christian Slater, qui incarne Boyde, complètement allumé et en même temps tellement cohérent. *SPOILER* La scène pendant laquelle il étrangle Lois, puis abat Michael avant de tranquillement rejoindre les autres dans la voiture, et de leur expliquer que Michael était amoureux de Loïs, sa belle-soeur, et que c'est pour cela qu'il a tué son frère Adam, avnt de tuer Loïs et de finalement se donner la mort est... comment dire... parfaite. *FIN du SPOILER*

Réalisé par Peter Berg. Avec Christian Slater, Jeanne Tripplehorn, Cameron Diaz. Sorti le 17 Février 1999.

dimanche 16 mars 2008

Le Diable s'habille en Prada (The Devil Wears Prada)

Bon, comme je vous l'avais déjà écrit ici, j'avais été un peu déçue par le livre, qui ressemblait trop à mon goût à un autre bouquin de Laura Weisberger... mais je suis encore plus déçue du film, qui m'a paru sérieusement insipide... Les acteurs/actrices sont très mignons, le jeu est correct, mais je n'ai pas retrouvé ce qui faisait tout le sel du livre...

Commençons par épingler Andrea, notre aspirante journaliste. Dans le livre, il s'agit bien évidemment d'une brave fille, dont le petit ami exerce un métier quasiment humanitaire puisqu'il est instit dans une banlieue extrêmement défavorisée. A des années lumière donc de la futilité dans laquelle va s'impliquer Andrea, toujours celle du livre, qui va pourtant s'y atteler comme si la survie de la planète en dépendait, tout en prenant soin de le faire payer à Runway dés qu'elle le peut, je pense au fait qu'elle distribue des cafés à des sans-abris (notes de frais!) ou file systématiquement de gros pourboires (notes de frais encore!). Premier gros décalage. Mais surtout, l'Andrea du film conserve un certain recul; elle cherche à faire son boulot du mieux possible, d'où l'éviction d'Emily, et elle ne se laisse jamais complètement emporter par la vague, elle garde toujours un peu de libre arbitre est toujours présent. Et psychologiquement elle y arrive, parce que la Miranda du film n'est pas le Diable.

Certes c'est une femme forte, dominatrice, autoritaire, mais également capable de s'effondrer et de reconnaître que l'on fait du bon boulot. On la sent humaine malgré tout, et presque sympathique si on gratte un peu le vernis. Ce n'est pas le cas de la Miranda du livre, que l'on entraperçoit brièvement dans le film lors des séquences pendant lesquelles elle jette manteau et sac sur le bureau d'Andrea, en dictant ses requêtes toutes plus imprécises les unes que les autres.

Miranda Priestly: I don't understand why it's so difficult to confirm an appointment.
Emily: I know, I'm so sorry, Miranda. I actually did confirm...
Miranda Priestly: The details of your incompetence do not interest me. Tell Simone I'm not going to approve that girl that she sent me for the Brazilian layout. I asked for clean, athletic, smiling; she sent me dirty, tired and paunchy. And RSVP yes to Michael Kors' party, I want the driver to drop me off at 9:30 and pick me up at 9:45 sharp. Then call Natalie at Glorious Foods and tell her no, for the 40th time, no, I don't want dacquoise, I want tortes filled with warm rhubarb compote. Then call my ex-husband and remind him that the parent/teacher conference at Dalton tonight. Then call my husband. Ask him to please meet me for dinner at that place I went to with Mossimo. Also, tell Richard I saw all the pictures that he sent for that feature on the female paratroopers and they're all so deeply unattractive. Is it impossible to find a lovely, slender, female paratrooper? Am I reaching for the stars here? Not really. Also I need to see all the things that Nigel has pulled for Gwyneth's second cover try. I wonder if she's lost any of that weight yet.

Dans le livre, pas une heure ne se passe sans que Andrea ne se fasse réprimander, insulter, rabaisser, manipuler, torturer psychologiquement ... de manière injuste et inexcusable. Et c'est bien sûr à cause de cette pression psychologique que l'Andrea du livre baisse finalement les bras et envoie paître Miranda en public, pendant un défilé parisien, ce qui bien évidemment lui vaudra de ne pas retrouver de travail dans la presse magazine ou quotidienne, mais bien de se mettre à écrire en freelance des nouvelles à l'eau de rose. Le plus ironique, pour l'Andrea du livre, c'est qu'elle ne cède pas à la tentation de coucher avec Christian, mais ne récupère pas pour autant son petit ami. Que les choses sont plus faciles sur Grand Écran! (Sa bonne copine en profite également puisqu'elle n'est pas alcoolique et ne va pas non plus tomber dans le coma. Tout bénéf!)

Et puisque personne ne s'oppose jamais à Miranda Priestley, évidemment personne ne complote contre elle... l'astuce parisienne qui consiste à nous faire croire qu'elle va enfin être punie de sa méchanceté (renvoi de son boulot et divorce) n'existe que dans le film, purement pour nous attendrir devant cette insupportable bonne femme et nous faire croire qu'il y a un cœur sous le tailleur. Ce que n'a définitivement pas la Miranda du livre.

prada diable meryl streep anne hathaway
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Pour moi, ce qui sauve le film, outre sa Bande Originale aux titres tous mieux choisis les uns que les autres, ce sont ses dialogues savoureux (tout aussi savoureux dans le livre, mais peut être un peu moins percutants, forcément, il y a plus de place à leur accorder!).

Miranda Priestly: [Miranda and some assistants are deciding between two similar belts for an outfit. Andy sniggers because she thinks they look exactly the same] Something funny?
Andy Sachs: No, no, nothing. Y'know, it's just that both those belts look exactly the same to me. Y'know, I'm still learning about all this stuff.
Miranda Priestly: This... 'stuff'? Oh... ok. I see, you think this has nothing to do with you. You go to your closet and you select out, oh I don't know, that lumpy blue sweater, for instance, because you're trying to tell the world that you take yourself too seriously to care about what you put on your back. But what you don't know is that that sweater is not just blue, it's not turquoise, it's not lapis, it's actually cerulean. You're also blithely unaware of the fact that in 2002, Oscar De La Renta did a collection of cerulean gowns. And then I think it was Yves St Laurent, wasn't it, who showed cerulean military jackets? And then cerulean quickly showed up in the collections of 8 different designers. Then it filtered down through the department stores and then trickled on down into some tragic casual corner where you, no doubt, fished it out of some clearance bin. However, that blue represents millions of dollars and countless jobs and so it's sort of comical how you think that you've made a choice that exempts you from the fashion industry when, in fact, you're wearing the sweater that was selected for you by the people in this room. From a pile of stuff.

Pour terminer et toujours pour ma part, le grand intérêt du film, c'est de m'avoir fait admirer d'un oeil envieux les tenues d'Andrea. Et ça, c'est contre-productif! ;)

Réalisé par David Frankel. Avec Meryl Streep, Anne Hathaway, Emily Blunt, Stanley Tucci, Simon Baker, Adrian Grenier. Sorti le 27 Septembre 2006.

samedi 15 mars 2008

Déjà Vu

A priori, moi, les films dans lesquels un type du présent voit dans le passé des choses qu'il lui reste encore à faire dans le futur, j'ai du mal. On peut même dire que je me laisse complètement larguer, et celui-là, il n'a pas échappé à la règle.

Lorsqu'un ferry explose à la Nouvelle Orléans, faisant plusieurs centaines de morts, l'agent Carlin, de l'ATF, se fait remarquer par les gars du FBI à cause de ses qualités de déduction... et se voit confier l'opportunité de fouiller le passé afin de découvrir des indices qui permettraient de ratrapper le temps et d'arrêter le criminel. Le FBI dispose en effet d'une machine qui permet d'ouvrir une fenêtre sur le passé, sauf qu'évidemment, si on voit le passé, on peut également interférer avec, et donc éviter que se produise le futur dans lequel on se trouve.

Et comme la jeune femme qui est la clef du crime est une belle jeune femme, disons que ça motive terriblement notre Agent Carlin pour aller faire un tour dans le passé, la sauver, éviter que le ferry explose et patati et patata. Bien sûr il (celui du futur) se fait tuer, mais ça tombe bien il (celui du présent, à moins que ce ne soit celui du passé) est bien là, et tout à fait disposé à prendre soin de cette jeune femme qui dit le connaître. Ben tiens.

deja vu denzel washington paula patton
Photo copyright Buena Vista International

Je ne peux pas dire que ce soit un mauvais film, il est même certainement plutôt bon dans le genre... il est bien réalisé, avec des effets spéciaux grandioses (je pense à la course poursuite sur deux plans temporels, entre autres) et des acteurs tout à fait crédibles. Le vrai point négatif, c'est qu'Adam Goldberg a des cheveux, et ça ne lui va pas du tout... et pour rester dans des considérations capillaires, le film est quand même vraiment, par moments, tiré par les cheveux.

Réalisé par Tony Scott. Avec Denzel Washington, Jim Caviezel, Paula Patton. Sorti le 13 Décembre 2006.

jeudi 13 mars 2008

I am Legend (Je suis une Légende)

Bon autant le dire de suite, j'ai été impressionnée par la performance d'acteur de Will Smith... et pourtant, depuis Seul au Monde pendant lequel je me suis ennuyée profondément, malgré le fait que Tom Hanks soit un acteur génial, j'ai un peu tendance à me méfier des films qui semblent portés par un seul nom, tellement le reste du casting est... acessoire. Mais Will Smith s'en sort très bien... Il faut bien dire que les bêtes qui hantent l'île de Manhattan sont également autrement plus fascinantes et terrifiantes que les crabes et les poissons des Xièmes rugissants, et que les abdos de Will Smith valent le détour. Et non, je ne suis pas obsédée par les abdos, mais ils sont là, alors autant les regarder.



Le film commence sur un flashback pendant lequel un docteur annonce avoir trouvé un traitement contre le cancer... basé sur un virus à qui l'on donne cette mission. Essais humains concluants, 100% de réussite, patati, patata... mais l'on comprend très vite que les choses ont mal tourné. Peut être à cause de ce splendide plan aérien d'un ville de New York abandonnée, et sur laquelle la nature reprend ses droits... l'herbe pousse au milieu de la chaussée, les arbres ont pris leurs aises, et surtout, cette jolie voiture de course qui fonce au milieu des véhicules abandonnés poursuit... un troupeau de cervidés. Au volant, un homme, armé, et un chien assis en place passager. La course poursuite se termine abruptement lorsqu'une lionne attrappe devant eux l'animal, rejointe pour le festin par un splendide mâle et un lionceau.

Retour au bercail bredouille, donc... et quelle forteresse! La maison, sur Washington Square, se barricade entièrement pour la nuit, et est équipée pour soutenir un siège: vivres, armes, et surtout, au sous-sol, le laboratoire de l'homme. Parce qu'il semblerait que depuis plus de 1000 jours, cet homme et ce chien sont les seuls habitants de l'île de Manhattan, et qu'il expérimente encore et toujours pour trouver un traitement au virus qui a transformé une bonne partie de la planète en... "dark-seekers", des bêtes terrifiantes, enragées, inhumaines, cannibales, et qui ne supportent plus la lumière.

Les flash-backs nous montrent l'évacuation de Manhattan, et l'implacabilité du tri à la sortie de la ville... Neville a perdu sa femme et sa fille pendant l'évacuation, et lorsqu'il doit achever Sam, sa chienne, contaminée par une morsure, il baisse finalement les bras et évacue sa rage sur les infestés, revanche et vengeance à la fois, quitte à (enfin) mourrir. Sauvé par une femme et un petit garçon, Neville découvre que sa dernière expérimentation en cours a fonctionné, et qu'il détient enfin la formule du rétro-virus. Mais les infestés les ont suivis... déshinibés, enragés, indifférents à l'idée de mourir, mais néanmoins prêts à tout pour survivre.

Anna: The world is quieter now. We just have to listen. If we listen, we can hear God's plan.
Neville: God's plan.
Anna: Yeah.
Neville: All right, let me tell you about your "God's plan". Six billion people on Earth when the infection hit. KV had a ninety-percent kill rate, that's five point four billion people dead. Crashed and bled out. Dead. Less than one-percent immunity. That left twelve million healthy people, like you, me, and Ethan. The other five hundred and eighty-eight million turned into your dark seekers, and then they got hungry and they killed and fed on everybody. Everybody! Every *single* person that you or I has ever known is dead! Dead! There is no god!


Une fin alternative à celle diffusée en salle existe... qui jette un regard différent sur l'humanité des Infectés (Infestés), et qui est loin d'être délirante par rapport au reste du film.

Réalisé par Francis Lawrence. Avec Will Smith, Alice Braga, Charlie Tahan. Sorti le 19 décembre 2007.

mercredi 12 mars 2008

Bienvenue chez les Ch'tis (version Ch'ti)

J'avos invie d'tirer min capiau à Dany Boon qui réhabilite euh ch'nord deul' France tout ins' payant eun bonne tranche eud rigolade aux dépins des gins du sud.

Finalmin, l'histoire ch'est celle d'un gars du chud qui est muté d'in ch'nord, à Beurgues comme y dit. Ché eune promotion, mais pour li ch'est disciplinaire, rindez-vous compte, sur eul banquisse avec des pingouins! Ch'qui est fort ben réussi d'ins film, ch'est que même chi l'on s'moque, chi in critique ou chi in ridiculise ch'est toudis fait avec telmint de tendresse qu'in rit tous eud' bon coeur.

Bien ch'ur étint née à Lille et j'y ai resté jusqu'à mes 22 ans, j'arconnos min nord dins ch'film. Chés baraques à frites ch'ur eul Gand Place, eul picalilli, eul maroilles adouchi in l'trimpant dans l'café-chicoré, eul g'nièvre avec un chuc, les speculoos au gingembre et tous ché aspects touristiques de l'région... beffrois, carillons, chars à voile sur eud' grindes plages, eul terris, eul supporters de ch'stade eud Lens, eul carnaval avec ses fanfares, eul Géants, eul ducasse. Mais surtout, d'intindre un tas d'expressions, quel bonheur! Quand ch'téléphone chonne, te laisse chonner tro coups, on ch'aura que tu vas bien, j'la entendu des tas de fois, et si j'bo pas de café, j'acceptais toudis un canard chez m'grand-mère.

Et ouais, vin diousse euch film ch'est surtout eun comédie drôle din les chouvenirs, hein Galabru! Et pis eul drache qui quere sur eul carette de Philippe quant' il passe le panneau "Bienvenue dans Ch'Nord Pas de Calais", et l'tournée d'Antoine Bailleul et Philippe lorsque l'second veut apprindre au premier à r'fuser le ch'ti coup qu'on leur propose à chaque maison. Finalmin ch'qui m'a le plus touchée, je cro que ch'est d'avoir intindu min nom d'jeun fille gramin de fos.

(Traduit du Français par M. et Mme Bailleul eux-mêmes! Merci.)

Version en bon Français ;)

Damages 1x05: A Regular Earl Anthony

Intrigue un peu moins prenante pour cet épisode-ci qui tourne autour de Tom, qui a reçu une proposition d'un autre Cabinet d'Avocats. La Proposition d'une Vie. Et vu qu'un bonheur n'arrive jamais seul, voilà que les ex-clients de Patty (qui, habilement manipulés par Frobisher, viennent de l'envoyer sur les roses) veulent qu'il reprenne l'affaire Frobisher. Et de fil en aiguille, notre Tom caresse le rêve ambitieux de faire cavalier seul. Ou plutôt, de débaucher Ellen, qui connaît l'affaire sur le bout des doigts. Ellen refuse, et après moult tergiversations, Tom réalise que s'il cherche la reconnaissance dans son métier, la seule qui lui importante vraiment, ce serait celle que pourrait lui témoigner Patty. Et le voilà à lui faire une offre, et à lui apporter ses clients perdus sur un plateau s'il peut revenir suivant ses propres termes. Et il va presque obtenir ce qu'il était venu chercher...

Pendant ce temps, Patty, qui sait tout à propos de Gregory, se demande comment l'obliger à témoigner sans avoir à révéler à Ellen qu'elle en savait plus que ce qu'elle laissait croire, en particulier lorsqu'elle écoutait sans broncher les mensonges de Katie. Et c'est David qui lui offre l'opportunité sur un plateau... Katie lui a avoué toute la vérité... et à son tour il révèle toute l'histoire à Ellen, qui s'empresse de mettre Patty dans la confidence. Bingo!

mardi 11 mars 2008

Damages 1x04: Tastes like a Ho-Ho

Encore un très bon épisode, avec son lot de révélations... Katie, qui a accepté d'être témoin au procés Frobisher, se retrouve cuisinée par Ellen et Patty à propos de ce qu'elle a pu voir le fameux week-end pendant lequel Frobisher aurait reçu des informations de son courtier. Manque de chance, à l'époque notre Katie était accro à la cocaïne, et lorsqu'elle a entrevu Frobisher ce soir là, elle était suffisamment shootée pour ne pas se souvenir de grand chose. Gregory, rencontré ce même soir et qui était à ses côtés lors de la rencontre affirme, lui, connaître le nom du témoin... mais refuse de se faire connaître, sous prétexte qu'il ne veut pas gâcher va vie... ni avouer à sa femme sa liaison avec Katie. Mise au parfum par Greg qui la supplie pourtant de garder le silence, voilà donc notre Katie qui témoigne sous serment devant Ray Fiske que l'homme qu'elle a vu ce soir là en compagnie de Frobisher est Luke Richards. Pas de bol, l'alibi de ce dernier est en béton, même s'il est loin d'être avouable!

Voilà donc notre jolie Katie détruite, toute crédibilité perdue. Adieu le restaurant offert par Frobisher, la joyeuse amitié avec sa future belle-soeur, son aventure avec Greg (qui n'est pas marié, d'ailleurs, comme elle le découvre à ses dépends!), et tous ses jolis rêves de justice. Sans compter que désormais tout le monde est au courant de son séjour en réhab... et de l'avortement suite au coup d'une nuit avec Greg. Seule option, la fuite, semant au passage la pagaille entre son frère David et Ellen. Il était trop parfait le David, il fallait bien qu'il craque à un moment ou à un autre!

Et pendant que Katie se demande ce qui lui est tombé dessus et qu'Ellen panse ses blessures, nous découvrons que Grégory est lui aussi victime de chantage. La maison dans laquelle il a emmené Katie ce soir là appartient à un homme qui a visiblement beaucoup à perdre... et les actions de Frobisher ont transité par le compte d'actions de Greg. Bon, ça, Patty le sait aussi désormais, grâce à Tom (qui pourrait bien lui filer entre les doigts si elle n'y prends pas garde, et il aurait bien raison!).

Cinq mois plus tard, Katie identifie le corps de son frère à la morgue, et découvre que non, Ellen et David n'étaient plus fiançés, et que oui, Ellen, est soupçonnée du meurtre.

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