Tequila's Secrets

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jeudi 21 août 2008

Dinosaures 3D (La Géode)

Escapade à la Géode pour aller regarder le film Dinosaures en 3D... j'y emmène mes pitchouns et un copain à eux, vu qu'ils ont déjà regardé plusieurs fois Jurassic Park, je me dis qu'ils ne seront qu'à peine plus impressionnés. C'est ma première errreur ;) Ceci dit, en fait, ce n'est même pas le film en 3D qui stresse Pitchoun #1 au point de vouloir quitter la salle, c'est le Show Multimédia qui précède. Entre la musique qui résonne soudain de tous côtés, les lumières, les flashs et les espèces de vortex qui se dessinent devant nos yeux, je ne suis finalement pas étonnée qu'il trouve ça inquiètant. D'autant que la salle en elle-même est impressionnante, avec ses rangées de sièges presque à la verticale des unes des autres.

Bref, le générique n'a pas encore démarré que le plus vieux des Pitchouns éclate en sanglots, il faut dire aussi qu'il est n'est pas assis directement à mes côtés, auxquels se trouvent les deux plus jeunes, l'un à gauche et à l'autre à droite. Ca, c'est ma deuxième erreur. Ceci dit, une fois réfugié dans mes bras, il se calme. "Dans les bras" étant un bien grand mot puisque les deux autres ont chacun saisi un bras qu'ils tiennent fermement.

Le film raconte l'histoire de deux dinosaures, au travers principalement du paléontologue qui les a découverts. Ce qui est un peu dommage, c'est qu'encore une fois il s'agit de dinosaures dont je n'ai jamais entendu parler auparavant (sûrement parce que je ne suis jamais allée en Patagonie !): le giganotosaure (carnivore) et l'argentinosaure (herbivore)... nous suivons la naissance et la vie d'une femelle giganotosaure et d'une mâle argentinosaure il y a je-ne-sais-plus-combien-de-millions-d'années grâce à des flash-backs, tandis que dans le présent le paléontologue nous emmène sur les sites de ses découvertes majeures... et dans son musée. C'est vrai qu'au final il doit presque y avoir moitié-moitié, et c'est vrai aussi qu'il y a de longues séquences de survol des plaines de Patagonie, pas forcément passionnantes. Mais le commentaire est intéressant, facile à suivre, didactique, et pas complètement dénué d'humour. Les séquences avec les dinosaures sont plutôt bien réussies, sans être aussi effrayantes que celles à quoi je m'attendais. Pas de scène de chasse sanglante, par exemple. Globalement, pas de blessures, pas de sang... et si l'on est témoin de l'extinction des dinosaures, c'est traité sans dramatisation.

Au final, le film a bien plu, et les pitchouns sortent enthousiaste. Ils se sont régulièrement cramponnés à moi, mais bon, c'est bien le but de ce genre de films ;) A noter que l'amour propre de Pitchoun #1 en a pris un coup, mais je suis quand même très fière qu'il ait rassemblé le courage d'aller s'asseoir sur son siège pour regarder la fin du film...

Site internet de La Géode

lundi 18 août 2008

The Virgin Suicides

J'adore les films à énigmes, mais j'aime surtout quand les énigmes sont résolues à la fin. Ou quand il y a une fin, justement. Sofia Coppola et moi, on ne serait pas copines, définitivement. Je n'avais déjà rien compris à Lost in Translation, et je dois avouer que je n'ai pas compris grand chose à celui-ci, que du coup j'ai trouvé super long (1h37 pourtant, c'est pas la mer à boire).

virgin suicides
Tous droits réservés

Evidemment, c'est toujours plaisant de voir Kirsten Dunst, qui est quand même fort jolie, surtout entourée de 4 soeurs aussi blondes (mais pas aussi jolies, faut pas pousser) qu'elle. J'aime habituellement beaucoup les cheveux longs de Josh Hartnett, mais là, c'est p'têt un p'tit peu trop. Heureusement qu'on a le temps de l'admirer quand il porte son costume en velours, de couleur bordeaux s'il vous plaît, sinon ce serait vraiment du gâchis.

L'histoire, c'est celle de 5 soeurs vénérées par 4 gars "bien comme il faut" de leur quartier. Et lorsque la plus jeune (13 ans) se suicide, apparemment sans raison, et que les 4 autres sont placées sous haute surveillance par leur mère, la vénération tourne à l'obsession. Qui sont-elles ? Comment vivent-elles ? Comment les atteindre ? Comment les aider ? Nos p'tits gars ne pensent qu'à elles et vont se mettre en quatre pour elles. Je vous l'ai dit, franchement, je ne suis pas fan. Je n'ai absolument pas vu l'intérêt du film, et j'ai attendu en vain qu'il se passe quelque chose qui ne soit pas inévitable...

Réalisé par Sofia Coppola. Avec Kirsten Dunst, James Woods, Kathleen Turner, Josh Hartnett. Sorti le 27 Septembre 2000.


dimanche 17 août 2008

Wicker Park

Encore un joli film mi-dramatique, mi-romantique avec Josh Hartnett, à qui le rôle de l'amoureux qui perd pied avec la réalité va à merveille. Deux ans plus tôt, Matt et Lisa filent le parfait amour à Chicago, et Matt est dévasté lorsque Lisa disparaît du jour au lendemain, sans donner aucun signe de vie, alors qu'il vient de lui proposer d'emménager ensemble.

Aujourd'hui fiancé à une autre femme, Matt croit revoir Lisa dans les toilettes d'un restaurant, et se lance sur sa piste... je ne vais pas vous dévoiler les ficelles de l'intrigue... très bien ficelée par ailleurs (!), parce que ce serait fort dommage.

wicker park josh hartnett diane kruger rose byrne
Tous droits réservés

Les deux actrices principales sont merveilleuses chacune à leur manière, entre la belle jeune femme qui reste lumineuse même lorsqu'elle est malheureuse, et celle plus banale dont le regard s'allume lorsqu'enfin l'homme qu'elle aime la regarde. C'est une histoire d'amour à la fois terrible et merveilleuse, avec un fond de tragédie shakespearienne, et menée sur un suspense inquiètant. L'on sait que quelque chose ne tourne pas rond, sans parvenir immédiatement à mettre le doigt dessus... mais lorsque les pièces se mettent en place...

Réalisé par Paul McGuigan. Avec Josh Hartnett, Diane Kruger, Rose Byrne, Matthew Lillard. Sorti le 26 Janvier 2005.

samedi 16 août 2008

Le Dahlia Noir

Je ne sais pas ce que vaut le livre, mais j'ai été assez séduite par le film, même si j'ai décroché par moments... je ne pense pas qu'il y ait quoi que ce soit à y redire, si ce n'est le choix des actrices féminines, mais je suis persuadée que nombre de gars me diront le contraire. Acteurs masculins, par contre, très bien :) Et voir Josh Hartnett nu ne gâche rien, évidemment. Scarlett Johansson qui caresse les cheveux de mon Josh pendant qu'ils font l'amour, par contre, j'aurais pu m'en passer, mais j'arrête, après vous allez croire que je suis possessive !

dahlia noir Scarlett Johansson Josh Hartnett
Tous droits réservés Metropolitan Film Export

C'est un film policier noir, très noir, à une période que j'aime beaucoup... les années 40, en Californie. Deux flics, anciens boxeurs, tentent de déméler l'écheveau d'un meurtre horrible, celui d'une aspirante starlette retrouvée défigurée, éviscérée, les os brisés, et découpée en deux. Bleichert prend soin de son père, Blanchard vit avec Kay, une femme au passé douloureux et sombre, et s'ils vont former un triangle amoureux au fil du temps, nos deux flics ont chacun une croisade à mener, à la fois pour leur propre intérêt et pour le bien de la société.

Officer Dwight "Bucky" Bleichert: [voiceover] Always she'd be there. Never between us; always in the middle.

dahlia noir Scarlett Johansson Josh Hartnett Aaron Eckhart
Tous droits réservés Metropolitan Film Export

C'est un film avec quantité de dialogues, quantité de détails, magnifiquement écrit et réalisé. La chronologie est parfois complexe, sans que l'on s'y perde pour autant... Je dois avouer que j'ai trouvé certaines répliques très belles ou très drôles, surtout dans un contexte aussi noir, et c'est tout le miracle de ce film.

Officer Dwight "Bucky" Bleichert: He shouldn't have quit fighting.
Kay Lake: I asked him to. Besides, police work gives him a sense of order. Do you have a girlfriend, Dwight?
Officer Dwight "Bucky" Bleichert: I'm saving myself for Rita Hayworth.


C'est un film à voir, et pas seulement pour les fesses de Josh Hartnett. Promis.

Réalisé par Brian De Palma. Avec Josh Hartnett, Aaron Eckhart, Scarlett Johansson, Hilary Swank. Sorti le 8 Novembre 2006.

mardi 12 août 2008

Brice de Nice

Hier soir, mon Homme m'a mis le couteau sous la gorge, pensant qu'il était grand temps de remédier à une de mes grandes lacunes: voir Brice de Nice. Non pas qu'il ait aimé ce film, mais vu qu'on a regardé des surfeurs s'amuser dans les vagues la semaine dernière, c'était d'actualité.

Pas de mystère, je n'ai pas été sensible au charme de Braïce, même si je dois avouer qu'il y a quand même quelques bonnes réparties qui m'ont arraché un sourire. La Bande Originale est également bien léchée, au point que hier soir j'avais du mal à rerouver les paroles d'origine des chansons sur lesquelles Braïce nous fait ses délires. Bref.



L'histoire c'est celle d'un crétin friqué à qui tout le monde passe ses excentricités, soit pour profiter des soirées qu'il organise, soit par peur de se faire "KC". Parce que Braïce, c'est le roi de la Casse. Son côté crétin, c'est d'attendre depuis 20 ans "sa" vague à Nice, qui n'est pas un spot très renommé pour les surfeurs. C'est pas très grave d'ailleurs, vu qu'il n'a jamais surfé. Ca se complique lorsqu'il échoue à Fréjus pour une compét' dont il a besoin de remporter le premier prix... loin de ses supporters, de l'argent facile mais toujours aussi adulé par les nanas, malgré sa légère incompétence dans cette matière là également. Autant le dire tout de suite, Braïce ne sait pas faire grand chose. Mais il casse.

Il y a beaucoup de premier degré dans ce film, et le premier degré, ce n'est vraiment pas ma tasse de thé. Mais il y a aussi des parodies plus subtiles (enfin, c'est peut être un bien grand mot...), et j'en ai probablement raté un paquet... Dites-moi, je suis persuadée qu'il y a un film dans lequel l'un des protagonistes se réfère constamment à un autre film (convenances, philosophie...) à moins que ce soit à un sport (c'est quand même pas Point Break ?), mais pas moyen de mettre le doigt dessus. Ca vous dit quelque chose, à vous ?

Allez, vivez vos rêves, et ne rêvez pas votre vie ;)

Réalisé par James Huth. Avec Jean Dujardin, Bruno Salomone, Clovis Cornillac. Sorti le 06 Avril 2005.


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