Tequila's Secrets

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mardi 20 octobre 2009

Stargate Universe: Air (s1e01, s1e02, s1e03) & Darkness (s1e04)

Je dois avouer que je reste perplexe devant ce nouveau spin-off mâtiné d'autres séries de science-fiction, et dont les personnages manquent pour l'instant de texture. Ils sont terriblement ordinaires, et je dois avouer que j'ai bien du mal à repérer les futurs héros, même si en soi, finalement, ce n'est peut être pas un mal point de vue crédibilité. Disons qu'ils sont beaucoup moins stéréotypés que dans les deux autres séries Stargate, et que c'est pour cela que c'est déstabilisant. Beaucoup moins expérimentés également, ce qui ne les aide pas à se sortir des situations dans lesquelles ils vont se fourrer, mais gageons qu'ils vont vite progresser de ce point de vue là...

L'histoire, c'est celle d'un groupe d'expatriés off-world qui avaient pour mission de découvrir à quoi sert le neuvième chevron de la Porte des Étoiles... Leur base est attaquée au moment où ils réussissent enfin à composer une adresse, et les voilà à évacuer en passant par la porte, sans avoir la moindre idée de ce qui les attend de l'autre côté. Et c'est justement le Destiny, un vaisseau ancien inhabité qui voyage aux confins de l'univers, programmé pour trouver ses propres ressources et poursuivre inlassablement sa mission.

A bord, ce sont quasiment tous des gamins d'une vingtaine d'années, qui clairement n'ont jamais signé pour vivre ce genre d'aventure... certains serrent les dents, d'autres sont résolument optimistes, mais la plupart sont juste amers et terrifiés à l'idée de mourir si loin des leurs, et il en faudrait finalement peu pour les pousser à la mutinerie. Pour l'instant, au bout de 4 épisodes, c'est la pesanteur psychologique du huis-clos (manque d'hygiène, rationnement, désœuvrement...) qui est largement explorée, et c'est difficile de ne pas penser à Battlestar Galactica et aux survivants de la flotte coloniale, la "ragtag fleet", comme on l'appelait à ses débuts.

stargate universe
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Et j'imagine bien que ce ne soit pas facile de faire du neuf à partir d'une franchise, et en particulier quand il y a eu récemment de si bonnes séries de SF, mais nous ressortir dés l'épisode 4 les adieux enregistrés en vidéo, parfois drôles, parfois pathétiques, parfois désespérés... tout comme dans Stargate Atlantis, où ils étaient d'ailleurs également enregistrés par le gamin enthousiaste de la troupe, c'est peut être un peu tôt. C'est aussi cette image d'Eli pressé de réconforter cette gourde de Chloe en regardant la géante gazeuse par les baies vitrées, et qui renvoie à cette scène dans Battlestar Galactica où Dualla et Billy font la queue pour passer quelques minutes d'intimité sous les étoiles. Ou encore au Commandant Archer sous la douche à bord de l'Enterprise alors que survient une panne...

Pour résumer, je réserve mon jugement: je suis évidemment curieuse de voir la suite, sans être absolument convaincue pour l'instant. L'histoire a un potentiel certain, et même si la plupart des personnages auraient besoin de se secouer franchement les puces, j'imagine qu'il y a de quoi en faire quelque chose également!

mercredi 07 octobre 2009

Poséidon

Je suis toujours d'humeur morose, donc toujours aussi tentée par les films catastrophes... j'ai besoin de voir les gens en ch***, ça me donne l'impression de ne pas être la seule. Je vous épargne néanmoins une review de Tornades sur New York, franchement, c'était pas la peine d'y passer du temps.

Ceci dit, pas de fin du monde dans celui-là, même si on ne manque pas de morts, puisqu'ils liquident quand même la quasi-totalité des passagers du Poséidon, un immense bateau de croisière. Titanic, à côté, c'est un conte de fées. Je ne vous cacherai pas que les "héros" sont un peu stéréotypés, que le bateau sent les images de synthèse à plein nez, et que l'histoire est un petit peu tirée par les cheveux.

poseidon

La seule chose que je n'ai pas compris, c'est pourquoi le type coupe les moteurs du paquebot pour le faire tourner le plus vite possible... Par contre, j'ai appris qu'il y a des hélices sur les côtés d'un paquebot. Pendant un moment je me demandais pourquoi ils voulaient absolument aller à la proue pour sortir par les hélices, logiquement, je les mettais plutôt à la poupe. Sinon, il y a beaucoup de bon sens dans cette belle histoire d'entraide (euh, sauf en cas de danger mortel!), comme par exemple cette citation hautement philosophique:
"No ships are designed to stay afloat upside down."

Ceci dit, j'ai quand même passé un certain bon moment devant ce film beaucoup trop prévisible, et un peu trop long, également. A réserver aux soirées pendant lesquelles vous broyez du noir, la misère des autres est un excellent antidote!

(Et c'est fou le nombre de paquebots baptisés Poséidon, au cinéma!)

mardi 06 octobre 2009

Le jour où la Terre s'arrêta

Je dois avouer qu'il y a sûrement quelques moments intéressants dans ce film, mais qu'ils ont été complètement gâchés pour ma part par l'insupportable gamin et par la très secondaire intrigue qu'il représente. Orphelin de mère, le pauvre enfant a également perdu son père un an plus tôt, et se retrouve donc à devoir vivre avec sa vilaine belle-mère pour qui il n'a ni confiance ni respect. Au lieu de nous laisser nous concentrer sur l'arrivée des extra-terrestres sur Terre, et sur leur message écologique de grande envergure, nous voilà donc à supporter les jérémiades de ce sale gosse que l'on voudrait bien pouvoir abandonner sur la première aire de repos qui se présente.

Je suis bonne cliente des films qui ont pour thématique la fin du monde, mais celui-ci ne m'a pas plus convaincue que Prédictions, que j'avais d'ailleurs renoncé à reviewer sur ce blog tant il était inutile et décevant.

le jour où la terre s'arrêta keanu reeves affiche film
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Celui-ci joue sur quantité de clichés, en commençant par le recrutement forcé des meilleurs scientifiques dans leur domaine (comme si le gouvernement n'avait pas déjà quantité de consultants haut de gamme) pour aller servir de chair à canon devant une sphère extra-terrestre qui s'est invitée dans Central Park, protégée par un Cylon géant. Ô surprise, sous un exo-squelette gélatineux se cache un homme, un vrai, reconstruit avec l'ADN piqué à un alpiniste dans les années 20 (on croirait assister à la vraie-fausse autopsie de Roswell, les vieux de mon âge se souviendront de ce que j'évoque!), venu sur Terre activer des arches de Noë avant de liquider l'humanité en nous envoyant un fléau de dimension biblique. Humpf. Je n'ai pas vraiment compris les raisons pour lesquelles l'ET tue des gens si c'est pour les ressusciter juste après, certes, ça meuble les minutes. Mais bon, à part faire espérer au gamin que son père va lui aussi sortir de sa tombe (on voit qu'il n'a jamais lu Pet Semetary, ce gosse...), ce n'est pas super utile. Heureusement, comme toujours, l'extra-terrestre s'émerveille que les hommes soient malgré tout capables d'amour et il en suffit d'un (enfin, une) pour que finalement nous soyons dignes d'avoir une seconde chance. Enfin, pas facile à avaler quand même, la seconde chance... mais bon, c'était ça ou être dévoré par les sauterelles.

Tout est bien qui finit bien, l'horrible môme ayant compris que jamais la marâtre ne l'abandonnera. Nous voilà rassurés. Et la Terre continue de tourner, contrairement à ce que le titre veut nous faire croire... c'est marrant qu'il ait été traduit de manière littérale, autant je vois le double sens en anglais (The day the Earth stood still), autant en français, j'ai le sentiment qu'il disparaît. Vous en pensez quoi, vous?

Pour terminer, je serais curieuse de voir la version de 1958, parce que oui, c'est une reprise!

Réalisé par Scott Derrickson. Avec Keanu Reeves, Jennifer Connelly, Kathy Bates. Sorti le 10 décembre 2008.

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