Tequila's Secrets

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lundi 28 avril 2008

Desperate Housewives 4x11: Sunday

Il y a quelque chose de délicieux avec Desperate Housewives, c'est le format. J'ai adoré retrouver la narration d'Alice sur les images de Wistéria Lane, la perspective qu'elle nous donne sur les vies de nos mères de famille est toujours savoureuse, que ce soit en début, ou en fin d'épisode.

Point de vue contenu par contre, cette semaine, ce n'est pas la panacée. A part Kathryn qui retrouve le petit gars qu'elle a défloré lorsqu'il avait 16 ans, et succombe à nouveau, dans la chambre d'amis de Susan, cette fois-ci... rien de vraiment palpitant. Bon, et encore, il faut bien l'admettre, le coup de la femme mûre et de l'amant mineur, ce n'est pas comme si c'était inédit chez DH. Notons qu'il s'agit quand même de Kathryn la donneuse de leçons, qui bien malgré elle partage désormais ses secrets non seulement avec Bree (Adam, son mari, l'a trompée) mais également avec Susan (elle a eu un amant qui était mineur).

Kathryn qui vraisemblablement a tué son mari qui la battait, et l'a enterré (fort peu discrètement). Le meurtre a été vu à l'époque par le jeune amant, qui n'a pas réalisé la portée du geste de Kathryn... quid du trou dans le parquet à l'étage, par contre? Visiblement, le meurtre s'est produit au RDC. On verra plus tard, mais globalement, ce n'est que moyennement intéressant. Dylan confronte Adam, qui répète bien gentiment les mensonges suggérés par Kathryn, tout en refusant sa proposition de reprendre la vie de couple. Bien fait ;)

Gaby apprend la vérité à propos de Carlos de la bouche d'Eddie... après qu'elle et Carlos se soient remariés. Et même si elle lui fait payer sur l'instant son mensonge, cela ne change rien au fond: les voilà à nouveau mariés et amoureux, et j'adore ça.

Bree, quant à elle, regrette d'avoir proposé à Lynette de fréquenter son Église... il faut bien dire que les questions en plein sermon, ça déstabilise quelque peu Bree pour qui la religion comporte des réponses et non des questions. Avant de se souvenir que plus important que les apparences, il y a la Foi. Mais entre temps Lynette s'est tournée vers les Catholiques, et ceci dit en passant, j'ai beaucoup aimé voir Gabrielle promettre au prêtre de changer de religion si elle devait une nouvelle fois divorcer ou se marier. La quête de Lynette, par contre... j'ai un peu de mal à accrocher. Qu'elle cherche sa Foi, certes, mais pourquoi traîner également toute sa petite famille? Encore une fois, je ne peux qu'admirer Tom qui cède à toutes ses envies.

Titre Canal +: La foi désespérément

dimanche 27 avril 2008

BattleStar Galactica 4x04: Escape Velocity

Je dois avouer que malgré l'amour que je porte à cette série, c'est encore un épisode duquel l'action est absente, un épisode de présentation, de mise en place des personnages pour cette saison finale. Et même si je sais à propos des scénaristes que "They have a plan", je dois avouer que je suis quand même largement impatiente que la quête de la Terre avance d'un iota, et c'est évidemment très bien vu que de nous faire piètiner sur place en attendant que tout soit prêt. Cela me fait toujours penser aux chevaux... pour une course par exemple. Vous êtes assis sur une cocotte minute qui piaffe d'impatience, qui 50 fois tente de s'élancer et que vous retenez de justesse. Et soudainement, au signal de départ, il suffit de relâcher de quelques grammes la tension dans les rênes pour que votre monture bondisse et s'élance à pleine vitesse. Mais La Sorcière a très bien expliqué tout cela... nous sommes dans la phase de préparation du plateau de jeu.

Du coup, du Demetrius, nous ne verrons que l'image de Kara qui s'est assoupie au milieu des cartes, sur sa table de travail... et d'Anders qui s'approche à pas feutrés comme s'il venait voler du miel dans les pattes d'un grizzli. Des BaseStars, nous ne verrons rien. Nous ne verrons pas non plus Zarek, absent aux côtés de la Présidente... qui porte désormais une perruque et prépare son enterrement.

Après une introspection chez Tori dans les deux derniers épisodes, pour celui-ci, nous allons pénétrer chez le Chief, et chez Saul. Saul, qui, nous le découvrons, rend des visites quotidiennes à Caprica Six. Avec des alibis si peu crédibles que Caprica Six finit par le mettre au pied du mur... Et c'est un des geôliers qui formule pour Saul la question qui le taraude... comment les Cylons supportent-ils d'avoir tué des millions de personnes? Comment oublient-ils leur culpabilité? Leur douleur? Avec cette réponse terrible de Caprica Six qui lui explique que c'est ainsi que l'on apprend de ses erreurs, et que c'est cela qui lui donne son humanité.

Caprica Six: Pain is how I learn from the guilt (...) when you're in pain, that's when you learn who you really are.

Et si Caprica Six parle de son amour pour Gaius à Saul, Saul lui, voit Ellen, son Ellen, qu'il a du assassiner parce qu'en échange de sa vie à lui, elle avait vendu la Résistance sur New Caprica. Et la correction que lui inflige Caprica Six pour lui redonner de la clairvoyance se transforme en une tendre étreinte sur le sol de la cellule... parce que Caprica Six réalise que ce n'est pas la douleur qui redonnera à Saul foi en lui-même, mais l'amour.

Le Chief, lui, a offert une très belle cérémonie à Cally, qui a séduit tout le monde. Mais c'est à Adama qu'il va balancer au visage la vérité. Non, Cally n'était pas un ange et s'il l'a épousée, c'est uniquement parce qu'il avait perdu Boomer, que sa vie était déjà détruite, et que Cally était le moins pire des scénarios. C'est pousser le bouchon un peu loin devant Adama, surtout en public, et le Chief va être ré-assigné à un autre poste. Avec d'autant moins de mauvaise conscience que son erreur lors de la réparation du Raptor de Racetrack a failli coûter les vies de deux pilotes, ce que la flotte ne peut définitivement plus se permettre.

Et lorsque la Présidente prend un décret permettant de limiter les rassemblements cultuels, dans le seul but de priver Gaius Baltar du pouvoir que lui donnerait une position de leader religieux, c'est Lee qui vole au secours de Gaius une nouvelle fois, soutenu par le Quorum, inquiet de cette atteinte à la liberté d'exercer un culte qui ne soit pas celui des Lords of Kobol. J'ai beaucoup aimé le cri de détresse de la Présidente, qui rappelle les dégats qu'a fait Baltar lorsqu'il était au pouvoir politique. Et j'ai également beaucoup aimé sa conversation avec Adama Senior à propos d'Adama Junior...

Adama: He does what he feels is right.
Roslin: Yes, he's Lee... the thing is... it is probably the right thing, but sometimes the right thing is a luxury that can have profoundly dangerous consequences and it's almost as if he doesn't want that to be true.

Et finalement, c'est l'injustice dont a été victime Gaius Baltar qui lui donne l'énergie et la dimension nécessaire pour prononcer son premier sermon...

mercredi 23 avril 2008

BattleStar Galactica 4x03: The Ties That Bind

Je dois avouer que cet épisode m'a laissée perplexe... non pas parce qu'il est mauvais, mais parce que je me demande où ils veulent en venir: en fait, je crois que je n'aime pas la direction actuelle que prennent une partie des fils directeurs.

Prenez Cally par exemple, évidemment, je suis ravie que l'on soit débarassée de ce personnage, qui plombait le Chief depuis un bon moment. Je n'étais pas plus horrifiée que cela qu'elle décide de se suicider lorsqu'elle découvre que non, son homme ne la délaisse pas pour une autre, mais bel et bien qu'il est un Cylon. Cally, qui se mourrait d'amour pour le Chief, malgré le fait qu'il ne se soit jamais remis de l'épisode Boomer. Cally qui a tué Boomer. Cally qui a vu "son" Chief prendre tous les risques pour Athéna. Elle lui pardonne tout cela. Elle lui pardonne le jour où il lui casse la gueule, elle l'épouse, elle lui fait un enfant dont elle s'occuppe seule parce qu'il est toujours au boulot...tout ça pour découvrir qu'il est un Cylon et décider de se flanquer par l'airlock avec le petiot au moment où il lui propose de lui faire un second enfant. Et là, évidemment, un peu sans coeur, je l'avoue, je me dis, non, Cally, OK, mais pas le petiot. Ils ne vont pas oser nous faire ça, quand même? Et surgit Tori, qui console Cally et lui fait perdre sa détermination. Tori à qui Cally confie Nicki le temps de reprendre ses esprits... Et Tori qui assassine Cally sous les yeux de son enfant.

Ou Kara, tiens, Kara. J'aurais eu du mal à comprendre que Bill ne donne pas l'opportunité à Anders de partir avec elle... deux Vipers posés sur le Demetrius, OK, pas de surprise. Mais Gaeta, WTF, qu'est-ce qu'il fout là celui-là? Et Seelix? Helo et Athena? Quant à mon pauvre Anders, si parfait lorsqu'il était le leader de la Résistance sur Caprica et sur New Caprica, le roc inébranlable sur lequel Kara pouvait toujours compter... le voilà réduit à une loque qui tolère de se faire traiter comme un moins que rien par celle qu'il aime malgré toutes les humiliations qu'elle lui fait subir. Je veux dire, il sait qu'il est un Cylon, il sait qu'elle le tuerait sans hésiter si elle le découvrait, et il est là à espèrer qu'elle en soit un également... pour qu'ils vivent heureux et aient beaucoup d'enfants? Comment peut-il être à ce point aveugle?

Et que Bill ne sache pas tout c'est une chose, mais envoyer une équipe de gens qui ont tant de raisons de se détester mutuellement, pour accomplir une mission à laquelle lui même n'ose pas croire, et sous les ordres de Kara que tous croient au mieux folle, ou au pire être leur pire ennemie, c'est quand même sérieusement frappé.

Je suis restée perplexe également par ce qu'il se passe entre Lee et Zarek, que je suis ravie de voir revenir sur le devant de la scène. Quel est le but de Zarek, au juste? Éviter que la démocratie ne devienne une dictature, mais sans faire tomber la Présidente? Combien de temps pense t-il pouvoir fournir des dossiers compromettants à Lee avant que son petit manège ne soit éventé? Ce n'est quand même pas comme si il était au-dessus de tous soupçons! En tous les cas j'ai beaucoup apprécié voir Mme la Présidente tenter d'avaler Lee tout rond pour son 4 heures, sans y parvenir. C'est qu'il est coriace, notre p'tit gars, quand il est décidé... Jolies passes d'armes entre ces deux là donc, les coups (bas) volent (également) bas!

Et je termine avec les intrigues au sein des BaseStars... comment Six peut-elle croire un instant en la reddition de Cavil? Comment peut-elle ne pas flairer le piège? La seule chose qui me semble évidente, en fait, c'est que Boomer ne s'est pas encore remise du fait d'avoir perdu sa vie d'avant, celle pendant laquelle elle pensait être humaine... ni d'avoir perdu Adama, la figure paternelle.

mardi 22 avril 2008

D-Wars (Dragon Wars)

Bon, encore un film à grand spectacle de raté... le synopsis était pourtant alléchant, les previews également, mais au final, c'est juste un prétexte pour voir une jolie fille courrir, des pilotes d'hélico tous moins doués les uns que les autres tirer sur un serpent géant, et une armée de bêtes fantastiques foutre la pâté à l'armée américaine. Quant à l'imbécile qui fait tout ce qu'il ne doit pas faire au lieu d'écouter son mentor, aux deux "lumières" du FBI, à la tête à claques du gouvernement, au gardien de zoo grotesque, c'est ennuyeux au possible, surtout quand c'est supposé nous faire rire... M'enfin bon, le dragon qui gagne, au moins il a des pattes et il vole. Des cornes façon renne, aussi, mais vu qu'il crache du feu, on en fera abstraction.

Pour vous résumer l'histoire, basée sur une ancienne légende Coréenne, tous les 500 ans un serpent se transforme en Imoogi, un serpent géant extrèmement puissant.. s'il s'agit d'un gentil serpent, il s'agit d'un gentil Imoogi, dans le cas contraire... Il y a 500 ans, donc, le guerrier n'a pas réussi à protéger complètement la jeune fille et ils sont tous les deux morts, privant Buraki (méchant, celui-là) de la place qui lui revenait dans les cieux. De nos jours, à LA, le guerrier est réincarné en journaliste, et la demoiselle va fêter ses 20 ans... poursuivis par Buraki qui ne manque pas de moyens, nos jeunes gens vont donc systématiquement aller là où il y a quantité de monde pour faire le plus de victimes possible sur leur passage. Ben voyons, pourquoi souffrir seuls?

En plus, je dois manquer de romantisme, mais la demoiselle qui s'envole vers sa destinée au ciel avec un "Ethan, don't be sad, I'll love you for all eternity, we'll be together again"... ça lui fait une belle jambe au petit gars; un baiser tous les 500 ans, c'est quand même peu. En bref, la seule chose qui me fait plaisir, c'est qu'ils ont détruit Los Angeles et pas New York, et que sauf catastrophe, on aura pas de suite avant 500 ans.

Ce qui me gêne le plus au final, ce ne sont pas les effets spéciaux qui sont très bien faits, mais le nombre de fois où je me suis dit: "tiens, ça c'est comme dans...". Parce que les exemples sont nombreux... entre l'examen de la piste du monstre (Godzilla), le serpent enroulé en haut d'un gratte-ciel et assailli par les hélicoptères (King Kong), la bête qui se mire dans l'eau d'une piscine d'une maison particulière (Jurassic Park II), l'armée du mal qui recycle des dinosaures comme chars d'assaut et montures (Star Wars), les bêtes poursuivies en hélico au milieu des gratte-ciels (Godzilla à nouveau, Cloverfield), la pluie de douilles des mitrailleuses (Matrix), et même par certains côtés un bon vieil Indiana Jones... entre autres.

Les dialogues sont ennuyeux, et l'ensemble du film n'est qu'un assemblage de séquences qui ne riment pas à grand chose... c'est un de ces films que vous regardez en vous demandant tout du long s'il s'agit d'une parodie, à prendre au second degré mais vraiment pas drôle, ou s'il s'agit d'un film à prendre au premier degré, et dans ce cas complètement raté.

Je n'ai aucun doute que s'il s'agissait d'une super production Américaine, le film se ferait descendre en flammes. Mais il est Coréen.

Réalisé par Hyung-rae Shim. Avec Jason Behr, Amanda Brooks, Robert Forster. Sorti le 14 Septembre 2007 (USA), prévu pour le Festival de Cannes 2008 en France.

samedi 19 avril 2008

Damages (Final saison 1)

Je dois avouer que j'ai quand même bien aimé cette série, même si je l'ai regardée de manière plutôt hâchée, et même si sur la fin le mélange des époques est un petit peu déroutant puisque l'on a pas juste le passé et le présent, mais deux ou trois niveaux de passé, plus le présent, et ça demande à chaque fois quelques instants avant de s'y retrouver.

Patty Hewes se prend une sacré claque, et ça fait bien plaisir de la voir se craqueler après une petite dizaine d'épisodes pendant lesquels on la voit inébranlable. Elle craque, mais quand Patty Hewes craque, ça ne l'empêche pas d'ordonner l'assassinat de Mamzelle Ellen qui a vu le côté obscur de la dame, et pourrait ternir son image. Parce que la seule au courant de la raison pour laquelle Ray Fiske vient se faire sauter la cervelle devant Patty dans son bureau, c'est Ellen. La seule à savoir que toutes les deux lui ont mis une pression insupportable en ne lui laissant aucune autre alternative que celle de perdre volontairement un procés pour sauver sa réputation et s'épargner la prison. Pas de bol, il choisit la voie express pour mettre fin au dilemne.

Et notre Ellen échappe donc, sans le savoir, à deux tentatives d'assassinat. Ce sont bien les hommes de main de Frobisher qui ont liquidé son fiancé, mais c'est celui de Patty Hewes qui tente de l'assassiner chez Patty, alors que ceux de Frobisher allaient justement s'occuper d'elle également. David meurt sans révèler l'endroit où est cachée la cassette, celle qui incrimine définitivement Frobisher, et c'est intelligemment fait puisque la cachette secrète du jeune couple, c'est justement à l'intérieur du serre-livres avec lequel David est assassiné. L'arme du crime était donc également la preuve recherchée par tous... Je dois avouer que j'aimais déjà beaucoup à la réalisation le fait de nous montrer régulièrement le serre-livres dans la vie du couple, et au final c'est donc encore plus futé.

Quant à Frobisher, entre sa femme qui demande le divorce, son avocat qui se suicide, son fils qui le traite comme un moins que rien, ses hommes de main qui se plantent et sa taupe chez Patty qui lui tire dessus, la fin de saison ne lui réussit pas trop. On le laisse d'ailleurs en pleine nature blessé au ventre, et je ne suis pas persuadée qu'il se tire de ce mauvais pas là.

Ellen, endurcie par la perte de son David, décide quant à elle de reprendre le boulot chez Patty, à la demande du FBI. La voici donc chargée de surveiller les faits et gestes de Patty, que le FBI veut faire plonger pour tout un tas de raisons, ce que l'on comprend aisément vu ce dont nous avons été témoin... Une Ellen bien décidée à jouer sur plusieurs tableaux, puisqu'elle ne se gêne pas pour manipuler Patty, à la fois pour être éxonérée des charges, et pour profiter des ressources du Cabinet pour retrouver les assassins de David.

Il y a quand même quelques bricoles non résolues en cette fin de saison... je pense à l'insupportable nana qui harcèle David, au fait que Tom doit bien se douter qu'il se passe des trucs louches chez Patty, au fiston qui mijote des trucs pas nets (sa rédemption était trop rapide pour être honnête!), aux flics ripoux... bref du grain à moudre pour la prochaine saison. Je me demandais bien comment ils reprendraient en ayant ainsi clôt l'affaire Frobisher, mais finalement, avec le FBI, c'est plutôt bien trouvé.

Et si vous vous demandez combien Patty a obtenu pour les associés de Frobisher, c'est un total de 2 milliards de dollars.

lundi 14 avril 2008

Le Puy du Fou : Les Chevaux

Fin d'après-midi consacrée au cheval pour ma part, du coup je me suis dit qu'il était grand temps que je poste sur un parc magnifique situé dans mon coin, Le Puy du Fou. Et si vous oubliez deux minutes toutes considérations politiques, c'est vraiment un parc extraordinaire, que je vous invite vivement à visiter. Cerise sur le gâteau si vous aimez les chevaux, vu que quasiment tous les spectacles incluent des chevaux à un moment ou à un autre, vous comprendrez que c'est un véritable enchantement... c'est d'ailleurs la plus grande académie de spectacle équestre d'Europe, si je me souviens bien.

puy du fou

puy du fou

puy du fou

puy du fou

dimanche 13 avril 2008

BattleStar Galactica 4x02: Six of One

Fichtre, voilà un épisode bien tassé qu'il me faudrait revoir deux fois rien que pour les moments où j'ai raté ce qu'il se disait tout occupée que j'étais à repèrer les thèmes musicaux connus, et légèrement remaniés... et quel délice de retrouver celui du BaseStar, et un autre que j'aimais beaucoup à l'époque, celui de Good Lighter (les experts, corrigez-moi si je me trompe!). C'est vraiment un bonheur de regarder une série faite par des professionnels pour qui enthousiasmer les oreilles est aussi important que titiller notre esprit et nous en mettre plein les mirettes.

Ce que je vais retenir de cet épisode, ce n'est pas la prise de pouvoir des Six, ni la liaison entre Gaius et Tori, ni la mise des points sur les "i" entre les deux vieux (et il y a de la tendresse dans ce terme), mais surtout Lee et Kara, et peut être aussi Bill et Kara. Parce que les Adama, dans cet épisode, on ne voit qu'eux.

Car Lee fait ses adieux à Kara, au BattleStar, et à sa femme, dans cet ordre. A moins que ce ne soit déjà son ex-femme, même s'il porte encore son alliance, sa petite phrase à Dee "You got the house" est quand même un certain sous-entendu. En tous les cas, c'est bon de les voir se quitter sans, semble t-il, (trop) d'amertume, mais avec surtout une grande tendresse. Et c'est le BattleStar tout entier qui rend hommage à Lee, sous forme d'une haie d'honneur et d'une ovation au moment de son départ, avec beaucoup d'émotion de la part de tous, sauf peut être de Tigh, impassible. Je dois avouer que j'ai aussi beaucoup aimé son passage dans la salle de briefing des pilotes, son regard qui s'attarde sur chaque fauteuil, les échos de voix que nous entendons, et qu'il entend certainement également... la voix de Kara qui le provoque, et les voix... des "absent friends". Ceux qui ont disparu, sans nul doute, et auxquels il a porté un toast lors de la soirée précédente, mais en particulier, enfin, on le devine, celle qui n'est pas là parce qu'elle est en tôle pour avoir tenté d'assassiner la Présidente: Kara.

Concernant la petite scène dans la "salle de pause" des pilotes, j'adore vraiment cette ambiance entre ces gars et ces filles qui risquent chaque jour leur vie et cohabitent dans des quartiers exigus. L'alcool, le tabac, les strip-games, la désinhibition complète, et au milieu de tout ça, Lee qui va porter 6 toasts en vidant à chaque fois cul sec un verre de ce qui ressemble fort à du liquide hydraulique, distillé clandestinement, sans nul doute...

Lee: To Galactica! To the Men and Women of Galactica! To the Admiral! Who commands the Men and Women of Galactica! To our Sweethearts, Husbands and Wives! To Absent Friends!
(Sweethearts avant Wives, tiens donc!)

Et j'ai beaucoup aimé tout ce qui se trame autour de Kara. Kara qui rappelle à la Présidente qu'elle n'a pas hésité à mettre sa vie en jeu pour retourner sur Caprica chercher la flèche d'Apollon parce que la Présidente avait compris son importance lors d'une vision. Kara qui lui demande pourquoi la Présidente refuse de la croire alors qu'elle, elle a des preuves du fait qu'elle a trouvé la Terre. Kara qui devient dingue à l'idée de ne plus retrouver la Terre parce que la Flotte est partie dans la direction opposée... et une seule personne qui lui fait confiance: Lee. Avec qui l'adieu solennel sous forme de poignée de main devient en un instant, sur l'impulsion de Kara, infiniment plus approprié à leurs personnages.

Et la fin de l'épisode, pendant laquelle Adama Senior rend sa liberté à celle qu'il considère comme sa fille. S'il ne veut et ne peut mettre toute la flotte en danger en suivant l'intuition de Kara, il refuse également de priver Kara d'un éventuel retour sur Terre. La voilà donc libre de quitter le BattleStar pour suivre sa destinée, qui, on le sait, était pourtant liée à la perdition de la race humaine.

Kara: So you think I'm right?
Bill: Maybe, maybe not. But I know she is, the President. She's been right all along, I'm tired of losing... I'm tired of turning away from the things I want to believe in, and I believe you when you say that you'll die before you stop trying, and I won't lose you again. Now, go, find a way to Earth.


(Et je crois que La Sorcière a écrit sa meilleure review de toute sa vie de bloggeuse sur cet épisode, alors allez la lire. En plus, elle, elle fait des captures d'écran. Merci ma grande. Manque plus que un ou deux passages sur You Tube, et ce serait top. Cliquez ici ;))

samedi 12 avril 2008

Cellular

Bon, à part nous permettre de revoir le joli minois (et les biceps) de l'Homme-Torche (Les 4 Fantastiques, ici et ), ce n'est quand même pas un film super intéressant. Quelques (interminables) poursuites en voiture, un ou deux braquages amateurs, de belles cascades, et des extérieurs qui font tout de même un petit peu rêver, mais à part ça... Bon, d'accord, les gars se sont fait plaisir avec les voitures... de la Jeep au gros 4x4 en passant par la Porsche, j'imagine bien que certaines scènes ont été plus sympas à recommencer que d'autres.

95 minutes de pub pour Nokia, c'est quand même aussi un chouia longuet, mais purée, son téléphone, au p'tit Ryan, il est quand même super top. Non seulement il fait camescope haute def, mais il enregistre les numéros des 50 derniers appels (Si, si, je vous assure, 50, vous m'avez bien lue!), et se recharge en quelques minutes chrono. Autonomie moyenne, mais vu qu'il sert également à faire le café, à sauver les femmes en détresse et est un super prétexte pour faire le guignol en voiture, on lui pardonne.

chris evans celular
Tous droits réservés

L'histoire, c'est celle d'une femme qui se fait enlever, et qui réussit à bricoler un téléphone défoncé (elle est prof de sciences, ça tombe bien) pour passer un appel. Elle tombe sur un brave gars (le hasard fait bien les choses) qui va tant bien que mal tenter de venir à son secours. Bien sûr, il n'a pas tout à fait l'habitude de ce genre de choses, donc il cafouille un peu, mais là aussi, on lui pardonne, parce qu'il y mets quand même beaucoup de bonne volonté. Il faut bien dire qu'il n'est pas super futé de nature, mais vu la greluche qu'il drague, ce n'est pas trop une surprise (moi, jalouse du physique de la demoiselle? Non, quelle idée stupide!).

Réalisé par David R. Ellis. Avec Kim Basinger, Chris Evans (II), Eric Christian Olsen. Sorti le 17 Novembre 2004.

vendredi 11 avril 2008

Ne le Dis à Personne

Je dois avouer que j'ai toujours des hésitations avant de regarder un film français qui ne soit pas une comédie, mais celui-là, il m'a quand même bien plu, un chouia long mais point de vue suspense, pas de soucis, il y a tous les ingrédients.

L'histoire, c'est celle d'Alex, qui, huit ans plus tôt, a vu son amie d'enfance, devenue entre temps sa femme, être enlevée... puis retrouvée morte, assassinée par un tueur en série arrêté peu après. Et depuis, de manière extrèmement romantique (!), Alex n'a pas refait sa vie, au contraire, il ressasse encore les circonstances du drame... jusqu'au jour où un email mystérieux lui permet de voir Margot, filmée en direct par une webcam. A partir de là tout bascule... et il se retrouve accusé de plusieurs meurtres, et poursuivi par la police alors qu'on lui a fixé un rendez-vous qu'il ne veut, ne peut, manquer sous aucun prétexte.

françois cluzet

Tous droits réservés

Et je dois avouer que même moi qui suis relativement familière de ce genre de suspense alambiqué, je n'ai pas démêlé l'écheveau plus vite que le héros, à part une ou deux ficelles un peu plus grosses. La seule chose que je reprocherais vraiment au film, ce sont les méchants, un peu trop caricaturaux à mon goût, surtout la femme d'ailleurs. L'utilisation à répétition de la prise Vulcain m'a laissée sceptique, tout comme certaines scènes de bagarre, peu crédibles. J'aime assez les bagarres à l'américaine, celles qui ne permettent pas de douter que le poing a effectivement rencontré violemment la figure de l'adversaire.

Ceci dit, regardez-donc ce film, qui est quand même très bien ficelé, et n'insistez pas, je ne vous raconterai pas le dénouement ;) Pour terminer, c'est fou comme François Cluzet fait plus jeune que son âge. Pour un type né en 1955, il court encore super bien! Kristin-Scott Thomas ne vieillit d'ailleurs pas non plus, elle est toujours aussi jolie (et froide) que dans 4 Mariages et un Enterrement, et son accent est toujours un enchantement à entendre...

Réalisé par Guillaume Canet. Avec François Cluzet, André Dussollier, Marie-Josée Croze, Kristin Scott-Thomas. Sorti le 01 Novembre 2006.

jeudi 10 avril 2008

Benjamin Gates et le Livre des Secrets

Ce second opus reprend tous les ingrédients du premier... une chasse au trésor, des indices, une réalité historique, de l'exploration, de l'humour (beaucoup d'humour), des personnages hauts en couleur, de la technologie, et un méchant que l'on ne peut pas tout à fait haïr (le sublime Ed Harris). Secouez le tout, versez, et c'est encore plus savoureux que le premier opus, qui m'avait déjà bien plu (relisez donc mon avis, ).

Ce qui est frustrant, c'est d'avoir tant aimé Indiana Jones, de ne jamais avoir accroché aux ersatz qui surfaient sur cette même vague archéolo-aventuro-romantique, et puis finalement, hop, petit claquement de doigts et Disney sort une saga fichtrement plaisante qui éclipserait facilement notre vieil Indy et son éternel combat contre les Nazis, qui prend du coup un petit coup de vieux. Je me surprenais même à imaginer les attractions fabuleuses que Disney pourrait ajouter à ses parcs en reprenant les décors :) Comment ça, j'anticipe?

L'histoire se déroule quelques temps après le premier... Benjamin est retournée vivre chez son père, laissant à Abigail leur fabuleuse demeure. Riley, quant à lui, cherche toujours la célébrité... et la femme de sa vie. Mais voici qu'à la fin d'une conférence, Gates Senior et Junior voient leurs propos contredits par un descendant de John Wilkes Booth, l'homme qui a tué Abraham Lincoln. D'après les preuves que présente celui-ci, le cerveau derrière l'assassinat aurait été le l'arrière grand-père de Patrick Bates... et voici nos héros embarqués dans la quête d'une Mystérieuse Cité d'Or. Quête qui va les mener du Cabinet de la Reine à Buckingham Palace au Bureau Ovale à la Maison Blanche, avec un petit détour parisien, juste le temps de bluffer deux de nos policiers à vélo!

Ben Gates: [about to break into Buckingham Palace, unbeknownst to Abigail] I appreciate you trying to help, but it's kind of a bad time right now.
Abigail Chase: A bad time?
Ben Gates: It's a bad time.
Abigail Chase: I just flew all the way to England to help you, and...
Ben Gates: You're the one making a scene here.
Abigail Chase: I'm not making a scene!
Riley Poole: [over the mike] Wait, Ben, we *want* to make a scene...
Ben Gates: [screams at the top of his lungs] Well, fine! If that's how you want it, let's have it out right now!
Riley Poole: Ah, so subtle.
(...)
Ben Gates: [in security lock-up in Buckingham Palace] So when did you realize it was a fake argument?
Abigail Chase: When did you realize that I was actually arguing during the fake argument?
Ben Gates: Right in the middle there, at the part where I'm always wrong. Which I don't understand, because when I assume I'm right, and it turns out my assumption is correct, how is that wrong?
Abigail Chase: When you make a decision without asking me, and you *happen* to be right, you just got lucky.
Ben Gates: [long pause] Well, I get lucky a lot.


benjamin gates nicolas cage
Tous droits réservés

C'est drôle, c'est futé, les séquences s'enchaînent vite et bien, pas le temps de s'ennuyer, juste celui de se dire "Non, ils ne vont tout de même pas oser...", et puis si, ils osent. Cerise sur le gâteau, les décors sont toujours aussi joliment réalisés, et les héros sont quand même sacrément beaux gosses. Et j'adore écouter Benjamin Gates résoudre ses énigmes sans jamais doute de rien.

Sadusky: There is a book and it has the information you need. The President's Book of Secrets. A collection of documents for President's eyes only. The truth behind the JFK conspiracy. The missing minutes from the Watergate tapes. And of course, Area 51.
Ben Gates: It contains all of our nation's secrets. I need to see that book.
Sadusky: The only way you'll ever see that book is if you get elected President.


Réalisé par Jon Turteltaub. Avec Nicolas Cage, Diane Kruger, Jon Voight, Justin Bartha, Ed Harris. Sorti le 13 Février 2008.

lundi 07 avril 2008

Battlestar Galactica 4x01: He That Believeth in Me

Primo, c'est quand même trèèès bon de retrouver BSG, surtout quand l'épisode démarre en pleine bataille spatiale (bien mal engagée pour nos amis)... j'aime toujours autant les images de cette flotte attaquée par des centaines de Raiders, et des batteries du Galactica qui tire à l'ancienne. Quant à Adama, qui protège sa flotte en bon papa poule "We can handle the hits, they can't", c'est toujours très fort. Bon, par contre, qu'il envoie les Nuggets (i.e. les pilotes tout juste formés) au combat, OK, il n'a pas trop le choix, mais moi, voir partir le pauvre Anders qui se demande dans quel camp il doit se ranger, ça me serrerait presque le coeur. Mais finalement c'était une bonne idée, puisqu'une fois Anders scanné par un Raider, c'est toute la flotte Cylon qui bat en retraite alors que les carottes étaient cuites pour les Coloniaux.

Evidemment, ça perplexifie tout le monde, pas autant néanmoins que le retour de Kara après ce qu'elle pense être 6 heures d'absence, alors qu'elle a été portée disparue pendant deux mois. Bien sûr, le fait que son Viper soit comme neuf, pas une égratignure et enregistreur de vol à zéro n'arrange pas les choses. J'ai beaucoup aimé l'accueil de Lee, qui se jette dans ses bras, avant de s'écarter pour laisser la place à Anders... l'illégitime vs. le légitime. Dame Roslin flaire le piège, tandis que Adama Senior a des problèmes de conscience. La fille prodigue est de retour, mais quel prix faudra t-il payer? Pour Adama Junior et Anders, par contre, peu importe qu'il s'agisse ou non d'un piège Cylon... Kara est de retour, leur Kara, et c'est le principal. C'est sûr, en plus, Anders a de bonnes raisons de voir les choses ainsi puisqu'entre-temps il a découvert qu'il est lui-même un cylon... ce qu'il n'avouera pas de sitôt à Kara, pas de doutes, maintenant que la Belle l'a prévenu du sort qu'elle lui réserverait!

Kara: If I found out you were a Cylon, I'd put a bullet between your eyes.

Lee, par contre, clairement, ses vues sur le sujet ont changé, non seulement il est prêt à admettre qu'il aime Kara, mais il admet également que si elle était un cylon, cela ne changerait strictement rien, en utilisant pour cela auprès de son père la carte Zack. Si son p'tit frère était un cylon, et revenait d'entre les morts, cela changerait-il l'amour qu'ils éprouvent pour lui? Non, bien sûr. Et malgré la requête formulée par son père, il ne reprendra pas les commandes d'un Viper... mais va plutôt prendre un poste au sein du gouvernement.

Je ne parlerai pas de Baltar même si son personnage est extrèmement bien géré, mais j'ai encore du mal avec cette ligne directe qui semble exister entre Mind!Six et le Dieu Unique, et je me demande comment ça s'imbrique avec le reste... au final, ce que j'ai beaucoup aimé dans cet épisode, c'est qu'à chaque fois que les innocents se demandent si des cylons sont parmi eux... les cylons sont supérieurs en nombre... juste autour d'eux. C'est quand même terriblement ironique.

Bon, et maintenant que vous avez lu ma petite opinion sur la question, filez chez La Sorcière!

dimanche 06 avril 2008

Benjamin Gates et le Trésor des Templiers (National Treasure 1)

Je dois avouer que la première demi-heure du film m'a laissée perplexe... je m'attendais à de l'aventure façon Indiana Jones, et je me retrouvais devant un contre la montre technologique façon Mission Impossible. Malgré ces références, au final, c'est quand même un large goût de Da Vinci Code que le film laisse en bouche. Mais ne vous laissez pas rebuter par mes insinuations, c'est un fort bon divertissement, et une fois passé le jeu médiocre de Nicolas Cage (pour le coup, son perpétuel air ahuri ne colle pas trop avec son personnage), j'ai pris beaucoup de plaisir à le regarder, d'autant que les décors sont extraordinaires.

L'histoire, c'est celle d'une famille, les Bates, qui se transmettent de père en fils la recherche d'un trésor mythique, celui des Templiers. Au moment de la signature de la Déclaration d'Indépendance, le Gates de l'époque s'est vu confier un des indices qui doivent permettre de le retrouver, et depuis, chaque génération tente de résoudre l'énigme, et pour l'instant, c'est défnitivement le Benjamin qui a fait les avancées les plus significatives, financé par un aventurier anglais. Mais le FBI va entrer en scène, et à partir de là, tout se complique, surtout quand les intérêts et les principes de l'archéologue et de l'aventurier se mettent à diverger.

nicolas cage benjamin bates national treasure
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Je le répète, mais ce n'est pas mal du tout. Il y a des squelettes, des vieux bateaux, des toiles d'araignées, des torches, des parchemins et un peu d'internet pour pimenter le tout, avec une bonne louche de répliques drôles. Ce n'est peut être pas extrèmement réaliste, mais ce n'est pas vraiment ce que l'on demande à ce genre de films! Et celui-ci est plaisant, il est servi par des seconds rôles qui ne servent pas QUE de faire-valoir à Nicolas Cage, et après tout, il permet aussi de réviser un peu l'histoire de la création des Etats-Unis ;)

Réalisé par Jon Turteltaub. Avec Nicolas Cage, Justin Bartha, Diane Kruger. Sorti le 22 Décembre 2004.

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