Tequila's Secrets

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jeudi 30 octobre 2008

Les Rivières Pourpres 2

Sans avoir vu le 1, j'ai plutôt bien accroché à celui-ci... c'est un bon suspens, bien emmené, servi par des acteurs intéressants, même si la brunette est fade face à Jean Reno et Benoît Magimel.

Le côté religieux de l'intrigue m'a bien plu, d'autant que l'on comprend très vite qu'il faut chercher une explication rationnelle... et non mystique. L'histoire, c'est celle de tueurs à l'apparence de moines, les anges de l'Apocalypse, qui crucifient, emmurent, égorgent... bref, liquident de manière violente des hommes prénommés comme les apôtres et exercant le même métier qu'eux, et qui seraient les gardiens d'un trésor secret... le tout sur fond de Ligne Maginot et de rivalité franco-allemande.


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Jean Reno, toujours aussi pince-sans-rire, est délicieux, surtout secondé par un Benoît Magimel pugnace et très humain à la fois. Il faut vraiment que je regarde le 1, tiens.

Réalisé par Olivier Dahan. Avec Jean Reno, Benoît Magimel, Camille Natta. Sorti le 18 Février 2004.


mardi 28 octobre 2008

Saw

Il faut être honnête, le seul intérêt (!) de ce film bourré d'incohérences, ce sont les quelques scènes mi-gores mi-écoeurantes devant lesquelles on détourne quelques instants les yeux. Et peut être aussi que les deux acteurs principaux sont plutôt beaux gosses, mais vu la situation dans laquelle ils sont fourrés, on a pas forcément envie d'aller batifoler à leurs côtés.

John: Dr. Gordon, this is your wake-up call. Everyday of your working life you have given people the news that they're gonna die soon. Now *you* will be the cause of death. Your aim in this game is to kill Adam. You have until six on the clock to do it. There's a man in the room with you. When there's that much poison in your blood, the only thing left to do - is shoot yourself. There are ways to win this, hidden all around you. If you do not kill Adam by six, then Alison and Diana will die, Dr. Gordon... and I'll leave you in this room to rot. Let the game begin.

Nous voilà donc (enfin, eux, pas nous) au prise avec un tueur en série qui ne tue pas. Disons qu'il place ses victimes dans la position de faire des choix pour sauver leur peau, choix qui sont souvent... mortels. Il y a un certain raffinement dans la torture qui m'a rappelé Seven, que je n'avais pas aimé non plus. C'est surtout très tordu, pas crédible un instant (en même temps, c'est pas plus mal...) et plein d'invraisemblances qui donnent l'impression d'avoir été lésé. Je veux dire, on supporte les lenteurs du film, les scènes peu convaincantes, les raccourcis qui arrangent bien le réalisateur... en espérant qu'à la fin, tout cela s'expliquera par un scénario bien ficelé. Du tout. Clairement, le but ultime du film, c'est d'être une collection de tableaux qui jouent sur nos peurs.

Et ça, ça marche pas mal, tant que l'on ne se doute pas encore que l'on est mené en bateau... J'ai du mal à croire qu'on en soit au cinquième opus.

Réalisé par James Wan. Avec Leigh Whannell, Cary Elwes, Danny Glover. Sorti le 16 Mars 2005.

mardi 21 octobre 2008

Enfants, Halloween et Vidéos

Pour mettre les petiots dans l'ambiance de cette fin d'octobre, outre d'avoir décoré la maison, j'ai aussi ressorti les vidéos ad'hoc...

C'est évidemment l'époque idéale pour regarder "Mickey au Club des Méchants", un spicilége d'une heure de dessins animés Disney sur le thème d'Halloween... certains sont délicieusement rétros, comme celui narré en voix off et entièrement en rimes qui voit Mickey se débattre avec sa nouvelle maison. L'on y retrouve également Dingo qui apprend le métier de fantôme, ou les fameux Riri, Fifi et Loulou qui en font voir de toutes les couleurs à leur oncle Donald, parfois sans paroles, uniquement en musique. C'est joli, ça fait peur juste ce qu'il faut, ça fait aussi rire de bon coeur, et c'est très agréable à regarder, même si cela n'a pas le réalisme technique de ce qui sort actuellement des Studios.

N'oubliez pas non plus l'intemporel "Casper le Fantôme", qui convient aux plus petits comme aux grands (ben oui, y'a plusieurs niveaux de visionnage, si je puis dire !)... tenez, je l'avais reviewé ici...

Pour les grands, c'est le moment de voir ou revoir les oeuvres de Tim Burton...

Tout d'abord "Sleepy Hollow: la Légende du Cavalier sans Tête" (que je n'ai jamais reviewé, ce n'est pourtant pas faute de l'avoir vu et revu)... l'histoire d'un enquêteur affecté à un village où chacun semble avoir un secret, avec pour mission de démasquer le tueur en série qui décapite ses victimes. Comment les choisit-il ? Qui est-il ? C'est noir, c'est effrayant, c'est une énigme à la Tim Burton menée au rythme du galop d'un destrier qui semble sorti tout droit des enfers, et dont l'épée du cavalier s'abat sur les têtes avec la régularité d'un métronome.



Et enfin "L'étrange Noël de Monsieur Jack"... tenez, pekA en parlait ici. Je serais personnellement un pouillème moins enthousiaste, mais ça reste un classique qu'il faut avoir vu pour son esthétique hors du commun.





(Jetez un oeil sur mes autres billets sur le thème d'Halloween!)

lundi 20 octobre 2008

Desperate Housewives 5x03: Kids Ain't Like Everybody Else

Je dois avouer que j’ai pris un plaisir un chouia sadique dans cet épisode à regarder les démêlés conjugaux des Scavo… une fois de plus Lynette tente de recadrer Tom avec lequel elle fait pourtant preuve d’une remarquable patience, c’est quand même, assez clairement, le cinquième (sixième ?) enfant du foyer. Les voilà donc en train de mettre un peu d’ordre dans leur garage deux voitures (dans lequel Lynette adorerait pouvoir en rentrer au moins une)… avec un Tom qui a bien du mal à se débarrasser de tout ce à quoi il pourrait avoir un jour le temps de se mettre (quand il ne sera plus père à plein temps d’une flopée d’enfants, propriétaire d’une pizzéria, et accessoirement… mari). Il y a une brèche dans le couple, et le nouveau mari d’Edie s'y engouffre en moins de temps qu'il ne faut pour le dire. Comme toujours, en face, Lynette a plus d’un tour dans son sac (on pourrait même dire qu’elle ne recule devant aucun subterfuge !), mais au final, c’est le pro de la manipulation qui gagne… et c’est très bien ficelé. Jouer sur le fait que Tom pourrait la tromper si elle ne lui laisse pas la liberté de s’éclater comme il en a envie, c’est mettre le doigt exactement là où ça fait mal chez les Scavo.

J’étais bien heureuse de voir Gaby repasser en mode combat, j’aimerais assez qu’elle en ait assez enduré, et qu'elle sorte la tête de l’eau… C’est pas tout cela, mais la voir brader son Aston Martin pour boucler ses fins de mois, et se retrouver à acheter une poubelle… à Andrew, qui ne lâche pas un centime, j’aurais presque envie de la plaindre. Encore plus quand le couple d’acheteurs avoue vouloir son cabriolet pour la nounou de leurs enfants, et quand elle se démène pour $300, une somme qu’elle devait dépenser de manière quasi-quotidienne chez l’esthéticienne quelques années plus tôt.

Du côté de Susan, j’aime beaucoup l’aisance qui s’est installée entre Jackson et Mike… je ne sais pas ce que cela va donner, mais à voir Susan entourée par ses hommes, je me dis que peut être qu’à deux ils réussiront à lui mettre du plomb dans le crâne ?! Quant à la voir débarquer chez Gaby une bouteille à la main pour régler leurs comptes… c’est très très mignon, d’autant plus que sous l’influence de la tequila, Gaby quitte rapidement son costume de mère de famille parfaite ;) (déjà très discret, c’est vrai !)

Et enfin, chez les Hodge, c’est Danielle, son mari, et Benjamin qui débarquent après trois ans de négociations… Orson est fou de joie et prêt à tout pour passer du temps avec celui qui fut son fils, tandis que Bree a bien du mal à retenir sa désapprobation devant la manière dont Bree élève Benjamin… impossible pour elle de se taire à la fois devant le fait qu’il soit végétarien, juif, et que ce soit Danielle qui l’éduque à domicile plutôt que de l’envoyer à l’école… Évidemment, ça ne rate pas, à peine arrivés, déjà repartis… et Orson n’épargne pas Bree… lui qui a découvert à son retour de prison que son fils leur avait été enlevé par sa mère biologique, et que sa femme s'était investie corps et âme dans son entreprise…

dimanche 19 octobre 2008

Event Horizon: la Vaisseau de l'Au-delà

J'étais prévenue qu'il était plutôt du côté horreur que SF, mais je me suis fait avoir quand même. Ca commence comme une jolie promenade dans l'espace, avec un équipage fort sympathique, des personnages comme je les aime, névrosés, mais attachants... un beau petit vaisseau qui vole au-secours de l'Event Horizon, qui avait disparu sept ans plus tôt, et qui vient de refaire surface. Certes, le docteur, paléontologue de renom dans un univers parallèle, fait des cauchemars. Mais bon, qui n'en fait pas ?

Ca se corse à bord dudit Event Horizon, dont le coeur gravitationnel commence par engloutir le petit jeune de l'équipe, avant de le restituer tout juste bon au suicide, non volontaire. (Du coup, le terme suicide est peut être pas trop approprié. Mais bref.) Explosion, vaisseau de secours HS, tout le monde se retrouve à bord de l'Event Horizon, visiblement ravi d'avoir trouvé de nouvelles âmes à tourmenter. La gentille mère de famille se met à voir partout son enfant atrocement brûlé, le capitaine est confronté au revenant d'un p'tit gars qu'il a abandonné lors d'un incendie, tandis que le Dr Weir (Event Horizon, Dr Weir, ça ne vous rappelle rien ?) retrouve avec un certain plaisir sa femme qui s'est ouvert les veines. Bref, que du bonheur. Ajoutez à cela la découverte de l'équipage précédent en sale état, et une entrée terrifiante du livre de bord, et vous aurez un tableau fidèle du film.



Je crois que ce n'est pas un mauvais exemple du genre, même si les ficelles sont sûrement un peu grosses, et même s'il n'y a pas vraiment de surprises. Qui s'en sort, à vous de le deviner ;)

Réalisé par Paul W.S. Anderson. Avec Sam Neill, Laurence Fishburne, Kathleen Quinlan. Sorti le 6 mai 1998.


vendredi 17 octobre 2008

The Water Horse: Legend of the Deep (Le Dragon des Mers: la Dernière Légende)

En voyant la bande annonce un peu avant sa sortie au ciné, j'avais été bien tentée pour emmener les Pitchouns le voir. Et puis bon, un doute sur le fait qu'il soit complètement à leur portée, le temps qui passe, et voilà la sortie DVD.

J'ai pris beaucoup de plaisir devant ce film, qui n'est pas que destiné à un jeune public... Déjà, les images de l'Écosse sont superbes... le Loch Ness, la lande, les ruines, l'immense manoir au mobilier baroque (la statue du Dr Faust... comment passer devant sans frissonner ?), mais au-delà de la photographie, vu que je l'ai regardé en VO, je me suis délectée de l'accent à couper au couteau (comme la brume) des acteurs... Pas un "yes", que des "aye", un vrai bonheur.

La trame de l'histoire en elle-même n'est pas d'une grande nouveauté... elle est même parfois très proche d'Eragon... un jeune garçon découvre un oeuf en ramassant des coquillages sur la plage, le ramène chez lui, et prend soin de l'animal qui en sort... vous aurez deviné que l'animal est un bébé Nessie, un dragon des mers, qui en quelques jours va prendre une grande importance dans sa vie. Non seulement parce que sa croissance est remarquablement rapide, mais surtout parce que le petit garçon a perdu son père, mais refuse d'accepter qu'il ne reviendra pas.


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L'histoire se passe pendant la seconde guerre mondiale... Angus vit avec sa maman Anne, gouvernante, et sa soeur dans un immense manoir que le propriétaire prête à l'un de ses amis, militaire. ce dernier y installe une garnison chargée de surveiller qu'aucun sous-marin ne pénètre dans le Loch... Au même moment, un nouvel arrivant, Lewis, prend possession de l'atelier du père d'Angus, afin de le remplacer comme homme à tout faire. Et Anne, habituée à un isolement relatif avec quelques autres domestiques (la cuisinière forme un couple savoureux avec le cuisiner du régiment !) se retrouve soudainement entre deux hommes qui se détestent au premier regard. Néanmoins, les messages sont clairs, le héros n'est pas forcément là où on l'imagine, et personne n'est si mauvais qu'il semble l'être.

C'est un très joli film, drôle, tendre, émouvant, et intense. On rit de bon coeur des premières bêtises de Crusoé, tout comme l'on frémit lorsque ce formidable animal, devenu adulte, subit la peur et la bêtise des hommes. Angus, lui, va grandir et surmonter ses angoisses grâce à cette amitié qui n'est pas sans rappeler, parfois, Sauvez Willy, même si la mise en scène est bien plus belle dans ce film, notamment grâce au lieu et à l'époque...

A voir, même si vous n'avez pas d'enfants ;)

Réalisé par Jay Russell. Avec Emily Watson, Alex Etel, Ben Chaplin. Sorti le 13 Février 2008.


mercredi 15 octobre 2008

Desperate Housewives 5x02: We're So Happy You're Happy

Je dois avouer que celui là m'a beaucoup fait rire... grâce, et ce n'est pas coutume, à Susan, qui n'est clairement pas mon personnage favori habituellement. Ou plutôt aux dépends de Susan, il faut bien le dire ;) Parce que la voir se dépatouiller avec son petit ami, Jackson, qui prend (malgré elle) de plus en plus de place dans sa vie sous l'oeil inquisiteur de Mike, ex-mari #2 et celui délicieusement goguenard de Karl, ex-mari #1, c'est un plaisir.

Karl: Plumber to painter in one move, Suzie, don't get dizzy climbing that social ladder...
Susan: Will you leave, please...
Karl: Just think, if I had been a roofer, we might still be together...
Susan: Get out !


Bree est ignoble avec Orson, mais le paie chèrement quand elle se retrouve à lui faire la cuisine en rentrant tardivement d'une soirée pour laquelle elle a travaillé dur... Lynette, qui ne fait jamais les choses à moitié, se fait passer pour une jeune fille afin de renouer le contact avec Porter, et gaffe lorsqu'il s'agit de rompre avec lui en douceur... Gabrielle tente de retrouver une vie sociale et use de subterfuges pour assister à une soirée à laquelle elle n'est pas la bienvenue... Eddie souffre de l'hostilité de ses voisines, mais peut compter sur son mari, même si elle l'ignore, pour arranger les choses à sa manière...

Somme toute, du bon Desperate Housewives, et ça fait du bien... les dialogues sont ciselés comme à la grande époque... Mike et Jackson qui se lancent des insultes bon enfant à propos de leurs sports favoris "Here what's sucks: watch a zero/zero game with no cheerleaders, soccerboy !"... Andrew qui se sort d'une situation délicate en disant "I think I just heard the milk go bad... I'll go check !"... j'adore.

mardi 14 octobre 2008

Desperate Housewives 5x01: You're Gonna Love Tomorrow

Je dois avouer que l'introduction de la saison est ... intense, même si le reste de l'épisode est un peu décevant. Disons que nos Desperate Housewives sont plus désespérées que jamais, mais que le fait d'avoir sauté quelques années nous prive temporairement du plus savoureux... comprendre comment elles en sont arrivées là.

Entre Gabrielle qui néglige son look et dont les filles ont un problème de poids, Bree qui a abandonné son rôle de femme parfaite pour sa carrière, Susan qui s'envoie bruyamment en l'air en refusant que son aventure ait un lendemain... finalement, il n'y a guère que Lynette que l'on retrouve aux prises avec ses jumeaux, plus retors que jamais, qui n'a pas l'air d'avoir tellement changé. Edie est de retour, mariée à un homme mystérieusement louche... et manipulateur. Voilà donc notre premier mystère de la saison. Et pourquoi donc Katherine semble t-elle si soumise à Bree ? Par quel mystère le rapport de force est-il devenu tant en sa défaveur ?

Carlos, toujours aveugle, est devenu masseur... y compris au Country Club qu'il fréquentait il y a quelques années. Tom est fier de ses gamins, populaires et pleins de ressources, même s'il va devoir serrer un peu les boulons sous l'impulsion de Lynette. Orson... semble attendre que Bree redevienne celle qu'elle était... du temps où elle avait une famille, avant que Danielle reprenne son fils. Quant au nouveau petit ami de Susan, Jackson, je pense que pour un premier épisode, un homme que l'on voit torse nu et en boxer moulant à plusieurs reprises ne peut être que prometteur ;)

lundi 06 octobre 2008

StarGate Atlantis 5x07: Whispers

Je dois avouer qu'un épisode qui se passe entièrement dans la brume, avec des morts-vivants qui dégomment nos braves petits gars de la Navy un par un, ce n'est pas forcément ma tasse de thé, je n'ai plus l'âge de regarder des films d'horreur. Et puisqu'il faut bien donner une caution scientifique, on va dire qu'il s'agit d'hybrides expérimentés par ce cher Michael, et que même lui n'a pas souhaité garder à ses côtés, pour ce qu'on en voit, on va dire qu'il a bien eu raison, ils ne sont pas terriblement ragoutants. Et p'têt bien aussi que leur instinct de prédateur est un peu trop développé.


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Ce qui sauve cet épisode, c'est l'équipe qui fait la découverte à l'origine, composée de 4 femmes. J'ai beaucoup aimé le "Well, I was told to pick the best and the brightest. Funny how that worked out." du Major Teldy lorsque Sheppard manque de s'étrangler en faisant leur rencontre :) D'autant qu'évidemment, Sheppard est venu seul avec Beckett, qui ne se prive pas de faire du gringue directement à la scientifique de l'équipe, ma foi fort mignonne, sous le regard goguenard des autres.

SHEPPARD: All right, we're going over to the next village to talk to some locals. You guys need anything, want anything?
PORTER: Yeah. If you happen to pass a Starbucks, I'll take a grande triple sugar free vanilla latte.
SHEPPARD: No problem! (He looks at Mehra.) Sarge ...
MEHRA (sighing): I'm babysitting. Yes, sir.
(...)
PORTER: Oh! I feel like I'm back in college studying for my mid-terms.
BECKETT (smiling at her): I know what you mean. Where was that, then?
PORTER: Caltech. Go Beavers!
BECKETT: Aye! What year did you graduate?
PORTER: 1996.
BECKETT: Oh! So you're just a youngster!
PORTER: Oh! Thank you!
(They chuckle. Sitting nearby and reading a book she brought with her, Mehra laughs at their flirting. They look round at her. She stops laughing.)
MEHRA: I just read something funny.
(They look away again.)
MEHRA (pointedly): And really obvious.
(Carson clears his throat in an embarrassed way and looks at Porter.)
BECKETT: Anyway, what brings you here to the Pegasus galaxy?
PORTER: Well, you can just chalk that up to my sense of adventure: a desire to visit strange, unexplored worlds, meet new and interesting people ...
(They both giggle again. Mehra rolls her eyes.)
MEHRA: OK, I'm gonna go check the perimeter. Be back in twenty.
(She puts her book down, goes to the door and opens it, then turns back.)
MEHRA: Unless there's a sock on the doorknob.
(Porter grimaces at her in horror while Carson pastes a fixed smile on his face. As Mehra leaves, Carson turns back to Porter and they both smile awkwardly.)
BECKETT: She's a character, that one.


Je l'avoue, j'ai vraiment bien aimé les personnages féminins, d'autant qu'ils survivent, enfin, pas tous, mais bon, tant que ce n'est pas QUE nos héros qui rentrent indemnes à chaque fois, ça me va. Je serais ravie d'avoir un autre militaire récurrent, comme Lorne qui prend vraiment de l'envergure cette saison, mais au féminin, histoire de botter régulièrement les fesses de Shep (qu'il a fort jolies, comme tout le monde le sait !).

dimanche 05 octobre 2008

Stargate Atlantis 5x06: The Shrine

Je l'avoue, mon petit coeur de midinette fond complètement lorsque l'un de nos héros confesse son amour pour une de ses collègues, même si on le voyait venir à des kilomètres depuis quelques épisodes (depuis que l'on avait tenté de noyer le poisson avec Ronon, en fait). Mais quand en plus il s'agit de McKay, qui signe une bien jolie performance d'acteur, ça a sans doute une saveur toute particulière.

Le Sieur McKay est confronté à la version "Galaxie de Pégase" d'Alzheimer... en quelques semaines il passe de brillant scientifique "the smartest man... ever" à guère plus qu'un enfant, à peine capable de se débrouiller seul, confronté à une perte de mémoire qui s'aggrave d'heures en heures. L'ironie du sort, c'est que personne ne s'est rendu compte de rien au début... le McKay revenu de mission infecté par ce parasite était si agréable à vivre, si charmant, qu'ils ont fermé les yeux et espéré qu'il avait enfin compris à quel point il pouvait être pénible et arrogant.

stargate 506 the shrine
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J'ai vu de très jolies choses... en particulier, c'est vrai, que finalement, celle qui était la plus à même de deviner quels seraient les désirs de McKay s'il pouvait encore comprendre ce qu'ils veulent faire pour lui... c'est le Dr Jennifer Keller. Tandis que tous songent à lui donner une fin digne et honorable, oubliant à quel point McKay peut être lâche, oubliant aussi qu'il n'est pas un guerrier (contrairement à eux), c'est la seule qui réalise qu'il leur a déjà dit au-revoir quand il le pouvait encore, qu'il est déjà parti, et que le faire revenir pour 24 heures serait une cruelle torture. La seule qui ne se montre pas égoïste.

McKAY: I am better!
KELLER: No, you're not.
McKAY: No, I am! I can feel it! This is amazing!
JEANIE: Mer, we brought you here so we could have a chance to say goodbye to each other. You're only gonna feel like this for about a day -- that's just how it works, so ...
McKAY: Whoa-whoa-whoa-whoa-whoa-whoa-whoa, what?!
SHEPPARD: What do you remember?
McKAY (angrily): I remember you not wanting me to say goodbye then. Why now, all of a sudden? Look, why one day? What's with that?!
TEYLA: It is the gift of the Shrine, and from all of us who risked great danger to bring you here. One last chance to be with those you love.
McKAY: And then what?
(No-one is willing to answer him. He realises the answer himself.)
McKAY: I die?!
DEX: With honour.
TEYLA: And dignity.
McKAY: Yeah, well, screw that! I'll just stay here.
(...)
McKAY: You've gotta be kidding me! (He stares at Jennifer.) How could you let them do this to me!
JEANIE: Don't blame her. She didn't even wanna do this.
McKAY: Well, then, whose brilliant idea was it?
DEX: Mine.
SHEPPARD: We all thought it was a good thing.
McKAY: How could this possibly be a good thing?! Look, I got past the humiliation; I've said my goodbyes.
JEANIE: Meredith, I'm sorry this happened to you, but I'm not sorry that I got this chance. Please just try to see this as an opportunity and not ...
McKAY (through gritted teeth): ... a torture?


Et si quelqu'un se posait encore la question, le dernier flash-back nous révèle ce que McKay a dit à Jennifer au jour 6 de sa maladie... alors qu'il a peur de bientôt ne plus se souvenir qu'il l'aime... depuis un moment déjà.

Le McKay insouciant et attentif aux autres est absolument charmant. Le McKay qui perd la mémoire mais pas son sens de l'humour l'est encore plus. Mais le McKay au dernier stade de sa maladie, à peine capable de se souvenir de son nom... est terriblement touchant. David Hewlett a fait un super boulot.

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .