Tequila's Secrets

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dimanche 22 juin 2008

Black Hawk Down (La Chute du Faucon Noir)

Pour être honnête, ce film, c'est certainement pas un choix idéal pour se détendre un vendredi soir après une semaine de boulot... d'abord parce que c'est un film de guerre, et ensuite parce que c'est une histoire vraie, le récit d'une opération militaire qui tourne à la boucherie... nous sommes en Somalie, en 1993, et les US cherchent a renverser le chef de guerre responsable du génocide de 300.000 civils. C'est du grand spectacle, bien écrit, bien réalisé, terriblement intense, filmé à la manière d'un reportage parmi des petits gars qui vont souffrir comme jamais ils n'auraient cru ça possible.

faucon noir black hawk down
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Il y a une très jolie brochette de beaux-gosses, dont Josh Hartnett, mais sous leurs casques et couverts de sang, je ne peux pas dire qu'on profite beaucoup de leur plastique. Toujours aussi physionisme, je n'ai jamais reconnu Ewan McGregor en la personne de celui qui me disait quelque chose, quand au petit gars qui y retourne encore et encore, Eric Bana, j'ai l'impression de l'avoir déjà rencontré des tas de fois, mais je n'ai guère vu que Munich parmi sa filmographie. Il me semble pourtant le connaître par coeur. Bref, je suis irrécupèrable !

Je serais bien incapable de vous dire si j'ai aimé le film... les images sont en permanence très dures, et à priori, je suis loin d'être une fan de films de guerre... mais je dois avouer que ça fait du bien, parfois, de se prendre une bonne claque avec un film qui vous montre que la vraie vie, c'est aussi beaucoup de souffrance, de peur, que des gens meurent et d'autres survivent sans trop savoir pourquoi ils s'en sont tiré. Et puis souvent, c'est dans l'adversité qu'on se découvre des ailes et des ressources que l'on ne soupçonnait pas avoir. Et ce film, c'est ça aussi.

Réalisé par Ridley Scott. Avec Josh Hartnett, Ewan McGregor, Tom Sizemore. Sorti le 20 Février 2002.


vendredi 13 juin 2008

Hollywood Homicide

Je me demande ce que j'ai raté avec ce film... non, parce qu'à part la dernière demi-heure pendant laquelle l'action s'agite un peu, enfin, à condition d'aimer les courses poursuites en voiture, pour le reste, on repassera. C'est bien d'aimer le rap, également, parce que la bande originale y fait quand même beaucoup appel.

Je ne sais même pas quoi vous raconter, si ce n'est qu'un quadruple meurtre a été commis dans une boite de nuit, et que deux enquêteurs, qui font équipe depuis 4 mois, sont mis sur l'enquête. Le premier, K.C., je viens de récupèrer une partie de sa filmographie, j'ai donc le regret de vous annoncer que vous allez lire le nom de Josh Hartnett régulièrement sur ce blog... Et non, ce n'est pas une obsession. K.C, donc, est devenu flic comme son papa, mais pendant son temps libre il donne des cours de Yoga, parce que ça lui permet de se taper des tas de filles toutes mieux foutues les unes que les autres, et quand il sera grand, il veut être acteur. Le second, c'est Joe, alias Harrison Ford, qui arrondit ses fins de mois (1) en faisant de la spéculation immobilière, et (2) en étant agent immobilier. Alors c'est vrai que leur enquête passerait presque au second plan lorsqu'il s'agit de vendre une propriété... ou de profiter d'un jacuzzi. Non seulement ils joignent l'utile à l'agréable, mais si en plus ça peut rapporter, c'est tip top.

Bon, tout cela ne plaît pas à un gars de la police des polices, Macko, certainement parce que Joe en a une plus grosse que lui, à moins que ce ne soit parce qu'il se tape justement l'ex-femme de Macko. Du coup, nos deux petits gars, les voilà bien obligés de se remuer un peu pour élucider leur affaire afin de regagner en crédibilité.

josh hartnett harrison ford hollywood homicide
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J'oubliais un point important; K.C. a une splendide Mustang décapotable. Si, c'est important ;)

J'avoue que je me pose encore des questions... le film n'est évidemment pas à prendre au premier degré, mais je n'ai pas accroché. Et pourtant je suis persuadée qu'il n'est pas si mauvais que ça.

Réalisé par Ron Shelton. Avec Lena Olin, Harrison Ford, Josh Hartnett. Sorti le 01 Octobre 2003.


jeudi 12 juin 2008

Pearl Harbor

C'est difficile de reviewer un film comme celui-là, qui joue sur plusieurs tableaux à la fois... celui de la comédie drôle et pétillante, qui dépeint la jeunesse insouciante des années 40. Celui de la reconstitution historique, qui retrace les événements qui ont amené à l'attaque de Pearl Harbor par les Japonais... mois après mois, heure après heure. Celui de l'initiation, avec ces deux hommes qui vont grandir comme deux frères, et apprendre leur métier de pilote en veillant toujours l'un sur l'autre. Celui de la comédie romantique, avec cette femme qui fait chavirer le coeur de ces deux hommes, naïvement et en toute sincérité. Et bien sûr, le drame, à l'échelle humaine, à l'échelle de la communauté, à l'échelle d'un pays, et à l'échelle de la planète toute entière.

Je devrais commencer par vous dire que nos deux jeunes pilotes sont tout de même extrèmement craquants... je ne suis pas une grande fan de Ben Affleck (alias Rafe), mais je dois avouer que l'uniforme de la Navy lui va à ravir.

ben affleck pearl harbor rafe mccawley
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Quant à Josh Hartnett (alias Danny), il est à la fois si naïf et si loyal que ce serait terriblement difficile de lui résister.

josh hartnett pearl harbor danny walker
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Mais cerise sur le gâteau, mesdames, il y a également Alec Baldwin dans un rôle taillé sur mesure, celui d'un colonel/mentor qui aime ses pilotes au point de les accompagner en mission suicide. Et là, à cet instant, je suis toute acquise au film.

alec baldwin pearl harbor james doolittle
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Messieurs, je vous prive de photos, mais sachez que vous ne serez pas en reste, surtout si vous fantasmez sur les infirmières...

Mais il y a plus que ça. Même en sachant le drame qui va suivre, c'est difficile de ne pas fondre devant l'histoire d'amour, ou plutôt LES histoires d'amour. Un mois avant de partir en Angleterre rejoindre une escadrille de la RAF, mission pour laquelle il s'est porté volontaire, Rafe et Evelyn vont tomber amoureux. Rafe va partir, et les deux tourtereaux vont s'écrire jusqu'à ce que l'avion de Rafe se fasse descendre et disparaisse en mer. Quelques mois plus tard, à force d'évoquer ensemble le souvenir de Rafe, Danny et Evelyn vivent à leur tour une belle histoire d'amour...

Danny: You know he taught me to fly, I always knew that no matter what kind of trouble I got into, I wouldn't be in it alone, he'd be there with me. Up there he was always pushing me to be better and faster.
Evelyn: He told me you were a great flyer... The same night he told me he volunteered to go to England.
Danny: He volunteered? He-he told me he'd been assigned. He was always trying to protect me. But you know what... I look at myself in the mirror in this uniform... and I still don't know who I am, I look like a hero... but I don't feel like it. Rafe... he always looked the part didn't he?
Evelyn: He couldn't wait to be one.


C'est difficile également de résister à l'amitié entre ces deux hommes, franche, virile, et en même temps si tendre. Une relation fraternelle forgée depuis l'enfance autour d'une passion commune: piloter. Ces deux-là se font toute confiance, en toutes circonstances, et l'un donnerait sa vie pour l'autre, sans hésiter. En plus, il faut bien le rappeler, j'adore les pilotes et les têtes brûlées. J'adore les histoires d'avion, j'adore quand ça vole en rase motte, quand ça fait des tonneaux, et quand ça décolle d'un porte avion sans aucun droit à l'erreur... et même si j'aime beaucoup nos avions modernes, les coucous de la seconde guerre mondiale, c'est jouissif également.

Évidemment, les effets spéciaux sont irréprochables, les maquettes et les décors plus vrais que nature, Hans Zimmer a fait du bon boulot à la musique (ça vous étonne ?!) et j'aime beaucoup cette idée de revenir dans l'action régulièrement au moyen de fausses images d'archives. Je suppose que d'un point de vue historique c'est également rondement mené, et que toute la chaîne des événements est parfaitement exacte... cela sonne d'ailleurs très juste que les Japonais soient montrés avec sobriété, ne se lancant pas dans la guerre par fanfaronnade, mais parce qu'ils ne voient pas d'autre moyen de faire valoir leurs arguments. Ils sont méticuleux, précis, philosophes, sobres... à un moment où les américains sont fort persuadés de leur supériorité et de l'inviolabilité de leur territoire. Le film n'est pas tendre avec les américains, malgré la sympathie que l'on ne peut pas s'empêcher d'éprouver pour toutes ces victimes... et nos héros.

C'est d'ailleurs un joli clin d'oeil que de retrouver Cuba Gooding Jr, toujours bien propre sur lui, dans un rôle qui n'est pas sans rappeler celui qu'il interprète dans Men of Honor un an plus tôt. Dans Pearl Harbor il est cuistot qui gagne le respect de l'équipage en combattant sur un ring (et pour ses pairs, le droit d'être employé ailleurs qu'aux cuisines d'un navire), tandis que dans Men of Honor il est le cuistot qui va lutter contre la ségrégation, là encore, pour devenir le premier plongeur noir de la Navy.

En résumé, même si je n'avais pas revu ce film depuis sa sortie au ciné, et même s'il était bien ancré dans ma tête (difficile d'oublier certaines images, très dures), je l'ai revu avec plaisir, et aussi beaucoup d'émotion.

Réalisé par Michael Bay. Avec Ben Affleck, Josh Hartnett, Kate Beckinsale, Alec Baldwin. Sorti le 6 juin 2001.



vendredi 06 juin 2008

Iron Man

Si vous me lisez depuis un moment, vous savez déjà que les Comics, c'est pas forcément ma tasse de thé. Mais je dois avouer que celui-là, je l'ai trouvé pas mal, peut être parce qu'en pourcentage la partie vraiment comics n'est pas majoritaire par rapport à l'histoire dramatique. Peut être aussi parce que le côté branleur du Tony, j'adore. Les hôtesses de l'air qui font du pole-dancing ventre à l'air sur la piste de danse à l'intérieur de son jet, j'adore. Etre un super-héros de l'ombre cela ne lui dit, vraiment, rien, non, fi de la discrétion, le Tony, il veut qu'on l'admire, qu'on sache combien il est courageux, héroïque, intelligent, riche et infiniment drôle.

Tony Stark: Why are you trying to hustle me out of here?
Virginia 'Pepper' Potts: Your flight was scheduled to leave an hour and a half ago.
Tony Stark: That's funny. I thought with it being my plane and all, that it would just wait for me to get there. I mean, doesn't it kind of defeat the purpose of having your own plane if it departs before you arrive?


Scribouillard à lunettes au Daily Planet, c'est définitivement pas son truc. Du rouge, des dorures, du feu, des flammes, et surtout, surtout, l'accessoire indispensable, l'assistante sublimement gaulée qui en pince pour lui. Qui ne voit rien, évidemment, trop occupé qu'il est à ramasser des blondasses que l'autre vire malproprement le lendemain... c'est qu'elles sont à usage unique, celles-là. Voilà pour le côté Comics.

iron man
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Mais à côté de cela, il y a quand même du dramatique. Parce que le Tony, c'est quand même un tout petit peu un fabriquant d'armes. Super-ultra-hyper-méga perfectionnées. Idéales pour faire de la dissuasion. Enfin, pas tout à fait. L'idée c'est quand même de s'en servir une fois, juste pour que les méchants sachent à quel point les armes Starck sont incroyablement destructrices.

Tony Stark: *They* say that the best weapon is the one you never have to fire. I respectfully disagree. I prefer the weapon you only have to fire once. That's how Dad did it, that's how America does it... and it's worked out pretty well so far. I present to you the newest in Stark Industries' Freedom line. Find an excuse to let one of these off the chain, and I personally guarantee, the bad guys won't even wanna come out of their caves. Ladies and gentlemen, for your consideration... the Jericho.

Manque de bol pour notre petit gars, les méchants aussi peuvent acheter du Starck sous le manteau. Et non, la dissuasion, c'est pas leur truc. Alors quand Tony se fait kidnapper par un grand méchant moyen-oriental, et qu'il est enfermé trois mois dans une cave en Afghanistan pour reconstruire Jericho (joli clin d'oeil), le tout dernier missile sorti de son cerveau génial, le voilà qui se bricole une armure dotée de supers pouvoirs pour se sortir des griffes des méchants. Et de retour chez lui un chouia transformé par cette expérience, notre Tony va s'en fabriquer une nouvelle, encore plus perfectionnée.

Sérieusement, c'est pas mal du tout, et les seconds rôles sont plutôt bien attribués, et bien joués... j'aime tout particulièrement ses assistants, toujours prêts à rendre service, mais pas toujours bien inspirés par leur intelligence artificielle :) En résumé, c'est un bon divertissement, même si le mélange des genre Comics/Drame est parfois un peu lourd à mon goût, difficile parfois de savoir s'il faut rire ou pleurer.

Réalisé par Jon Favreau. Avec Robert Downey Jr., Terrence Howard, Gwyneth Paltrow, Jeff Bridges. Sorti le 30 Avril 2008.

mercredi 04 juin 2008

Les Chroniques de Riddick

Il y a des films pour lesquels vous soupesez longuement le fait de vous décider à les regarder... ce fut le cas pour moi pour Le Secret de Brokeback Mountain, et c'est le cas de celui-ci également, dans un tout autre genre. Et là encore, j'ai été séduite.

Tout d'abord, les effets spéciaux sont magnifiques, et le film est merveilleusement réalisé... quant aux dessins, au gothique sublime de la civilisation des Necromongers, c'est étonnant à la fois de créativité et de beauté. Oui, je sais, c'est beaucoup de qualificatifs! Mais j'admire toujours particulièrement les films qui prennent le temps de planter un décor, de créer un bestiaire, des vaisseaux plus étonnants les uns que les autres... bref, du grandiose. Et c'est le cas.



L'histoire c'est celle de dévoreurs de mondes, les Necromongers, qui sont en quête de leur Valhallah (je n'ai pas retenu le nom, mais c'est le concept!) et qui vont de monde en monde, une civilisation tellement puissante qu'il ne lui faut que quelques heures pour annihiler toutes les défenses d'une planète. Ils embarquent ceux qui souhaitent se convertir à leur religion, et détruisent littéralement la planète ensuite... Se convertir ou mourir. Selon une ancienne prophétie, Riddick, hors la loi depuis sa dernière aventure, est la seule personne capable de les arrêter... si seulement on lui donnait une bonne raison de le faire.

Je ne dis pas que c'est un film extraordinaire, mais c'est quand même plutôt bien mené, avec des personnages taillés à la serpe, durs, sans concession, et en même temps tellement humains.

riddick kyra
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Ma vraie grosse réserve c'est la voix de Riddick... la VF est insupportable au point que je suis passée en VO au bout de dix minutes, et même en VO, je ne sais pas si c'est réellement la voix de Vin Diesel, mais elle est assez saoûlante. Heureusement, il parle peu ;)

Réalisé par David Twohy. Avec Vin Diesel, Thandie Newton, Karl Urban. Sorti le 18 Août 2004.

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .