Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

samedi 28 février 2009

Underworld 3 - Le Soulèvement des Lycans

Une chose est sûre, vu qu'on nous raconte la fin de l'histoire dans le premier opus, sincèrement, je regrette de ne pas avoir vu ce #3 en premier. S'il y a bien une série à ne pas regarder dans l'ordre, c'est celle-là. Parce qu'il est quand même intéressant, cet épisode, un peu moins gore que le 2, si on excepte le fait qu'ils sont nombreux à se faire égorger... (visiblement, le gadget qui fait gicler la carotide n'était pas cher !). Mais je m'égare. Remarquez, je me demande si j'aurais trouvé le #1 intéressant si j'avais su avant de le regarder tout ce que je sais à la fin du #3.

Nous voilà donc de retour dans le passé, témoins des événements qui ont retourné Lucian contre Viktor, et à fortiori dressé les Lycans contre les Vampires... et ce n'est pas joli à voir, même si je n'ai pas réussi à trouver cela triste. Ce qui est triste, finalement, c'est l'histoire de Selene, qui a tout donné à Viktor alors que celui-ci lui avait tout pris, ne lui offrant en retour que l'immortalité.

J'ai beaucoup aimé les décors et l'ambiance, mais j'étais moins convaincue par les acteurs principaux (disons le tout net, les pectoraux de Michael manquent cruellement !), et finalement, ça y fait beaucoup. La vraie bonne nouvelle, c'est que mille ans en arrière, il y a beaucoup plus de chevaux, et qu'ils sont superbes sous leur armure... je suis restée bouche bée devant ces fiers destriers :)

underworld 3
Tous droits réservés

En résumé, je suis ravie d'en avoir appris plus, mais je regrette véritablement de ne pas avoir eu de surprises...

Réalisé par Patrick Tatopoulos. Avec Michael Sheen, Bill Nighy, Rhona Mitra. Sorti le 25 février 2009.

vendredi 27 février 2009

Underworld 2 - Evolution

Dés les premières minutes, on se dit que le budget des effets spéciaux a du au moins doubler depuis le premier épisode... entre Markus dont les ailes servent au moins autant à épingler ses petits camarades qu'à voler, et les litres de sang qui giclent dans tous les sens, pour le coup, c'est quand même relativement gore. Côté acteurs, les cachets ont du augmenter également, puisque - et c'est une bonne nouvelle pour les gars - la petite dame vampire, alias Selene, se dévoile assez librement. L'autre bonne nouvelle, pour les filles, cette fois, c'est qu'elle n'est pas seule, et son petit copain Michael a une nette tendance à tomber la chemise à chaque fois qu'ils se transforme, à peu près toutes les cinq minutes, donc.

underworld 2 kate Beckinsale
Tous droits réservés

L'histoire est toujours aussi intéressante, et explore encore plus en profondeur à la fois la mythologie liée aux deux espèces, et le passé de la demoiselle... c'est juste un petit peu dommage qu'il y ait tant de révélations qui nous soient offerts par la faculté qu'ont les vampires de voir les souvenirs de ceux dont ils boivent le sang. Fort pratique, certes, mais c'est quand même un sacré raccourci scénaristique, utilisé un peu trop fréquemment à mon goût. Ceci dit, l'ensemble se tient, et s'il n'était tout ce sang versé, je serais tout à fait convaincue. J'ai particulièrement aimé je dois dire la scène du village, loin, loin, loin dans le passé. Les vampires sur leurs chevaux en armure, poursuivant les loups-garous... c'est visuellement très beau.

Pour résumer, autant je trouve l'Histoire passionnante, et autant je regrette le gore des scènes d'action... je ne crois pas qu'il était nécessaire d'aller aussi loin pour donner un public au film, au contraire.

Réalisé par Len Wiseman. Avec Kate Beckinsale, Scott Speedman, Tony Curran. Sorti le 8 mars 2006.


mercredi 25 février 2009

Underworld

Vu qu'en ce moment on ne peut pas faire un pas sans entendre parler des vampires de Stephenie Meyer, en voyant la bande annonce de Underworld 3, j'ai eu envie de découvrir le premier opus (esprit de contradiction, sans aucun doute, je lirai plus tard les Fascination et autres Twilight). Je ne suis pas forcément une grande fan des histoires de vampires, même si j'ai évidemment beaucoup aimé à l'époque le Dracula de Bram Stocker, et le film Entretien avec un Vampire. Depuis, je ne me suis jamais replongée vraiment dans le sujet, et mes derniers loups-garous remontent à... Harry Potter. Mais peu importe.

Underworld, c'est l'histoire d'une guerre entre deux espèces qui vivent au milieu des humains... les Lycans et les Vampires. Ces derniers pensent avoir réussi à mener les Lycans au bord de l'extinction lorsque Selene remarque Michael. Des siècles après le début de la guerre, alors que peu connaissent les circonstances dans lesquelles elle a démarré, un couple "mixte" se forme, au grand dam de tous, ou presque.

Même s'il y a un peu trop de scènes de fusillade à mon goût, je dois avouer que j'ai bien aimé ce film, riche en rebondissements et en révélations... ne vous fiez pas aux apparences, rien n'est aussi simple qu'il n'y paraît ! Les effets spéciaux en rajoutent peut être parfois, mais les décors sont soignés, les tenues également (Selene ressemble beaucoup à Trinity à cet égard, d'ailleurs), et c'est une jolie histoire, qui met en scène de manière intéressante la société des vampires. Bref, c'est une bonne surprise.

underworld kate beckinsale
Tous droits réservés

Réalisé par Len Wiseman. Avec Kate Beckinsale, Scott Speedman, Bill Nighy. Sorti le 24 septembre 2003.


lundi 23 février 2009

When We Left Earth: the NASA missions

Je ne peux que vous conseiller cette splendide série documentaire de la NASA sur l'aventure spatiale... et tout particulièrement les premiers épisodes, qui retracent l'aventure des programmes Mercury, Gemini, Apollo. J'ai même découvert Skylab, dont je n'avais jamais entendu parler, et qui fut finalement la toute première station spatiale, aménagée dans une fusée Saturn V. L'espace dont ils y disposaient est inimaginable quand on regarde aujourd'hui les photos de Mir ou même de l'ISS !

C'est une série très humaine, qui mêle des images d'archives de la NASA avec des interviews contemporaines des principaux acteurs. Pas de longueurs, les quelques phrases dites par les uns et les autres sont passionnantes... bref, le montage a été fort bien fait et c'est extrèmement intéressant. J'ai particulièrement aimé les interventions de Gene Krantz, le légendaire Directeur de Vol qui était aux commandes des missions Apollo, celui qui portait toujours un gilet blanc sur lequel sa femme cousait l'insigne de la mission... Je citerai aussi Jim Lovell, Alan Shepard, Gus Grissom... (je n'ai pas pris de notes, je le regrette !) et John Young, le seul astronaute a avoir volé dans les trois programmes de la NASA, un peu pince sans rire (ce qui n'est pas le cas de beaucoup d'autres, très drôles !), mais passionnant à écouter.

La NASA propose une incursion dans les coulisses des vols, et même si c'est parfois très dur à voir et à écouter, je suis très sensible à la manière dont les explosions de Columbia et de Challenger ont été abordées. C'est très humain, emprunt d'auto-critique, mais surtout de tristesse... on sent bien que ces tragédies n'ont pas été oubliées et les témoignages des conjoints et des collègues des disparus sont des moments forts, et pourtant dénués de colère. Quant aux visages des uns et des autres en salle de contrôle...

Au final, le message qui passe, outre l'incroyable aventure, c'est que la NASA des années Kennedy et des vols vers la lune reste humble, pas de risques inutiles, même aux moments les plus forts de la course avec les Russes, au grand dam des astronautes, parfois.

"We did not become astronauts to play it safe" James McDivitt.

La NASA qui conçoit le premier véhicule spatial réutilisable, qui vole toujours plus haut, toujours plus longtemps, qui met en orbite Hubble... est arrogante. Tandis que les premiers épisodes sont un hommage aux hommes, les derniers démontrent surtout que les avancées les plus importantes ont résulté d'erreurs incroyables à ce niveau d'exigence. Ce qui ne change rien au fait qu'il y a des images absolument fabuleuses.

Acheter sur Amazon.com

The Duchess

J'aime beaucoup Keira Knightley, que je trouve très jolie et très expressive, mais pour le coup, j'ai eu du mal à accrocher à ce film qu'elle porte à elle seule. Les décors sont superbes, les costumes également, les coiffures sont vertigineuses... mais c'est un peu tout. Ce qui est très dommage, parce qu'en soi, l'histoire (basée sur des faits réels) est intéressante... lorsque la jeune fille d'à peine 18 ans épouse le duc, l'un des pairs du royaume les plus influents, elle pense vivre un conte de fée auprès d'un homme amoureux. Las, le Duc songe surtout à ce qu'elle lui donne rapidement un fils, son héritier, et se soucie guère de lui faire découvrir les plaisirs de l'amour.

duchess keira knightley
Tous droits réservés

Les années passent, et alors que la Duchesse lui donne deux filles et s'intéresse à la politique, le Duc attend ce fils qui ne vient pas auprès de ses diverses maîtresses. Le fossé se creuse entre eux deux, au point que la Duchesse revendique elle aussi le droit à l'adultère... auprès du futur premier ministre, son amour d'adolescente. C'est l'histoire d'une femme qui va comprendre en devenant mère jusqu'où l'on est capable d'aller pour ses enfants, même si cela demande de terribles sacrifices. C'est aussi l'histoire d'une femme en avance sur son temps, qui se bat pour l'égalité entre les Hommes, l'égalité hommes-femmes, le libre-arbitre, et le droit de vivre sa vie... à une époque qui ne peut tolérer ces aspirations.

Je n'ai pas été convaincue par le film, qui a trop de lenteurs à mon goût, et pourtant, je dois avouer que j'aime beaucoup cette ambiance, à la fois si rigide et si libertine, et que j'aurais du être séduite par cette Duchesse si touchante lorsqu'elle peut être elle-même. Bref, j'étais déçue, j'ai eu un sentiment de gâchis avec cette histoire, et la fin, racontée avec quelque lignes de texte avant le générique m'a laissée... sur ma faim.

Réalisé par Saul Dibb. Avec Keira Knightley, Ralph Fiennes, Charlotte Rampling. Sorti le 12 Novembre 2008.

vendredi 20 février 2009

The Dark Knight

Pas de surprise de mon côté, je me suis ennuyée devant ce nouveau Batman, d'une facture très noire. C'est que ça ne rigole pas tous les jours, dans la vie de Bruce Wayne. Ceci dit, c'est difficile de le plaindre parce qu'il est quand même fortement antipathique. Il est malheureux, certes. La femme de sa vie s'affiche avec le second héros de Gotham, qui lui ne se cache pas derrière un masque puisqu'il s'agit du nouveau procureur. Il est beau, intelligent, et il a l'énergie et le culot qui vont avec le job. Du côté des méchants - même si les frontières entre les gentils et les méchants sont très mobiles - du côté des méchants, donc, une association de malfaiteurs et le Joker, qui ne s'arrange pas avec le temps.

Le Joker veut Batman, les malfaiteurs veulent leur argent, Bruce veut récupérer Rachel et raccrocher son costume, le procureur veut mettre tout ce petit monde derrière les barreaux, et notre chère Rachel se demande si elle veut attendre que Bruce ait fini de jouer au héros masqué ou si elle veut épouser son beau blond quitte à devenir veuve dans les jours qui suivent. Je n'ai pas accroché à l'intrigue romantique, le Joker m'agace profondément (et c'est criminel de cacher Heath Ledger derrière ce maquillage atroce !), et la caricature des flics et des bandits est convenue à souhait. Bref.

dark knight batman Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart
Tous droits réservés

La seule chose qui m'amuse encore, comme souvent dans les films de super-héros, depuis Iron Man à Lara Croft, ce sont les acolytes qui agissent en coulisses (Michael Cain et Morgan Freeman, excusez du peu). Et pour le coup, je me demande comment un homme aussi arrogant, égoïste et égocentrique que Bruce Wayne a pu s'attacher l'amitié et la tendresse de ces deux là, mais ils sont formidables dans leurs rôles respectifs de nounou et de conscience.

Réalisé par Christopher Nolan. Avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart, Maggie Gyllenhaal. Sorti le 13 août 2008.

samedi 07 février 2009

Les 101 Dalmatiens (le film !)

Fin d'après midi à regarder les frasques des chiots et de la délicieuse Cruella. J'adore Glenn Close dans ce type de personnage, démoniaque à souhait. Quand il s'agit d'être ignoble, elle est tout bonnement remarquable, regardez donc Damages, ou Le Diable s'habille en Prada si vous avez encore besoin d'être convaincu ! Sa première apparition dans le film est splendide... elle est haïssable, certes, mais avec tant de classe !

Ce qui m'amène aux deux soucis que me pose ce film.

(1) Je veux les mêmes escarpins que Cruella. Sérieusement, ils sont d'enfer, ce qui, pour une dame qui se nomme Cruella Dev Il... est la moindre des choses ! Après une petite enquête sur Google, j'ai découvert qu'ils ont été créés par un français, Christian Louboutin, dont je n'avais jamais entendu le nom, mais je ne suis pas une référence en matière de mode, loin de là ! Je vous invite d'ailleurs à lire l'article dont est issu cette information, que j'ai trouvé très intéressant. C'est .

(2) Je veux un chien, de préférence aussi intelligent et bien dressé que Pongo ou Perdita !

Je ne vais pas vous raconter l'histoire, je crois que tout le monde la connaît ... par contre, j'avais oublié que Hugh Laurie joue l'un des méchants, avec tout le talent qu'on lui connaît: un gars pas bien futé, mais vilainement manipulateur avec son collègue kidnappeur... et tous les deux très drôles.

Réalisé par Stephen Herek. Avec Glenn Close, Jeff Daniels, Joely Richardson. Sorti le 26 mars 1997.


mercredi 04 février 2009

License to Kill (Permis de Tuer)

N'est pas James Bond qui veut, nous sommes bien d'accord. Je ne suis pas encore convaincue par Daniel Craig, mais Timothy Dalton, c'était pas vraiment un bon choix non plus. Qu'à cela ne tienne, s'il n'est pas super convaincant dans le rôle, Permis de Tuer, c'est quand même un très bon James Bond. Dont je ne me souvenais absolument pas. Entendons-nous bien, je me souviens très bien l'avoir vu avec la "bande" de l'époque à Blonville, où je passais une partie de mes vacances d'été dans ma jeunesse, mais je ne me souvenais absolument pas du film.

Il faut bien dire qu'entre Timothy qui n'est que moyennement convaincant et une bande son qui pourrait déchirer sa race mais qui se la joue musique d'attente au téléphone, il part avec un sérieux handicap, ce James. Heureusement que Q est de la partie, et qu'avec la jolie James Bond Girl, touchante, un peu gamine et très amoureuse... ils décident de relever le niveau.

permis de tuer carey lowell timothy dalton license to kill
Tous droits réservés

Témoin au mariage de son meilleur ami, James est également témoin des lendemains qui déchantent... la jeune marié n'aura même pas eu le temps de profiter de sa nuit de noces, quant à celle du marié... j'imagine qu'il n'avait pas prévu que ce soit un grand requin blanc qui lui fasse sa fête. Tout cela met James en pétard, au point qu'il en oublie légèrement ses obligations, et se retrouve privé de son légendaire permis de tuer. Embarqué dans sa petite vendetta personelle contre un gros bonnet de la drogue, avec Q et une jolie indic' comme partenaires, James goûte aux plaisirs de la vie dans les Keys, entre le bateau, l'hydravion, la plongée et la pêche au gros.

Pour résumer, malgré mes réserves sur l'acteur, j'ai pris beaucoup de plaisir à (re)voir ce film... qui a de très jolies scènes d'actions aéronautiques et sous-marines, quoique qu'avec les camions ce ne soit pas mal non plus, et des dialogues ciselés comme je les aime !

Réalisé par John Glen. Avec Timothy Dalton, Anthony Zerbe, Carey Lowell. Sorti le 16 Août 1989.

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .