Tequila's Secrets

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mercredi 05 mars 2008

Men in Trees 2x09, Charity Case

Men in Trees est (enfin) de retour, et j'étais ravie de retrouver Elmo, ses mâles brut de fonderie, ses femmes attachantes, et tout particulièrement les abdos de Cash (enfin, quand même, je pense qu'il est torse nu pour 95% de son temps d'antenne, si c'est pas pour nous mettre l'eau à la bouche, ça!). Mais finalement, ce que j'aime particulièrement chez Cash, c'est le "Princess" qu'il donne à tout va à Marin. C'est à la fois tellement tendre et tellement complice, d'autant plus qu'il n'y a pas (plus) d'ambiguité entre eux deux. Bref, un délice.

C'est un épisode tout en douceur, qui ne laissera pas de souvenir impérissable... Le souci, c'est quand même que la dernière fois que l'on a vu Jack, il était perdu en mer sur un radeau de survie en pleine tempête, et c'est vrai qu'il est complètement absent de l'épisode, sauf lors des 5 dernières minutes, lorsque le Chief vient annoncer la nouvelle à Marin.

Et cette annonce, c'est vrai que je l'ai attendue lors de tout l'épisode, qui s'englue un peu autour de Patrick qui n'aime plus les oeufs à peine cuits (on s'en fout!), ne sait plus s'il sait nager (mais saute dans l'eau, donc!) et reproche à sa mère et sa fiancée d'attendre trop de lui (d'un autre côté, elles peuvent difficilement l'oublier du jour au lendemain!). Sara et Eric, qui ont décidé de faire abstinence, ne l'oublions pas, décident néanmoins de vivre ensemble, avec le chouia de tension sexuelle que cela entraine... et Eric débarque à la fin de l'épisode avec ce que j'ai pris pour des ceintures de chasteté moyennâgeuses (je pense que l'effet est voulu, dites moi que je ne suis pas la seule à l'avoir cru une demi-seconde!)... sauf qu'il s'agit de baudriers d'escalade, ce qui devrait leur permettre de libèrer leurs énergies ;) Quant à Jane et Sam, leur vrai gros problème, c'est qu'ils partent pour six mois à New York, et que la garde robe de Sam, composée exclusivement de chemises type bucheron trouées et/ou déchirées, n'est pas hyper adaptée aux activitées prévues par Jane. Mais bon, l'important, c'est d'aimer le cadeau, pas l'emballage ;)

Et évidemment, Marin, qui adore mettre les pieds dans le plat, découvre que Cash est gravement malade, en parle à Annie, et en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, tout Elmo est au courant. L'occasion fait le larron et Marin transforme sa nuit cinéma sous les étoiles en oeuvre de charité... "Cash for Cash", ce que l'intéressé n'apprécie que moyennement, même si à la fin tout est bien qui finit bien :)

dimanche 02 mars 2008

Damages 1x01: Get Yourself a Lawyer

A force de voir l'affiche 4x3 à un feu tous les matins, j'ai eu envie de jeter un coup d'oeil à cette série, dont La Sorcière n'a pas encore parlé (scandale!!)... et suite à ce premier épisode, ma foi, je suis relativement convaincue.

Déjà, le milieu légal, j'aime bien. Sur ce thème, je suis une grande fan de John Grisham qui arrive toujours à concocter des suspenses tous plus prenants les uns que les autres (La Firme, l'Affaire Pélican...). Et pour le coup, dans cette série, c'est vrai que l'on termine l'épisode assez perplexe.

Deux histoires en parallèle... La première, c'est celle d'une jeune femme, Ellen, tout juste sortie de Law School et qui est embauchée par Patty Hewes, une avocate extrèmement professionnelle et extrèmement efficace, mais, on le devine, aux méthodes qui sont certainement peu orthodoxes. Et Patty a été engagée pour représenter les intérêts de salariés de l'entreprise d'un certain Frobisher, qui les a encouragés à investir dans sa compagnie avant de tout vendre lui-même... façon délit d'initié. Et l'on découvre dans ce première épisode que Patty est une superbe manipulatrice. ! SPOILERS! En effet, la belle soeur d'Ellen, Katie, est une des seules personnes qui peut prouver que Frobisher est coupable. Patty vire également devant Ellen son bras droit, qui avait pris Ellen sous son aile, afin qu'Ellen puisse lui faire des confidences en toute confiance. Et enfin, Patty va jusqu'à faire tuer brutalement le chien de Katie en faisant croire que c'est Frobisher le coupable... décidant ainsi Katie à témoigner.

La seconde intrigue se déroule six mois plus tard... Ellen, à moitié nue et couverte de sang, quitte précipitamment l'appartement de Patty. Et quand la police mène l'enquête, l'on découvre chez Ellen son gentil fiancé, battu à mort. !FIN DES SPOILERS!

Je dois avouer que j'ai particulièrement aimé une petite scène au début de l'épisode... Ellen refuse une offre d'embauche formulé par un certain Nye, qui mettait tout de même $150000 sur la table. Et Nye la retrouve le soir même, et lui demande de signer au verso d'une de ses cartes de visites... avant d'écrire "I've been warned" au-dessus de la signature, et de lui redonner la carte. Six mois plus tard, c'est évidemment lui qu'elle choisit comme Avocat.

J'ai trouvé Glenn Close très convaincante, et je dois avouer que le décalage de la série entre les jeunes, idéalistes et naïfs, et les vieux, manipulateurs et à la main de fer dans un gant de velours, m'a bien plu.

samedi 01 mars 2008

Stargate Atlantis 4x19: The Kindred part II

Bon, je ne peux pas dire que ce sera un épisode qui me laisse un souvenir impérissable... même si je suis un peu soulagée: un instant j'ai eu peur qu'on nous ait ramené Beckett pour le tuer aussitôt, et franchement, vu qu'on l'a déjà vu mourir pendant un épisode complet, je n'étais pas enthousiaste. Mais non, pour le coup, voilà notre Beckett enfermé dans un caisson d'hibernation à la fin de l'épisode, en attendant que la jolie Dr Keller trouve un antidote à son souci de détérioration de ses cellules. Parce que oui, ce Beckett là est un clone, que Mickael shootait toutes les semaines pour le garder en bonne forme. Mais le shootait à quoi, mystère...

Pour résumer l'épisode, Keller découvre que Beckett est un clone. Vu qu'il suit Mickael depuis deux ans, il a des infos intéressantes. Mais c'est peut être un piège, ou pas. John l'emmène quand même, et ils tombent dans une embuscade. Mais ils capturent un type qui a également des infos intéressantes. Pendant ce temps, Teyla retrouve son peuple. Elle convainc presque Kenaan de l'aider. Mickael lui fait une injection. Il repart. Il revient, et tue tous ses hybrides en devenir. John & Cie arrivent à cette nouvelle adresse. Ils délivrent les petits copains de Teyla. Nouvelle embuscade. Beckett sauve Teyla. Mickael reprend Teyla. John et Cie ramènent Beckett sur Atlantis et le congèlent.

Je retiens quand même à quel point McKay a l'air humain dans cet épisode... il est terriblement troublé de retrouver Beckett... mais surtout, très heureux. Et j'ai beaucoup aimé son émotion à la fin, et son "See you later". J'aime aussi également le fait que Beckett prenne aussi le temps d'écrire à sa maman (c'est tellement lui!), et surtout, son énergie dans cet épisode. Il a une farouche détermination à aller de l'avant et à prendre son destin en main. Quant au geste de Ronon au moment de lui dire au-revoir, il est adorable...

Ce que Veulent les Femmes (What Women Want)

La comédie romantique idéale pour cloturer une dure semaine... Nick, un homme irrésistible (Mel Gibson) est surtout un "homme à hommes"... disons que c'est le genre d'hommes auquel tous les autres veulent ressembler, même si vu de l'intérieur, finalement, il est loin d'être enviable. Mauvais mari, mauvais père, mauvais amant, et totalement aveuglé par son machisme.

ce que veulent les femmes mel gibson
Tous droits réservés

Nick Marshall: What's the difference between a wife and a job? After 10 years a job still sucks.

Heureusement pour lui, et ce n'est pas sans rappeler Un Jour Sans Fin, un p'tit coup de surnaturel va lui permettre d'entreprendre de grands changements dans sa personnalité. Le voilà en effet qui se met à entendre les pensées des femmes. De toutes les femmes. Ses collègues, ses assistantes, sa femme de ménage, et toutes celles qu'il croise dans la rue... et une fois passé l'instant de panique, lorsqu'une psychologue lui fait entrevoir le pouvoir que cela lui confère... il saute à pieds joints dans l'aventure.

J.M. Perkins: If you know what women want, you can rule!

Finalement, cela tombe plutôt bien puisque le poste qu'il convoitait a été attribué à une femme, et que son "don" va lui permettre de lui couper l'herbe sous les pieds. Manque de chance, non seulement il va beaucoup apprendre auprès d'elle sur un plan professionel, mais en plus... il va en tomber amoureux. Et lorsque son plan machiavélique réussit et que Darcy (Helen Hunt) se fait évincer, il va devoir cravacher pour qu'elle reprenne la place qui lui revient de droit, mais également pour regagner son coeur.

C'est un film léger et drôle, qui ne peut que plaire aux femmes. Aux hommes sans doute moins, je gage que peu sont enthousiastes à l'idée de découvrir que oui, les femmes ne se privent pas de réflexions grivoises sur telle ou telle partie de l'anatomie masculine, et encore moins d'entendre les pensées qui traversent l'esprit d'une demoiselle qui s'ennuie au lit... pendant que l'homme s'active. Mais ça donne un film enlevé, avec un Mel Gibson qui joue le grand jeu sur Sinatra, et je dois dire que c'est difficile de résister au charme de la Bande Originale et au fameux "I'm a bitch, I'm a lover, I'm a child, I'm a mother, I'm a sinner, I'm a saint..." de Meredith Brooks (et non de Alanis Morissette! l'album qu'il ouvre et écoute, c'est bien celui de Meredith Brooks, même si juste avant on voit la pochette d'Alanis...).

Pour terminer, c'est vrai que j'aime beaucoup les acteurs pour le coup cantonnés (malheureusement!) aux seconds rôles, je pense à Lisa Edelstein, Marisa Tomei, Mark Feuerstein... et ça me fait toujours bien plaisir de les retrouver.

Réalisé par Nancy Meyers. Avec Mel Gibson, Helen Hunt, Marisa Tomei, Lisa Edelstein, Mark Feuerstein. Sorti le 14 Février 2001.

dimanche 24 février 2008

Stargate Atlantis 4x18: The Kindred, part I

Que de guests dans cet épisode! L'intrigue s'ouvre sur une vision de Teyla... le père de son futur enfant lui demande de ne pas l'abandonner, de continuer à les chercher, lui et son peuple. Et vu qu'il lui donne un indice, voilà notre Teyla qui décide John à retourner sur une planète sur laquelle elle avait acheté un pendentif pour Kaanan... et si elle revient bredouille de la première visite en compagnie de Shep, Ronon et McKay, sa seconde visite, avec Lorne cette fois, est plus fructueuse. La fine équipe capture un homme qui revend justement des bijoux ayant appartenu à son peuple. Sauf qu'en emmenant le type louche à la porte des étoiles, Teyla est récupérée par un darth Wraith. Pas de chance pour Lorne, qui signe sa seconde erreur de la journée... et revient sur Atlantis tête basse. Il n'est pas prêt d'être promu à la fin de la saison, lui!

Pendant ce temps, le Dr Keller a découvert qu'une nouvelle épidémie a contaminé plusieurs planètes de Pegase... visiblement une contamination volontaire des ressources naturelles avec le vaccin mis au point il y a quelques saisons, sur la planète Hoff, par un certain... Carson Beckett. Souvenez-vous, l'équipe d'Atlantis avait mis la touche finale aux travaux d'un peuple qui avait conçu un vaccin qui permettait de tuer le Wraith qui prend l'énergie vitale d'un humain... sauf que ce vaccin tuait 50% des personnes innoculées, et que l'équipe d'Atlantis avait mis les voiles en découvrant que tant pis, il serait fait systématiquement au peuple entier. La civilisation avait par la suite été entièrement détruite par les Wraiths... enfin, c'est ce que l''on croyait jusqu'à ce que le vaccin refasse surface, une version amélioré tout au moins, qui ne tue "plus" que 30% des vaccinés. Mais comme le dit Sheppard, c'est toujours 30% de trop.

De retour, bredouilles, de Hoff, la dream team se fait biper par... Todd. Qui veut bien leur donner le nom du responsable du carnage s'ils lui communiquent des données lui permettant de travailler sur des contre-mesures à ce vaccin. Aussitôt dit, aussitôt fait, et nous voilà sur les traces de... Mickael. Souvenez-vous, le Wraith transformé en humain par Beckett grâce au rétro-virus qu'il avait développé, et au final devenu un hybride, aigri et rejeté par les deux races. Et surpise, enfin, non, pas vraiment (mais c'est bon quand même!), c'est Mickael qui a enlevé Teyla, ainsi que son peuple, y compris Kaanan. Ledit Kaanan qui a semble t-il subi un léger lavage de cerveau, ou équivalent. Toujours est-il que Mickael a des projets pour l'enfant que porte Teyla.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, vous, mais ce n'est pas une bonne nouvelle. A la base pour Teyla, mais j'ai également un peu peur de ce qui a pu être pondu dans le scénario... Et j'ai encore plus d'appréhension à propos de la manière dont ils vont justifier le retour de Beckett. Parce que oui, c'est la surprise du jour, et je n'aurais jamais cru dire ça, mais que c'est bon d'entendre son accent à nouveau! En effet, quand Shep et ses petits camarades débarquent dans un lieu où ils avaient espoir de retrouver Teyla, c'est un "It's about bloody time...What took you so long?!" à 300% écossais qui les accueille. Visiblement c'est donc Beckett qui a amélioré pour Mickael le vaccin développé par les Hoffans, mais sachant que notre Beckett a été réduit en miettes par une bombe sur Atlantis et que nous avons renvoyé ses restes sur Terre... d'où diable vient ce Beckett-là?

Pour résumer, c'était plutôt un bon épisode, même si j'en appréhende un petit peu la suite... j'étais ravie de revoir Todd, d'une logique toujours aussi implacable, Mickael, machiavélique et cruel à souhait... et d'entendre Beckett. Comment ça, je l'ai déjà dit? :)

vendredi 15 février 2008

Godzilla

Ca faisait quelques semaines que je voulais revoir Godzilla… et c’est chose faite ! J’adore ce genre de films, mi-traque d'un animal, mi-grand spectacle, et en particulier quand c’est ma belle ville de New York qui trinque.

J’ai retrouvé avec plaisir Jean Reno, qui a un merveilleux rôle de frenchie, à la fois drôle et ultra-professionnel… bon, ce n’était peut être pas nécessaire d’appeler tous les français Jean-Quelquechose, mais derrière cette équipe des services secrets français, y’a quand même une farouche critique de l’armée américaine en particulier, et des américains en général. Parce que mine de rien, c’est un petit groupe de français (aidé par un scientifique et deux journalistes américains, certes) qui va venir à bout de Godzilla grâce à ruse et l’intelligence de ses membres, au nez et à la barbe de l’Army et de la Navy. Qui, pendant ce temps, tirent dans le tas avec des armes inadaptées… au point de faire des dégâts majeurs dans leurs propres rangs… et à la ville de New York.

Apache Pilot #5: [after accidentally hitting the Chrysler Building with a missile] Oh! Damn, uh! That's a negative impact, sir! I repeat, that's a negative impact!
Mayor Ebert: Negative impact? That's the goddamned Chrysler Building!


Ce qui m’a le plus surpris, c’est de retrouver Doug Savant (alias Tom Scavo) dans le rôle du Sergent O’Neal… je dois avouer que ça m’a fait un choc, d'autant que sa VF est bien loin de la VO que je lui connais ! Autre vieille connaissance, "Animal", le caméraman interprété par Hanz Azaria, et que l'on a bien connu en soupirant très emprunté de Phoebe dans Friends.

Mais surtout, surtout, je ne peux pas m’empêcher de trouver Godzilla sympathique. L’adulte n’est en effet pas réellement agressif… Évidemment sa taille n’est pas adaptée à notre monde, et évidemment il a un appétit difficile à satisfaire, mais on ne peut guère lui en vouloir, il cherche simplement à assurer la survie d’une espèce dont il est le seul membre. Objectivement, c’est quand même un animal superbe. Qui flanque la trouille, certes, mais superbe. Et la dernière scène, pendant laquelle on entend son cœur ralentir, puis s’arrêter, moi je la trouve très émouvante, surtout après avoir vu cet animal si malheureux (euh, et fâché, ensuite...) que l’on ait dézingué toute sa descendance. (On le serait à moins!)

godzilla
Photo (c) TriStar Pictures, Inc.

Et si vous ne connaissez pas l’histoire, n’imaginez pas qu’elle ait un quelconque rapport avec le Godzilla japonais... (et je ne m’en plains pas, personnellement). Pour le coup, il s’agit d’un iguane marin qui a subi des mutations suite aux essais nucléaires effectués dans le Pacifique. (Bon, on ne peut pas ignorer non plus une critique explicite des essais nucléaires menés par la France en Polynésie… alors qu’en fait, les US ne se sont pas privés dans le Pacifique non plus, et que d’ailleurs les images au début du film sont toutes d’essais américains.) Aussi à l’aise dans l’eau que sur terre, le voilà qui migre vers le nord… et trouve à New York l’endroit idéal pour nidifier. Face à lui… un agent des services secrets français, un scientifique, un caméraman, une assistante qui rêve d’être reporter… et tous les moyens logistiques et humains de l’armée américaine.

Les effets spéciaux sont magnifiques, il y a de nombreux clins d’œil, une vraie histoire, des décors à couper le souffle… et beaucoup d’humour. En bref, moi, j’aime, d'autant plus que malgré la pluie continue et les scènes souterraines, la lumière est de bonne qualité. Pas de frustration parce que l'on y voit fichtre rien, suivez mon regard...

Réalisé par Roland Emmerich. Avec Matthew Broderick, Jean Reno, Maria Pitillo. Sorti le 16 Septembre 1998.

mardi 12 février 2008

Armageddon

On peut dire tout ce qu'on veut sur la crédibilité de l'histoire, et sur la nette tendance qu'ont les américains à s'imaginer comme étant les sauveurs de l'humanité, mais c'est quand même du #$¤%#& de grand spectacle, et ce film, moi, je l'adore. Allez, je l'avoue, ce qui me fait encore plus d'effet que les avions de chasse (c'est dire), ce sont les navettes spatiales. Et en particulier Liberté et Indépendance, si proches de nos navettes actuelles, et en même temps si différentes de par leur maniabilité. Et puis fichtre, qu'est-ce qu'ils sont beaux nos foreurs... Bruce Willis est impérial, ce n'est pas une nouveauté, mais il n'est pas le seul... quelle classe ils ont, tous, dans leurs beaux costumes oranges!

Je ne vais pas vous faire l'affront de vous résumer l'histoire, si ce n'est qu'un météore gigantesque, un exterminateur, menace la Terre, et que la NASA décide d'envoyer se poser sur l'astéroïde les meilleurs foreurs de la planète afin d'enfouir une bombe et de le faire exploser avant qu'il ne détruise la Terre. Et évidemment nos foreurs ne sont pas des astronautes modèles, ils ont même une liste longue comme le bras de requêtes avant d'accepter faire quoi que ce soit. Et bien sûr c'est terrible de voir la planète menacée, et en partie détruite, d'autant que les effets spéciaux sont superbes. Et c'est émouvant de voir cette jeune femme laisser partir son père et son futur mari pour cette mission suicide, mais vitale, le tout au son d'Aerosmith, dont le leader est dans la vie le papa de la belle Liv Tyler.

Réalisé par Michael Bay. Avec Bruce Willis, Billy Bob Thornton, Ben Affleck. Sorti le 5 août 1998.

dimanche 10 février 2008

Stargate Atlantis 4x16: Trio

Bon, je crois que c’était encore un épisode qui ne fait pas avancer le schmilblick, dans lequel encore une fois l’équipe n’est pas au complet (il porte bien son nom), mais au moins il y a des dialogues sympathiques, et il ne se passe pas en forêt (ça fait deux de suite ! Champagne !). C'est toujours pas de la SF, par contre...

Nous voici donc en compagnie de Sam, de McKay… et du Dr Keller en promenade sur une planète qui subit des secousses sismiques 4 fois par jour. Echaudés par leur histoire avec les Genii, les habitants ne sont pas enclins à écouter les conseils avisés dispensés par Sheppard, qui, las de discuter (ce n’est pas pour ça qu’il s’est engagé, comme il le dit si bien), demande à Sam d’aller tenter sa chance. Parions aussi qu'il est lassé d'entendre McKay et Keller se disputer comme chien et chat!

McKAY: Yeah. I'm a very active person.
CARTER: You are?!
KELLER: Your last physical would kind of contradict you.
McKAY: That is private medical information that should not so cavalierly be shared in casual conversation, Doctor.
(Sam and Jennifer grin.)
KELLER: I don't think it comes as a great surprise to the colonel.
McKAY: That's not the point, you know? I'm no Ronon – I'm not gonna be on the cover of “Shape” magazine any time soon ...
(Sam giggles silently. Jennifer joins in.)
McKAY: ... but I can handle myself in combat; stand my ground when I need to.
(Just then the ground gives way under his feet and he drops from view.)

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jeudi 07 février 2008

Cloverfield

Bon, comme beaucoup je suppose, j'avais été terriblement alléchée par le teaser de Cloverfield, distillé sur internet depuis plusieurs mois ()... et franchement, je suis très déçue du résultat. Je n'avais pas été super convaincue par BlairWitch, qui était une innovation du genre. Là, on prend le même principe, on file un camescope à un type qui n'a aucune notion de cadrage, qui sait d'ailleurs à peine se servir de l'appareil, et nous voilà en train de regarder ce qu'il a filmé, après que le camescope ait été retrouvé sur une zone précédemment connue sous le nom de Central Park.

La première partie du film n'a pas grand intérêt, disons que quelques plus semaines tôt, Rob a couché avec Beth, qu'il n'a pas su lui dire qu'il l'aimait, et qu'il est en pétard parce qu'elle se pointe à sa soirée de départ (il s'en va au Japon) avec un autre type. Il lui dit donc des choses qu'évidemment il regrette plus tard, surtout quand elle lui téléphone pour lui dire que son immeuble est en train de s'écrouler et qu'elle s'est faite empaler. Parce qu'entre temps, quelque chose a attaqué New York. Ne vous attendez pas trop à voir ce que c'est, parce que Ed n'est pas un champion du cadrage, qu'il fait nuit et que l'électrivité manque à Manhattan.

Nos braves amis (ils sont 5!) tentent de quitter Manhattan par le Brooklyn Bridge, ce qui n'est pas l'idée du siècle puisque la Chose détruit le pont quasiment sous leurs pieds. Hop, plus que 4. Puisque Rob a reçu entre temps son fameux coup de fil, les voilà à prendre la direction de Central Park, et tant qu'à faire allons-y par les tunnels du métro... pas de chance (!), ils se retrouvent confrontés à des sortes d'araignées de la taille d'un chien... et la pauvre Mariana va faire les frais d'une morsure qui dégénère rapidement en hémorragie explosive. Plus que 3.

Après avoir monté 49 étages à pied (tiens, Lily a enfin quitté ses talons-aiguilles!), et sauté d'un toit à un autre, ils récupèrent Beth, qu'ils désempalent. La blessure n'était pas très grave, puisque la voilà qui détale comme un lapin avec eux... il faut bien dire que l'armée est en train de bombarder Manhattan, et que si le dernier corps à corps échoue, l'étape suivante sera de raser complètement la zone. Les voilà maintenant séparés dans deux hélicos, et si le premier qui emporte Lily décolle sans encombres, le second est comme qui dirait attrapé façon King Kong par la Chose, avant de se crasher. Plus que 3 à nouveau. Ou plutôt très vite 2, et puisque le camescope est tombé à terre, l'image est stable pour la première fois, et on voit enfin la Chose... que je serais bien en peine de vous décrire. C'est humanoïde même si cela se déplace le plus souvent à 4 pattes, ça respire par des sortes de branchies, et il y a peut être bien aussi des tentacules. En tous les cas, c'est immense, ça n'a pas l'air de tuer pour manger... et c'est plus fort que l'armée. Faut dire que c'est visiblement bien aidé par les araignées géantes.

Le caméscope change de mains, et c'est notre charmant petit couple qui s'y colle, réfugié sous un pont de pierre dans Central Park. Petit pont de pierre qui va très vite devenir leur tombe....

cloverfiel matt reeves
Photo © Paramount Pictures France

Inutile de vous préciser (à priori, mais ça va toujours mieux en le disant) que jamais dans le film on ne les voit aussi bien. L'action se passe de nuit, on passe donc de la pénombre à l'obscurité quasi complète, sauf quand un projecteur ou une lumière nous éblouit complètement...

Réalisé par Matt Reeves. Avec Michael Stahl-David, Lizzy Caplan, Jessica Lucas. Sorti le 6 février 2006.

mardi 05 février 2008

Furtif

Ils sont beaux, ils pilotent des engins sublimes, et ils ont un sex-appeal irrésistible. Vous avez aimé Top Gun, vous allez adorer Furtif. Bon, je l'avoue, les avions de chasse, j'aime bien. Surtout les projets ultra-secrets et ultra-sophistiqués, évidemment. Et puis les pilotes, je n'ai rien contre non plus, surtout ceux qui ont des yeux bleus extraordinaires (Josh Lucas), ou les jolies blondes pétillantes qui en foutent plein la vue à leurs coéquipiers. Surtout quand ladite blonde se prénomme Kara. Kada Wade et non pas Thrace, mais quand même...

furtif Josh Lucas Jessica Biel Jamie Foxx
Photo © Gaumont Columbia Tristar Films

Je dois dire que j'ai emprunté ce DVD uniquement en me basant sur la couverture, qui montre nos trois beaux et jeunes pilotes, casques à la main, et leurs avions furtifs. C'est pour vous dire que je n'en attendais pas grand chose d'autre que de jolies scènes de vol, et finalement, c'est plutôt une belle surprise, parce qu'il y a aussi une histoire. Celle d'un Capitaine de la Navy et d'un politicien, qui, avec l'aide d'un informaticien de génie ont créé un drône intelligent, capable d'apprendre de ses coéquipiers... ce qui n'est pas forcément une bonne idée lorsque le chef de patrouille, Ben, a un petit peu tendance à passer dans un tunnel lorsque les ordres donnés dans sa radio ne l'arrangent pas.

Pour recevoir de plus amples subventions, il faut donc absolument que le drone réussisse les deux premières missions confiées à la patrouille. Et si la première est un franc succés, la seconde... tourne un p'tit peu au vinaigre radioactif. Et voilà donc nos trois pilotes à la poursuite du drone dans un incroyable tour du monde, du Tadjikistan à la Corée du Nord en passant par l'Alaska...

furtif Josh Lucas Jessica Biel Jamie Foxx
Photo © Gaumont Columbia Tristar Films

Les paysages sont sublimes, les séquences en vol très intenses, les personnages attachants... bref, même si l'histoire est parfois un chouia prévisible (!), j'ai pris beaucoup de plaisir. Mon expérience de la navy est relativement limitée, mais je dois avouer avoir adoré le confort à bord de l'Abraham Lincoln, le porte-avions... les armes diverses et variées super efficaces, les nouvelles technologies, mais surtout, surtout, les dirigeables en altitude qui constituent un maillage pour le refueling des jets. J'ai trouvé l'idée géniale, même si on voit rapidement dans le film qu'elle pose quelques "mineurs" risques de sécurité. Quand à EDI... évidemment je suis partante pour un tour à son bord.

furtif EDI
Photo © Gaumont Columbia Tristar Films

Réalisé par Rob Cohen. Avec Josh Lucas, Jessica Biel, Jamie Foxx. Sorti le 24 Août 2005.

dimanche 03 février 2008

StarGate Atlantis 4x15: Outcast

Bon, si c'est en jettant en vrac des informations sur John Sheppard qu'ils espèrent nous faire oublier que l'épisode précédent était une catastrophe, c'est quand même un peu juste. Surtout en calquant à nouveau une histoire bien gentille sur une trame que l'on connait par coeur:

1. Une technlogie alien est tombée entre les mains de personnes non autorisées.
2. La situation a échappé à leur contrôle.
3. Le SGC commence par agir, se prend une branlée et réfléchit ensuite.
4. Eclair de génie, et seconde chance pour le SGC, qui prend le contrôle de la situation.
5. Les terriens sont saufs, d'ailleurs ils ne se sont rendus compte de rien.

Et quand ladite technologie n'est rien de moins que celle des réplicateurs, ça fait juste 357 fois qu'on nous ressert le cocktail.

Ceci dit, et je l'admets, ce n'est pas un (trop) mauvais épisode. J'ai pensé très fort un "WTF" à la fin... j'ai même eu peur un instant que les scénaristes se soient pris un bon coup sur la tête s'ils comptaient nous faire avaler ça.

Je l'ai évoqué, c'est quand même un épisode particulièrement centré sur Sheppard... et qui cultive particuilèrement sa relation avec Ronon. Parce que c'est Ronon, et non McKay qui va accompagner Sheppard sur Terre pour assister à l'enterrement de son père. McKay, lui, n'attend qu'une seule chose, c'est que Sheppard lui dise de ne pas venir, ce qu'il fait, évidemment. On se demande vraiment ce que McKay a retenu depuis 4 saisons du caractère de son ami. Ronon, lui, s'impose sans en demander la permission. Arrivés sur Terre, les voilà dans une des demeures familiales des Sheppard... une magnifique propriété avec piscine, écurie privée... et la foule qui se presse autour du buffet que dévalise Ronon.

L'on fait la connaissance de son frère, qui travaillait, lui, aux côtés de son père. Les reproches volent bas entre les deux, il semblerait que John ait toujours eu quelques soucis à accepter l'autorité paternelle, et qu'il n'en ait fait qu'à sa tête, d'où l'Air Force et les missions top secrètes à l'autre bout de la planète. Et il apprend de la bouche de son frère, qui veut savoir si John va contester le testament (sans que l'on sache ce qu'il est), que son père a toujours regretté leurs disensions.

DAVE: John. I was thinking that we should probably ...
SHEPPARD: Uh, look, something came up. I've gotta go.
DAVE: It's Dad's wake.
SHEPPARD: I know, but this is work-related.
DAVE (irritated): Oh. Oh. What is it, top secret, national security, that sort of thing?
SHEPPARD: Yeah, something like that.
DAVE: You know, this is so typical.
SHEPPARD: If you've got something to say, just say it.
DAVE: Look, there's just one thing I wanna know. What's your level of expectation here?
SHEPPARD: What are you talking about?
DAVE: I mean, are you gonna challenge the will?
(John stares at him.)
DAVE: I have no idea what it says, of course, but I think I can guess.
SHEPPARD: That's what you wanna talk about? You wanna talk about money?
DAVE: That's why you're here, isn't it? You've been gone a long time, John. It's not such a stretch.
(John glares at him.)
SHEPPARD: You've got nothing to worry about.
(He turns to walk away.)
DAVE: Hey.
(John turns back.)
DAVE: If I've got the wrong impression of you, it's not my fault. You're the one who left, remember? I stayed. I looked after Dad; I ran the business while you're off doing God knows what.
SHEPPARD: I'm assuming that's what Dad wanted.
DAVE: No. No, it's not, John. Dad regretted what happened between you two right up to the end.

On se doute donc bien que tout ça ne va pas remonter le moral de John... on pensait qu'il était seul au monde, et voilà qu'on découvre qu'en fait, s'il en avait fait l'effort, il aurait pu retrouver sa famille. Au lieu de ça, têtu comme une mule, il a préféré se persuader être un incompris, abandonné par les siens... au point de ne même pas vouloir leur adresser un dernier mot sur son lit de mort. Fichtre. On a presque plus envie de le plaindre, mais quel beau parti! ;)

L'on fait également connaissance avec l'ex-femme de John, qui visiblement a un jour pris la poudre d'escampette, fatiguée de le voir plier baggage d'une minute à l'autre pour des destinations inconnues, et sans même savoir combien de temps il serait absent... Ceci dit, c'est une femme charmante, et c'est plutôt crédible, même si du coup ce n'est plus vraiment Shep' qui n'est pas fait pour le mariage, mais plutôt son métier qui est incompatible. Pourquoi préfère t-il porter la responsabilité de l'échec, mystère. Ceci dit, et voilà de quoi faire la paix entre eux, la jeune femme a également un travail top secret désormais, et c'est son nouveau compagnon qui s'exaspère parfois de ses silences! D'ailleurs, il reste beaucoup de tendresse entre ces deux-là, malgré leurs rancoeurs.

C'est le retour du sergent Bates... mais si, souvenez-vous, la saison 1, son aversion pour Teyla qui s'était soldée par un bon coup sur la tête... Si on pouvait plutôt me ramener le Colonel Everett, je serais aux anges ;) Quant à l'histoire de l'épisode... il s'agit d'un réplicateur à forme humaine, fabriqué afin de devenir un super guerrier, et qui a réussi à s'enfuir du laboratoire haute sécurité dans lequel il a été conçu. Evidemment, et ce ne serait pas drôle sinon, il est insensible à nos armes traditionnelles anti-réplicateurs.

vendredi 01 février 2008

Un Jour Sans fin (GroundHog Day)

Hier soir, j'ai décidé de regarder un film d'actualité. Je vous vois déjà sourire devant vos écrans, mais oui, le 2 février, c'est le jour de la marmotte! (et non, je ne parle pas de celle qui met le chocolat dans le papier alu!)

Pour Phil Connors, le 2 février équivaut à passer une journée en enfer, avec des bouseux inintéressants et stupides. Parce que tous les ans, le 2 février, ce présentateur météo se rend à Punxsutawney pour être témoin de l'événement de l'année: Phil, la marmotte, va t-elle prédire, ou non, la fin de l'hiver? Et notre pauvre Phil, cynique à souhait, désabusé, ignoble avec ses petits camarades en particulier et le genre humain en général, va revivre cette journée encore, encore, et encore, jusqu'à ce qu'il soit digne de Rita, sa productrice, dont il vient à tomber amoureux.

Et notre pauvre Phil va passer par toutes les phases possibles et imaginables, et peu importe ce qu'il lui arrive, il se réveille à 6:00 tous les matins, au son de la même musique ("I got you Babe" de Sonny and Cher, j'adore!), et des mêmes jeux de mots (vaseux, évidemment) des deux DJs locaux. Au fil des jours il va braver tous les interdits moraux de la société, avant de tenter de se suicider de multiples manières, ou de manipuler Rita pour tenter de l'amener dans son lit. Et si chaque jour, chaque soir, il progresse un peu plus avec Rita, tant qu'il ne s'agit que de manipulation, de réciter une leçon apprise au fil des jours, il ne réussira jamais à la séduire.

Phil: I was in the Virgin Islands once. I met a girl. We ate lobster and drank pina coladas. At sunset we made love like sea otters. *That* was a pretty good day. Why couldn't I get that day over and over and over...

Ce n'est que quand il se décide à changer, à apprendre de ses erreurs, à aider les autres, à faire preuve d'empathie et à aimer, véritablement, profondément, que sa vie va prendre un autre tournant. Que Rita va l'aimer pour ce qu'il est et le délivrer de sa "malédiction".

Évidemment c'est une comédie romantique, et c'est très drôle, plus drôle que romantique même puisqu'on ne peut pas dire que les deux acteurs principaux, Andie McDowell et Bill Murray dégagent une réelle alchimie à l'écran. Mais c'est en tous les cas un joli film, avec une belle leçon à la clef... et au final, c'est une de mes comédies romantiques préférées.

Réalisé par Harold Ramis. Avec Bill Murray, Andie MacDowell, Stephen Tobolowsky. Sorti le 28 Juillet 1993.

jeudi 31 janvier 2008

Cri-Kee

Alors, je vous ai déjà dit que j'ai beaucoup aimé Mulan (ici...), et ça tombe bien, mes petiots également, et je voulais partager avec vous, chers lecteurs, un instant privilégié...

Notre chère Mulan se trouve chez la marieuse, et passe de petits tests destinés à prouver qu'elle fera un bonne épouse, et couvrira ainsi d'honneur sa famille. Et elle est supposée être aidée en ceci par le criquet porte-bonheur que vient de lui remettre sa grand-mère. Ledit criquet qui met une pagaille monstre chez la marieuse, faisant tourner au désastre l'entrevue de Mulan.

mulan
Copyright Disney

Et moi, l'expression béate de ce criquet en train de se prélasser dans la tasse de thé que vient de servir Mulan... je l'adore.

mulan cri-kee
Copyright Disney

(La même, à colorier ;) sur ce site)

mardi 29 janvier 2008

La Vie des Autres

Je ne peux pas dire que j'ai été convaincue par ce film (en ce moment, séduire Tequila, c'est quand même relativement rare!). Le sujet est intéressant, tant d'un point de vue historique que par le suspense (limité néanmoins) qu'il dégage, mais je ne trouve pas que ce soit une réussite.

la vie des autres
Photo © Océan Films

L'histoire, c'est celle d'un homme et d'un couple dans l'Allemagne de l'Est des années 1980. L'homme est chargé par la Stasie de surveiller le couple, un écrivain et une actrice, soupçonnés d'entretenir des relations avec l'Ouest. Mais le couple est irréprochable, ou presque... du moins au début... disons que c'est surtout un Camarade Ministre qui souhaite avoir l'actrice pour lui seul, et quel meilleur moyen à sa disposition que de faire accuser l'écrivain de trahison? Et lorsque l'écrivain va effectivement basculer dans la dénonciation du régime suite au suicide d'un de ses confrères, l'homme chargé de leur surveillance est suffisamment écoeuré par le régime est-allemand, et suffisamment séduit par la femme, pour les couvrir. Il va donner une porte de sortie à l'actrice lorsque celle-ci doit dénoncer l'écrivain, et protéger ce dernier à son insu. Ce faisant il va perdre son poste, ses relations et se retrouver dans un placard. Et ce n'est que des années plus tard, après la chute du mur, que l'écrivain réalise qu'un ange gardien a veillé sur lui.

la vie des autres
Photo © Océan Films

Le film est affreusement long à démarrer... je dois avouer que je me suis ennuyée ferme pendant quasiment toute la première heure. Et ensuite, ma foi, j'aurais volontiers coupé tout un tas de scènes pour ne quasiment garder qu'une unité de lieu... et en faire un huis-clos entre les trois personnages principaux. Mais je ne suis pas réalisatrice, et les critiques ont été relativement unanimes sur ce film (époustouflant! incroyablement prenant! captivant! magistral! ambitieux! impressionnant! fascinant!) donc je me trompe certainement ;)

Réalisé par Florian Henckel von Donnersmarck. Avec Thomas Thieme, Martina Gedeck, Ulrich Mühe. Sorti le 31 Janvier 2007.

lundi 28 janvier 2008

StarGate Atlantis 4x14: Harmony

Honnêtement, s'il y a une chose de sûre, c'est que si on aime Stargate, il ne faut PAS, mais alors sous aucun prétexte, regarder cet épisode. C'est le moins bon de la franchise SGA, et c'est peu de le dire, mais c'est probablement le pire de tout Stargate. Vous me direz qu'il n'a pas du coûter cher, certes. Point de vue personnages, on a Rodney et Shep, entourés par des inconnus au bataillon. Point de vue décors, et à part un bout de château (c'est sans doute la 112ème fois qu'on nous le ressert), la fameuse forêt qu'on connaît réellement par coeur, et trois morceaux de ruines anciennes (également recyclées), il n'y a rien de notable. Mais surtout, surtout, ce qu'il y a de meilleur marché dans cet épisode, c'est le scénario. Je suppose qu'il a été écrit par un stagiaire à qui on a laissé deux heures, c'est pas possible autrement. Les dialogues sont niais au possible, au point que nos deux acteurs ont constamment l'air affligé, et je ne suis pas sûre que c'était écrit dans le script, ça doit être juste parce qu'il n'ont pas pu faire autrement, et je les comprends.

L'intrigue... McKay et Shep sont sollicités par deux soeurs pour accompagner leur cadette, qui va devenir reine, lors d'un rite initiatique: traverser une forêt dans laquelle rode une Bête, et faire un peu de méditation dans des ruines. La petiote, 13 ans, est non seulement une peste manipulatrice, mais une impénitente dragueuse, qui va d'abord jeter son dévolu sur Shep avant de se rabattre sur McKay qui lui sauve la vie à l'insu de son plein gré. Assaisonnez tout ça de drones, de Genii mandatés par une des deux soeurs qui veut devenir reine (ô surprise, on ne l'avait pas vue venir, celle-là), et vous obtiendrez... pas grand chose. Vraiment. C'est terrible d'aimer une série et de tomber sur un épisode nul à ce point.

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ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .