Tequila's Secrets

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mardi 19 janvier 2010

Bad Hair Day

Je me demande si cette expression a un réel équivalent en français, ou si elle est typiquement américaine. Je l'ai toujours vue à double sens, utilisée à la fois pour décrire une journée pendant laquelle rien ne va, ou une journée qui débute par des cheveux impossibles à discipliner. Le second cas entrainant souvent le premier, mais je ne suis pas persuadée que ce soit réciproque!

Ceci dit, lors d'un bad hair day du second type, aux États-Unis, la coutume consiste à planquer les cheveux sous un couvre-chef... la véritable faute de goût, ce serait de ne rien faire pour planquer le désastre capillaire!



Pour ma part, je me suis offert un Stetson et une casquette en laine pour passer l'hiver, et ma foi, je ne sais pas si c'est parce que je vis dans un village de 2000 habitants, mais dieu que j'attire les regards quand je les porte! Visiblement, sur un chasseur, ça ne choque personne, mais sur une femme, ça soulève des interrogations ;)

vendredi 15 janvier 2010

The Big Bang Theory: The Bath Item Gift Hypothesis (s2e11)

Allez, je dois avouer qu'en ce moment, mes soirées télé sont très geeks... je prends beaucoup de plaisir à rattraper à vitesse grand V mon retard sur cette fantastique série - qui ne parle peut être pas au commun des mortels, mais devant laquelle je ris beaucoup. Et à peine jaune, je vous rassure, heureusement que j'ai toujours été nulle en physique :)

J'ai vu plusieurs fois cet épisode, et c'est une pure merveille, non seulement parce que les deux intrigues parallèles, Leonard & Penny d'un côté, Raj, Howard & Sheldon de l'autre se valent... mais surtout pour les dialogues de Sheldon, qui sont magnifiquement écrits (bon, d'accord, comme souvent...).

J'en vois une ou deux qui allaient déjà m'accuser d'avoir regardé l'épisode plusieurs fois rien que pour revoir Sam Anders Michael Trucco, mais franchement, hein, franchement, c'est mal me connaître. Non que je n'étais pas contente de le retrouver en train de ravir Penny à Leonard en deux coups de cuillère à pot, mais bon, moi, regarder quelque chose rien que pour un acteur, non vraiment, tssss....

the big bang theory michael trucco
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Sheldon, je disais donc, qui nous gratifie d'une splendide explication sur les origines de Noël, très bien servi par Howard qui joue à ravir la voix off. Mais surtout, surtout, d'une brillante théorie sur l'échange de cadeaux... C'est le vrai talent des scénaristes de cette série, nous amener à regarder les événements de notre vie avec l'esprit analytique d'un scientifique brillant, certes, mais complètement inadapté à la vie en société. Ceci dit, Sheldon est sans doute le personnage qui évolue humainement le plus, je pense notamment à l'usage des questions rhétoriques... et du sarcasme, qu'il s'approprie épisode après épisode, sans compter ses tentatives pour se couler dans le moule!

Et maintenant, oyez, oyez, donc, mesdames, messieurs... Sheldon Cooper dans ses oeuvres!

Penny: Hey Sheldon, are you and Leonard putting up a Christmas tree?
Sheldon Cooper: No, because we don't celebrate the ancient pagan festival of Saturnalia.
Penny: Saturnalia?
Howard Wolowitz: Gather round, kids, it's time for Sheldon's beloved Christmas special.
Sheldon Cooper: In the pre-Christian era, as the winter solstice approached and the plants died, pagans brought evergreen boughs into their homes as an act of sympathetic magic, intended to guard the life essences of the plants until spring. This custom was later appropriated by Northern Europeans and eventually it becomes the so-called Christmas tree.
Howard Wolowitz: And that, Charlie Brown, is what boredom is all about.
Penny: Okay, well, thank you for that, but I got you and Leonard a few silly neighbor gifts, so I'll just put them under my tree.
Sheldon Cooper: Wait! You bought me a present?
Penny: Uh-huh.
Sheldon Cooper: Why would you do such a thing?
Penny: I don't know. 'Cause its Christmas?
Sheldon Cooper: Oh, Penny. I know you think you are being generous, but the foundation of gift giving is reciprocity. You haven't given me a gift. You've given me an obligation.
Howard Wolowitz: Don't feel bad, Penny, it's a classic rookie mistake. My first Hanukah with Sheldon, he yelled at me for eight nights.
Penny: Now, hey, it's okay. You don't have to get me anything in return.
Sheldon Cooper: Of course I do. The essence of the custom is that I now have to go out and purchase for you a gift of commensurate value and representing the same perceived level of friendship as that represented by the gift you've given me. It's no wonder suicide rates skyrocket this time of year.
Penny: Okay, you know what? Forget it. I'm not giving you a present.
Sheldon Cooper: No, it's to late. I see it. That elf sticker says, "To Sheldon." The die has been cast. The moving finger has writ. Hannibal has crossed the alps.

dimanche 10 janvier 2010

Hot Fuzz

Hot Fuzz, c'est l'histoire de Nicholas Angel, un brillant policier londonien dont ses supérieurs décident de se débarrasser en le mutant dans un village tranquille, afin qu'il arrête de leur faire de l'ombre. A peine arrivé Nicholas s'attire les moqueries de ses collègues... tandis que son médiocre partenaire déborde d'enthousiasme à l'idée de faire équipe avec un policier qui ressemble aux héros de ses films favoris.

Ceci dit il y a quelque chose de pourri dans le royaume d'Angleterre, et Nicholas comprend rapidement qu'il se passe des choses étranges dans la tranquille bourgade. Je ne sais pas si c'est à cause des meurtres, des disparitions, ou de l'attitude suspecte des uns et des autres (Timothy Dalton, alias Skinner, est excellent de machiavélisme!), mais le voilà qu'il remet le pied à l'étrier (littéralement), et hop, en deux temps trois mouvements, le justicier est de retour.



Pour peu que vous ne serait-ce que tolériez l'humour anglais et les policiers, voilà un film qui devrait vous plaire, pour ma part, même si je l'ai trouvé un peu long sur la fin, j'ai également bien ri devant ce mélange des genres qui n'hésite jamais à en faire trop, sans jamais sombrer totalement dans la caricature.

A noter enfin que si vous appréciez la performance des deux acteurs principaux, vous les retrouverez dans un registre légèrement différent aux commandes de Shaun of the Dead.

Réalisé par Edgar Wright. Avec Simon Pegg, Nick Frost, Bill Nighy. Sorti le 18 juillet 2007.


vendredi 08 janvier 2010

Must Love Dogs (La Main au Collier)

Scandalisée par The Wedding Date, j'ai pensé qu'il fallait immédiatement en voir une autre (de comédie romantique), de préférence drôle... et romantique. J'ai jeté un coup d'œil du côté de la filmographie de Delmot Mulroney, histoire de voir si muni d'un bon scénario il pouvait jouer un tantinet mieux. Mais suspense, je vous dirai cela à la fin :)

Must Love Dogs, c'est donc l'histoire de Sarah, la trentaine bien avancée, et que sa famille désespère de voir se morfondre chez elle alors que l'homme qui l'a quittée, franchement, ils ne l'avaient jamais trouvé à la hauteur. Inscrite par ses sœurs sur un site de petites annonces en ligne, Sarah va aller de premier rendez-vous en premier rendez-vous, jusqu'au jour où elle rencontre Jake. C'est un coup de foudre, pas dans le sens romantique du terme, non, plutôt parce que leurs personnalités se heurtent violemment. Il est poète, sensible, fonceur... elle est introvertie et morte de peur à l'idée de s'engager à nouveau.

Must Love Dogs La Main au Collier John Cusack Diane Lane
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C'est un film qui n'a rien d'exceptionnel, mais qui a une certaine tendresse dans sa manière de montrer que la vie amoureuse, la vie de couple, se réinvente chaque jour, que chacun a ses propres limites, et qu'il n'y a pas d'âge pour aimer. Évidemment, un film comme celui-là ne tient malheureusement pas la comparaison, sur le même sujet, avec Love Actually. Ceci dit, j'ai beaucoup aimé le jeu de John Cusack (alias Jake), que j'ai trouvé très beau dans ses émotions. Pour le cas de Delmot Mulroney, dont le personnage est tellement prévisible qu'il en est transparent, je crois que les Terre-Neuves qui jouent dans le film sont beaucoup plus convaincants que lui ;)

Réalisé par Gary David Goldberg. Avec Diane Lane, John Cusack, Elizabeth Perkins. Sorti le 5 octobre 2005.


jeudi 07 janvier 2010

The Wedding Date

Si vous aimez la chick lit' et que vous avez envie de gâcher votre soirée, allez-y, louez-le les yeux fermés. Pour ma part, je suis écœurée par ce film... c'est le genre d'adaptation qui me met en boule. Pourquoi acheter les droits d'une pétillante comédie pour ne garder qu'un demi-ressort de l'intrigue normalement à tiroirs, changer les noms/métiers/classes sociales/histoires/caractères de tous les personnages, ajouter beaucoup de vulgarité, condenser sur 4 jours, et secouer le tout pour obtenir un véritable navet. Hein, je vous le demande, pourquoi?

Je vous le dis, si vous aimez les comédies romantiques, évitez comme la peste cette adaptation du délicieux roman de chick lit' Asking for Trouble d'Elizabeth Young... non seulement l'intrigue a été massacrée, mais il ne reste rien de drôle, et fatalement, c'est très mal joué. Les dialogues sont plats, les scènes sont prévisibles, les filles sont hystériques la moitié du temps et les hommes sont invariablement très perspicaces ou complètement aveugles.

the wedding date Debra Messing Dermot Mulroney
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Pour résumer, 90 minutes d'ennui profond qui ne servent au final qu'à apporter de l'eau au moulin de tous les hommes qui prétendent que la chick lit' n'est pas un genre littéraire. (Et le premier qui ose me dire que justement, la chick lit' n'est pas un genre littéraire...)

Réalisé par Clare Kilner. Avec Debra Messing, Dermot Mulroney, Amy Adams. Sorti en DVD en 2005.


lundi 04 janvier 2010

Shooter, Tireur d'élite

Impression très positive à l'issue de ce film, malgré quelques couleuvres qui ne sont pas faciles à avaler et une ou deux questions qui restent sans réponse. Mais bon, si on ne faisait que des films vraisemblables, on s'ennuierait vite, et celui-ci, il se regarde sans jamais vous laisser reprendre haleine tant l'ensemble est bien ficelé... et bien documenté sur son sujet.

L'histoire, c'est celle d'un ex-tireur d'élite des Marines, qui a quitté le service actif après avoir été "oublié" en terrain ennemi par ses supérieurs lors d'une mission qui a mal tourné... et qui ne consent à repartir en mission que parce que la sécurité du Président est menacée. Qui mieux que le meilleur tireur d'élite du pays pourrait déjouer les plans d'un sniper capable de tirer pour tuer à un homme situé à 1600 mètres?

Sauf que comme dans tout bon suspense, personne n'est ce qu'il semble être, et les retournements de situation s'enchainent sans temps morts... une belle performance pour ce film de plus de deux heures qui nous emmène dans le sud des États-Unis, dans des contés où personne ne sort sans être armé, et n'hésite pas plus d'une seconde avant de se servir de son arme. La vengeance est définitivement un plat qui se mange froid... et chaud, d'ailleurs, tout dépends des circonstances.

Shooter tireur d'élite Mark Wahlberg alias Bobby Lee Swagger
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Beaucoup de têtes connues au générique, depuis le Colonel Young de Stargate Universe à Tom, l'assistant de Patty Hewes (Glenn Close) dans Damages, sans oublier Danny Glover, brillant comme toujours, et un excellent Mark Wahlberg, à la plastique irréprochable. Et ça tombe particulièrement bien, puisqu'on a tout le temps de la contempler.

Réalisé par Antoine Fuqua. Avec Mark Wahlberg, Michael Peña, Rhona Mitra. Sorti le 18 avril 2007.


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