Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 24 janvier 2009

Desperate Housewives 5x13: The Best Thing That Ever Could Have Happened

Chaque saison, dans chaque série, il y a un, voire plusieurs, épisodes que l'on dit "stand-alone". Ceux qui ne font pas avancer le schmilblick (la trame de la saison, quoi...). Suivant les séries, les saisons, l'humeur du spectateur, le talent du réalisateur et des scénaristes, ces épisodes peuvent être très pénibles, comme ils peuvent parfois être délicieux.

J'ai passé un très joli moment devant ce Desperate Housewives... sans doute aussi parce que le "guest" (celui qui débarque dans la série pour juste un épisode, il faut vraiment tout vous dire ?), le guest, donc, c'est Beau Bridges, qui a haussé les sourcils et levé les yeux au ciel comme personne pendant des années dans StarGate.

Beau Bridges Desperate Housewives 5x13
Tous droits réservés

Incarné en homme à tout faire, Beau (alias Eli) a définitivement tout fait pour nos Desperate Housewives pendant ces années à Wistéria Lane... Qu'il s'agisse de ramener Penny à sa working girl de mère qui l'oublie dans la voiture, de garder pour Bree l'ébauche de son livre de recettes qui deviendra un best seller, de sortir Gaby de sa solitude, de dire à Susan combien il l'admire de croire si fort en l'amour... et de rassurer Eddie sur son pouvoir de séduction. La seule pour laquelle il a finalement été impuissant, et c'est pour elle qu'il va aider toutes les autres, c'est Mary-Alice, qui avait été la première à lui accorder sa confiance.

Et puis ce serait difficile de bouder son plaisir alors les personnages occis ou liquidés de diverses manières reviennent lors de ces savoureux flash-backs... Certes, tout cela n'a pas fait avancer le schmilblick, mais c'était drôlement bon quand même.

samedi 17 janvier 2009

Wall-E

Je me rends compte que je ne vous ai pas encore parlé de Wall-E, sans doute parce que je suis très mitigée à propos du dernier-né de chez Disney... autant j'adore le petit robot si touchant pendant la première demi-heure, autant le reste de l'histoire au mieux m'indiffère, et au pire m'agace terriblement.

A une époque que j'espère très lointaine, la Terre n'est plus qu'un vaste champ d'ordures, déserté par les humains et laissé aux mains de robots nettoyeurs, les Wall-E. Sauf que les humains sont partis depuis si longtemps à bord de leur splendide vaisseau, l'Axiome, qu'ils ont oublié tout ce qui les rend humains, assistés par l'équipage robotisé qui s'occupe de satisfaire, et surtout de devancer, voire commander, tous leurs désirs. Les voilà donc réduits à l'état de véritables "couch potatoes", comme le disent si bien les américains, chacun au sein de sa bulle, à ignorer les autres et leur environnement.

Sur Terre, il ne reste plus qu'un seul Wall-E en état de fonctionnement, un robot qui à force de temps et de solitude (tempérée uniquement par l'amitié d'un petit criquet)... s'est emprunt d'humanité. Chaque jour, tout en continuant sa mission de nettoyage, il récupère toutes les bricoles fascinantes qu'il déniche... avant de les ajouter à sa collection personnelle, dans une véritable caverne d'Ali-Baba éclairée par des guirlandes de Noël. Et il se détend chaque soir devant la télévision, en regardant avec envie des classiques du cinéma, dont l'histoire est bien sûr à des années lumières de sa petite vie. C'est ainsi que lorsqu'EVE débarque dans sa vie, larguée par un vaisseau pour contrôler la présence d'une forme de vie végétale sur Terre, Wall-E tombe éperdument amoureux de la jolie sonde blanche aux formes douces, mais aux manières désastreuses.

Wall-E & EVE
Tous droits réservés

Et c'est là que les p'tits gars de l'animation de Pixar ont fait un travail extraordinaire... parce que franchement, donner des sentiments à un robot aussi carré que Wall-E, ça n'a pas du être une mince affaire. Mais il n'y a pas de doutes, ils ont fort bien réussi, et Wall-E ne peut qu'attendrir et faire rire... les enfants, tout du moins. Pour les adultes, c'est sans doute difficile de ne pas lui trouver un côté pathétique, et terriblement triste.

Wall-E & EVE
Tous droits réservés

Réalisé par Andrew Stanton. Sorti le 30 Juillet 2008.



(Il y a quelques semaines, les sites habituels n'avaient pas encore de coloriages de Wall-E, mais j'en avais trouvé ...)

mardi 06 janvier 2009

Basic Instinct 2

Je ne suis pas persuadée qu'il y ait grand chose à dire sur ce film... Sharon Stone est toujours aussi belle et aussi sulfureuse, actrice et spectatrice d'une intrigue aussi alambiquée que dans le premier opus. Du coup, je dois avouer qu'à la fin du film, je serais bien en peine de dire qui a tué qui... je ne suis pas réputée pour ma modestie, mais à mon avis, bien malin qui pourrait savoir !

La recette est exactement la même que pour le numéro 1... belles voitures, tenues sexy, alcool, drogue, belles plantes, nudité féminine ET masculine (pourquoi se priver, le premier rôle masculin a de très belles fesses, autant les montrer !)... et bien évidemment, quantité de meurtres orchestrés par des individus manipulateurs tous plus suspects les uns que les autres.



Ce n'est clairement pas le film du siècle, mais ce n'est pas non plus un navet aussi affligeant que ce à quoi je m'attendais... Les acteurs principaux se débrouillent plutôt bien, autant le flic très convaincant que le psy qui ferait bien de consulter lui-même avant d'espèrer soigner les autres. Je dois avouer que j'ai également bien aimé l'ambiance londonienne, je me demande juste si l'immeuble phallique dans lequel exerce le psy existe réellement ?! :)

Réalisé par Michael Caton-Jones. Avec Sharon Stone, David Morrissey, Charlotte Rampling. Sorti le 29 Mars 2006.


dimanche 04 janvier 2009

Stargate Atlantis 5x20: Enemy at the Gate

Vous allez me trouver idiote, mais je suis quand même bien triste d'avoir vu le dernier épisode de StarGate Atlantis... malgré des "bas" parfois très bas, cette saison était plus humaine que les dernières, plus centrée sur les personnages, et je les aimais bien, moi, ces héros. Après la fin de Stargate SG1 au bout de 10 saisons (dix ans, quand même !) l'année dernière, c'était donc la fin de ce spin-off après 5 saisons (5 ans déjà !). Je ne croyais pas du tout au concept, et puis en quelques épisodes, j'étais conquise par la découverte de la mythique cité d'Atlantis, au coeur d'une autre galaxie que la notre. Dans quelques semaines, ce sera également le dernier épisode de BattleStar Galactica... qu'est-ce qu'il me restera à regarder, en matière de SF, hein, je vous le demande ?

Bon, ci-dessous, c'est plein de spoilers. Si vous ne voulez pas connaître la fin de l'histoire, ne lisez pas :-)

Lire la suite

vendredi 02 janvier 2009

Les Rivières Pourpres 1

C'est finalement assez rare, mais si j'avais vu celui-là en premier, je n'aurais probablement pas regardé le deuxième, ce qui aurait été dommage, parce qu'il est bien meilleur ! Si l'on retrouve le duo qui m'avait bien plu, le jeune flic insolent accolé au vieux flic solitaire et taciturne, l'histoire est par contre pleine d'invraisemblances. C'est stimulant de ne comprendre qu'à la fin tous les ressorts de l'intrigue, mais il faut absolument qu'elle tienne la route, ce qui n'est pas du tout le cas de ces Rivières Pourpres. J'ai beau tourner et retourner les faits dans tous sens, ça ne colle pas.

Pour le coup, nous voilà transportés dans une vallée dans laquelle un meurtre a été commis... longuement torturée, la victime travaillait pour une Université qui semble être le coeur de la vallée depuis des générations, au point que la consanguinité fasse des ravages dans ses rangs... et même en dehors, chez les montagnards. Et voilà nos héros sur les traces du tueur, alors que de nouveaux meurtres sont découverts.

Jean Reno Vincent Cassel Les Rivières Pourpres 1
Tous droits réservés

Au-delà des incohérences, je n'ai pas aimé les seconds rôles, tous plus affligeants les uns que les autres, au point de gâcher certaines scènes pendant lesquels on se demande s'il faut être écoeuré ou rire. Pour ma part, les caricatures gratuites, ou destinées à régler des comptes personnels, ça m'agace profondément. La réalisation, par contre, est plutôt bien menée, même si on aurait probablement pu se passer de quelques scènes qui ne font vraiment pas avancer l'histoire, et semblent être là juste pour faire passer le temps... c'est comme si après coup on avait voulu étoffer les moments le plus lègers en rajoutant une bagarre avec des skin-heads par ci, et des expérimentations animales par là, histoire d'en rajouter un peu et de se faire plaisir.

Si j'ajoute que je préfère Benoît Magimel (qui reprend le rôle pour le second opus) à Vincent Cassel, vous saurez vraiment tout ;)

Réalisé par Mathieu Kassovitz. Avec Jean Reno, Vincent Cassel, Nadia Farès. Sorti le 27 Septembre 2000.



ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .