Tequila's Secrets

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

mardi 11 décembre 2007

Desperate Housewives 4x09: Something's Coming

English Version because this episode is definitely bringing a lot of visitors... everybody seems to wonder what will happen in the Desperate Housewives 4x10 episode? I do have a theory that I have not read anywhere else :)

Mary Alice: It was supposed to be a beautiful day. Kids should have been playing in the park. Husbands should have been doing their chores. Women should have been tending their flowers. But at 2:26 that afternoon, a tornado came to Wisteria Lane, bringing with it unbelievable destruction. No one could have anticipated it, especially given how the day started.

I agreee with the fact that Victor is dead. I'm very ready to believe that Ida is dead also. But Ida cannot be the friend that Mary Alice was referring to. First of all, Mrs McCluskey makes a big point to Lynette in the episode that they are not friends. That Lynette only cares for her when she needs her. So the word "friends" does have a stong meaning. Friends does not mean "neighbour".

Let's get back to the beginning of the episode... as our four desperate were saying their goodbyes, and that everything would be well, Mary Alice explains "Sadly, this was not to be... in four short hours one of these women would lose a husband, and all of them would lose a friend, but how could they have known this? It was supposed to be a beautiful day."

Victor cannot be the friend all of them lose, I think we all agree on that.

My theory is that Mary Alice is playing on the words. I think they all lose a different friend.

(1) Bree loses Adam. They share a big secret as he delivered Danielle's Baby, but after what they learn on his involvement with Sylvia, and given Bree's past with Rex, she will clearly not take his side in the future.

(2) Lynettes loses Mrs McClusky. Let's imagine that the old woman realises her cat is missing, and Mrs Mc Cluskey too. She goes up and gets killed in the collapse of the house. Mrs Cluskey won't forgive Lynette for that.

(3) Susan loses Orson. He prescribed pills to Mike although he knew he was addicted to them.

(4) Gabrielle loses Carlos... when he realises that she has lost the documents giving access to the 10 million dollars, we can bet he won't be empathic... and we do not know if Gabrielle inherits from Victor. Given his prior divorce and her past, there may very well be a tight wedding contract giving her no access to his money.

Mary Alice: It was supposed to be a beautiful day, but then the winds came and changed everything. And not just the houses and the lawns, the people had changed too. While the storm had raged, each of them had learned something... about friendship, and forgiveness, and redemption. And some had learned the hardest lesson of all... that life is always fragile and very often... unfair.

**************VERSION FRANCAISE**************

Mary Alice: It was supposed to be a beautiful day. Kids should have been playing in the park. Husbands should have been doing their chores. Women should have been tending their flowers. But at 2:26 that afternoon, a tornado came to Wisteria Lane, bringing with it unbelievable destruction. No one could have anticipated it, especially given how the day started.
(...)
Sadly, this was not to be... in four short hours one of these women would lose a husband, and all of them would lose a friend, but how could they have known this? It was supposed to be a beautiful day.

Je ne vais pas vous raconter l'épisode parce que je l'ai vu il y a déjà quelques jours (solution de backup... )... mais ce qui est sûr, c'est qu'il était extrèmement intense... je ne sais pas quel budget ils avaient pour sa réalisation, mais ils ont fait un travail extraordinaire. Voir la destruction à l'intérieur de la maison de Bree... et le chaos dans Wisteria Lane dans les images finales... les décorateurs ont du s'amuser deux minutes.

Je crois qu'on peut assumer que le mari, c'est Victor. Le pauvre se fait empaler par une latte de barrière en bois, et franchement, je ne vois pas bien comment il pourrait en réchapper. Néanmoins, on a quand même un autre mari qui est en bien mauvaise situation: Tom, dans le sous-sol de la maison de Mme McClusky avec tous les Scavo minus Lynette, ladite maison qui s'est effondrée sur eux. Comme candidat au rôle d'ami, Victor ne fait pas le poids. Reste donc Tom... ou Carlos, qui se fait assommer par un projectile sur le porche d'une maison.

Je dois avouer que je me suis demandé si l'ami ne pouvait pas être quelqu'un de différent pour nos quatre Desperate Housewives... réflexion à prendre au figuré, donc. Genre Orson pour Susan. Mrs McClusky pour Lynette... Mais je ne vois pas qui Bree et Gabrielle auraient perdu si on considère que Carlos et Tom sont vivants.Théorie limitée, donc ;) D'autant qu'au contraire, ces deux-là auraient plutôt (re)gagné une amitié lors de cette tornade... Eddie pour la première, et Kathleen pour la seconde, si elle met de côté son amour propre. Et non, je ne pense pas que les enfants de Lynette puissent être considérés comme des amis.

EDIT du 13/12:

Il me restait à trouver qui est l'ami perdu pour Gabrielle et Bree. Pour Bree, je pense à Adam... ils se connaissent depuis peu, mais il a accouché Danielle, ils partagent donc un fort secret, mais avec ce que Bree vient d'apprendre sur lui, son infidélité qui a tout coûté à sa famille, il y a fort à parier qu'il ne sera plus dans ses petits papiers. Quant à Gabrielle, je penche pour Carlos... quand il va découvrir qu'elle a perdu les documents qui donnaient accés aux 10 millions planqués, je crois que la pilule va également avoir du mal à passer.

Fin de l'EDIT

Alors, qui est le mari perdu? et qui est l'ami(e) perdu(e)? A vos théories messieurs dames!

Mary Alice: It was supposed to be a beautiful day, but then the winds came and changed everything. And not just the houses and the lawns, the people had changed too. While the storm had raged, each of them had learned something... about friendship, and forgiveness, and redemption. And some had learned the hardest lesson of all... that life is always fragile and very often... unfair.



Titre Canal +: Stupeur et tourbillons

lundi 10 décembre 2007

Stargate Atlantis épisode 4x09: Miller's Crossing

C'est pas obligatoirement du grand Stargate, mais j'ai quand même bien aimé, moi. On ne peut pas nier qu'il y ait des tas de choses tirées par les cheveux, genre McKay et sa soeur qui s'échangent des emails inter-galactiques à propos de sujets plus que confidentiels. Ou encore la manière dont on s'y prend pour séparer McKay de ses petits copains. On ne peut pas nier non plus que McKay n'est pas particulièrement mis en valeur et que face à Jeannie, c'est un peu comme s'il était le dernier des imbéciles. Mais bon.

Au-delà de ces bricoles, c'est vrai que ce n'est pas un épisode qui fait avancer le schmilblick, ou si peu. Rex Van de Kamp (pardon, Henry Wallace) est à la tête d'une entreprise pharmaceutique qui travaille sur des avancées de la médecine issues de technologies extra-terrestres. Alors quand sa fille, leucémique, a épuisé tous les traitements traditionnels, il enlève Jeannie, qui maîtrise mieux que McKay le sujet des nano-robots. Ceux-là même qui nous ont réparé Elizabeth. Sauf que ceux qu'il a injecté à sa gamine, ils sont de fabrication terrienne, et manque de chance, ils ne fonctionnent pas, au contraire, ils ont empiré la situation. Et voilà Jeannie en train de bosser sur le sujet... rejointe par McKay qui se fait enlever à son tour très stupidement. Et si soeurette veut aider la gamine, McKay pense surtout à s'échapper... et pour le motiver, Wallace va injecter à Jeannie des nano-robots. Quelques milliers de lignes de code plus tard, désormais opérationnels, ils vont réussir à guèrir le cancer de la petiote, mais arrêter ensuite son coeur pour le réparer également. Avant de le faire redémarrer... avec les dommages que l'on imagine sur le cerveau de la gamine.

Coup de chance, Sheppard et Ronon découvre à cet instant qui se cache derrière l'enlèvement, tout le monde rapplique au SGC... et l'on ramène d'Atlantis notre vieil ami Wraith pour aider McKay à sauver sa soeur. Wraith qui tombe d'inanition à l'instant critique. Et lorsque McKay annonce à Sheppard que le Wraith doit se nourrir de lui, que c'est la seule manière de sauver sa soeur, celui-ci refuse catégoriquement. Et s'en va culpabiliser Rex, dont la gamine est décédée entre temps. Avec succés. Rassasié, le Wraith peut terminer le programme... et tout est bien qui finit bien, même si tout cela est discutable sur de nombreux plans.

Et si McKay ne brille pas, Shep étonnerait presque par sa froideur. Mais je pense qu'il faut voir aussi au-delà du cynisme, au-delà de ce qui semble être de la cruauté lorsqu'il met le père face à ses responsabilités, face au fait qu'en voulant sauver sa fille il a condamné une jeune femme, qui est maman elle aussi. On sait déjà que le père était prêt à aller en prison pour que sa fille vive. Je n'ai pas de mal à imaginer qu'ayant perdu sa femme trois ans plus tôt, puis ayant perdu sa fille, il n'ait pas eu le courage d'affronter la prison, ni même envie de vivre. Et que si sa mort pouvait sauver la vie de la jeune femme qu'il a condamé... il ait décidé de se sacrifier. Comme rédemption, difficile de faire mieux. Et que Sheppard ait su en jouer et lui offrir une chance de se racheter, c'est très bien vu. Très logique également. Et s'il a joué sur la culpabilité au lieu de tenter de le raisonner, je crois que c'est parce que c'était le moyen le plus rapide de réussir. Et qu'il fallait aller vite. Très vite.

Inutile de dire que j'ai bien aimé la petite phrase assassine de Jeannie lorsqu'elle considère les chances qu'a son frère de se trouver une autre personne qui veuille bien de lui...

Jeannie: So, are you gonna marry her?
McKay: I don't know.
Jeannie: You've been dating for over a year now.
McKay: I'm aware of that, thank you!
Jeannie: You think you're gonna find someone better?
McKay: No, it's not that.
Jeannie: ‘Cause you're not!
McKay: Hang on ...
Jeannie: The fact that you found a nice girl who's willing to put up with all your many little flaws is a miracle.
McKay: Look ...
Jeannie: Plus, physically you're ... well, how do I put this? You're no John Sheppard.
McKay: OK. Let's go back to talking about how this is my fault, because I think I liked that better ...

Ce qui ne m'empêche pas de trouver la relation entre McKay est sa soeur un peu... surjouée. Tout le tintouin sur la culpabilité de McKay également. Jeannie ne pouvait pas ignorer que collaborer aux travaux de son frangin lui attirerait des ennuis. C'est un peu facile par la suite d'en abuser largement, et de se faire offrir une voiture, cela ne me la rend pas très sympathique, en fait, Dieu sait que McKay se sent déjà suffisament coupable pour un millier de choses sans mettre sur son dos celles dont il n'est pas réellement responsable.

samedi 08 décembre 2007

Le Pôle Express (The Polar Express)

Voilà un très très joli film d'animation, tiens. D'ailleurs, ce n'est pas vraiment une surprise puisque c'est Tom Hanks qui a raflé une bonne partie des rôles, avec brio.

polar express tom hanks
Photo copyright Warner Bros

La nuit de Noël, un jeune garçon n'espère plus entendre les grelots du traineau du Père Noël... il pense être trop vieux pour y croire. Mais lorsque le Pôle Express s'arrête sous ses fenêtres, et qu'il se voit remettre un billet, il embarque pour une fabuleuse aventure à destination du Pôle Nord en compagnie d'autres enfants, et tout particulièrement une gamine débrouillarde, un jeune garçon pauvre, et un Monsieur-Je-Sais-Tout. Après moult péripéties, notre héros découvrira sous son sapin le lendemain matin un grelot... celui-là même que le Père Noël lui avait remis en lui faisant l'honneur d'être le premier enfant au monde à recevoir un présent. Un grelot très particulier, puisque seuls ceux qui croient au Père Noël peuvent l'entendre tinter...

The Conductor: Seeing is believing, but sometimes the most real things in the world are the things we can't see.

C'est une jolie aventure, dans des décors grandioses, et même si les situations nous semblent, en tant qu'adultes, dangereuses, il n'y a jamais de peur ou d'inconfort dans le regard des enfants. C'est purement féérique.

polar express tom hanks
Photo copyright Warner Bros

[last lines]
Hero Boy: At one time most of my friends could hear the bell, but as years passed it fell silent for all of them. Even Sarah found one Christmas that she could no longer hear its sweet sound. Though I've grown old the bell still rings for me, as it does for all who truly believe.

Réalisé par Robert Zemeckis. Avec Tom Hanks, Leslie Harter Zemeckis, 2004. Eddie Deezen. Sorti le 01 décembre 2004.

vendredi 07 décembre 2007

Desperate Housewives 4x08: Distant Past

Très bon épisode, encore une fois. Il faut bien dire que les dialogues entre Orson et Bree y font beaucoup. Parce que Bree prend très au sérieux sa seconde chance, au point, malheureusement, de conduire son grand fils à quitter le nid de lui-même. Bree, donc, a décidé que son bébé ne dormirait pas dans un berceau, mais dans le lit conjugal, ce qui n’est pas du tout, mais alors pas du tout du goût d’Orson qui non seulement dort mal, mais commence à se sentir légèrement frustré. Et voir Bree aller demander conseil à Tom, qui, avec sa franchise habituelle n’hésite pas à lui faire des suggestions, c’est déjà grand moment de plaisir. Mais voir Bree débarquer nue sous son manteau au cabinet d’Orson, c’est un vrai régal…

Le petit jeu de culpabilisation/faveurs entre Orson, Mike, et Adam est également une merveille. Résumons. Alors que Mike est en train de travailler chez Adam, une jeune femme surgie tout droit de Chicago, Sylvia, surprend Adam qui panique en la voyant. Très subtilement, Mike échange son silence contre une prescription de petites pilules magiques antidouleur. Sauf que Adam, qui est gynécologue, ne peut faire cette prescription de complaisance sans éveiller les soupçons… le voilà donc parti demander cette faveur à Orson, qui se fait tirer l’oreille jusqu’à ce qu’Adam lui demande comment va la petite famille qu’il n’a pas revu depuis l’accouchement de Danielle. Et nous retrouvons Orson avec Mike… cherchant à le convaincre de se faire soigner plutôt que de se droguer, avant de s’enfuir lâchement en lui remettant la prescription lorsque Mike lui dit que la douleur remonte au jour où il s’est fait renverser par une voiture. Parce que souvenez-vous, c’est bien Orson qui avait tenté de tuer Mike…

Susan, quant à elle, n’est pas convaincue par le nouveau petit ami de Julie… et lorsqu’un étudiant en médecine plutôt propre sur lui se pointe à la maison pour rencontrer Mike, elle n’hésite pas à lui jeter sa fille dans les bras. Sauf que l’étudiant en question paye ses études en dealant des antidouleurs… ce qui nous vaut une belle scène lorsque Mike le découvre assis dans son canapé, avec un subtil jeu de miroir : qui est le moins fréquentable dans l’histoire… le père qui se shoote en cachette, ou l’étudiant qui finance ses études par tous les moyens à sa disposition?

Je passe rapidement sur les scrupules de Carlos et sur la crédibilité zéro de Gaby face aux policiers qui viennent enquêter sur la disparition de son mari… la seule scène qui en vaut vraiment la peine, c’est le tête à tête entre Gaby et Victor après que celui-ci ait été retrouvé. Juste après avoir juré à la police ne se souvenir de rien devant une Gaby qui n’en croit pas sa chance, il murmure à l’oreille de sa belle… qu’il se souvient de tout. Et il n’a franchement pas l’air commode.

Quant à Lynette, alors qu’elle recherche sa mère, c’est son ex beau-père qui l’a retrouve après avoir été contacté par Stella. Et son beau-père va lui avouer que non, il n’est pas parti à l’époque parce que Stella le trompait. C’est lui qui a quitté Stella parce qu’il était gay. Stella explique à Lynette qu'à l'époque elle s'est sentie la plus nulle des femmes. Et Lynette de réaliser que depuis 30 ans, elle en veut terriblement à sa mère pour quelque chose dont celle-ci n’est pas responsable, et que oui, si elle l’avait su à l’époque, elle aurait vécu différemment cette séparation avec son beau-père. Au final, le beau-père en question, qui a perdu son compagnon quelques mois plus tôt, propose à Stella de s’installer avec lui.

Commentaire et captures d'écran chez La Sorcière!

Titre Canal +: Recherche mère désespérement

mercredi 05 décembre 2007

Ghost Rider

Je ne suis pas une grande fan de Comics, vous le savez déjà... mais celui-là... je l'ai bien aimé. Peut être parce qu'il revisite le mythe de Faust. Peut être parce qu'il y a un cheval d'enfer. Ou peut être parce qu'il y a Nicolas Cage. Qui sait?

ghost rider nicolas cage
Photo copyright SND

[first lines]
Caretaker: [voiceover] It's said that the West was built on legends. Tell tales that help us make sense of things too great or too terrifying to believe. This is the legend of the Ghost Rider.


L'histoire, c'est celle de John Blaze, un jeune homme qui vend, sans trop y croire (et peut-on l'en blâmer?) son âme au Diable lorsque celui-ci lui promet de sauver son père, mourant, en échange. Fidèle à la tradition, le Diable guérit son père pour mieux le tuer le lendemain... et c'est le début de l'enfer pour John. Des années plus tard, toujours cascadeur à moto, Johnny Blaze met sa vie en jeu lors de chaque cascade en espérant mettre fin à son calvaire et trouver sa rédemption. Jusqu'au jour où le Diable lui demande de retrouver son fils et un contrat liant des milliers d'âmes, faisant de lui son Ghost Rider. Son bras droit sur Terre, possèdant le pouvoir de scruter les âmes.

John va retrouver Roxanne, qu'il avait quitté le lendemain de la mort de son père. Roxanne qu'il n'a jamais cessé d'aimer, et qui n'a jamais cessé de l'aimer... pour la perdre à nouveau en suivant son destin.

[last lines]
Caretaker: [voiceover] It's said that the West was built on legends. And that legends are a way of understanding things greater than ourselves. Forces that shape our lives, events that defy explaination. Individuals whose lives soar to the heavens or fall to the earth. This is how legends are born.


ghost rider nicolas cage
Photo copyright SND

C'est une fort jolie histoire, classique en littérature et sans grandes surprises, mais servie par des effets spéciaux remarquables. A vous faire aimer la moto, tiens.

Réalisé par Mark Steven Johnson. Avec Nicolas Cage, Eva Mendes, Wes Bentley. Sorti le 21 février 2007.

mardi 04 décembre 2007

Dinotopia (Mini-Series)

Je dois avouer qu'après avoir vu un bout du décor aux Walt Disney Studios, et des affiches intriguantes, j'ai eu envie de voir Dinotopia, dont je n'avais jamais entendu parler (mea culpa). Et je suis légèrement tombée sous le charme de cette série, pourtant destinée aux grands adolescents (j'suis p'têt pas si vieille que ça, après tout...), mais qui cache un trésor philosophique sous un abord parfois un peu... Jar Jar Binks.

Karl et David, qui sont demi-frères, survivent au crash de leur petit avion de tourisme et à la disparition de leur père, resté coincé dans la carlingue. Rejetés sur une île inconnue, ils ont la surprise de découvrir une civilisation qui vit en harmonie avec des dinosaures herbivores... très différents, Karl et David s'intègrent différemment à Waterfalls City, la capitale. Tandis que David s'applique à apprendre les moeurs des dinotopiens, et la langue saurienne, Karl cherche un moyen d'évasion en s'acoquinant avec un certain Cyrus Crabb, antiquaire aux pratiques douteuses, et terriblement aigri envers les dinosaures.


Photo © Hallmark Entertainment

Pris en charge par Marion, appelée à avoir une grande destinée dans la civilisation dinotopienne, les deux garçons découvrent un temple qui cache une entrée vers le Monde de l'Obscur dans lequel se trouverait la source des pierres de lumière, la source d'énergie qui protège les dinotopiens des attaques des carnivores. Pendant ce temps, les pierres qui protègent Dinotopia faiblissent, et le comportement des carnivores change au travers de tout le pays. Séparés par la mère de Marion, la matriarche, suite à leur cérémonie initiatique, David intègre le prestigieux corps des Skybax, les cavaliers des Ptérosaures, tandis que Karl est affecté à une couveuse, et se voit confier la responsabilité de son alter ego saurien, orpheline suite à une attaque inexpliquée de T-Rex.

Les décors sont féériques, dignes de l'ancienne Babylone, avec des effets spéciaux fort bien réalisés la plupart du temps, et voir évoluer ces dinosaures en toute harmonie avec les humains, c'est grisant. On a terriblement envie d'y croire, à cette utopie de monde antique, sans armes, et où la tolérance est de bon ton. Mais les apparences sont souvent trompeuses, et le racisme et la trahison sont sous-jacents, sans compter, évidemment, la déception amoureuse et la jalousie pour les deux frères, tous deux amoureux de Marion. L'interprétation n'est pas extraordinaire mais les deux jeunes garçons sont charmants (Wentworth Miller, quand même!) et attachants, comme cette mini-série (3 épisodes de 90 minutes) de manière générale.

Avec Tyron Leitso, David Thewlis, Wentworth Miller, Katie Carr, Colin Salmon.

jeudi 22 novembre 2007

Suspicion

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre, si ce n'est que les deux acteurs principaux, Gene Hackman et Morgan Freeman, ainsi que le réalisateur, Stephen Hopkins, étaient fort prometteurs... et il n'y a pas de mystère, c'est un excellent film. Le genre de film qu'on regarde en se posant moult questions. Il les a tuées, ou il ne les a pas tuées? Et si ce n'est pas lui, qui est-ce? Et puis il a l'air intelligent, ce gars, pourquoi ne pas avoir un meilleur alibi?

L'intrigue se passe à Porto Rico... deux adolescentes ont été retrouvées mortes après avoir subi des violences sexuelles, leur corps artistiquement mis en scène. Le suspect numéro 1 pour la police, c'est Henry Hearst, un brillant avocat très en vue mariée à une jeune femme (alias Monica Bellucci) de 30 ans sa cadette. Il s'agit presque d'un huis-clos, avec une quasi unité de lieu, le commissariat de police. Henry Hearst est placé en garde à vue quelques minutes avant de devoir prononcer un discours dans un gala de bienfaisance... parce qu'un faisceau de présomptions le désigne. Habilement cuisiné par le Capitaine, maltraité psychologiquement par le détective Owens (alias Thomas Jane), Henry Hearst retrace son emploi du temps le jour des meurtres. Ce faisant, il va devoir confier ses secrets les plus intimes, comme la raison pour laquelle sa femme et lui font chambre à part, sa colère, sa frustration... et son amour des jeunes femmes. Parce que oui, lui l'avoue, il préfère une jeune femme à une femme de son âge. D'ailleurs, quand il a connu sa femme, elle avait 11 ans.

Et malgré cela, c'est un film qui ne sombre jamais dans le sordide, sauf évidemment en ce qui concerne les meurtres. Tout est raconté, montré, ressenti avec beaucoup de pudeur. C'est aussi à sa manière une très jolie histoire d'amour passionnelle entre un homme et une femme, qu'on la cautionne, ou non. Une histoire qui montre que l'on est capable de tout par amour, en particulier lorsque l'on croit que l'autre ne vous aime plus.

Les 4 acteurs principaux sont sublimes, tout en retenue... et j'ai beaucoup aimé la réalisation qui nous emmène pour des reconstitutions sur les lieux des crimes grâce au témoignage de Henry Hearst. Des reconstitutions qui évoluent à chaque nouvelle version contée par Henry. C'est brillant.

Réalisé par Stephen Hopkins. Avec Gene Hackman, Morgan Freeman, Monica Bellucci, Thomas Jane. Sorti le 15 Novembre 2000.

Friends & Thanksgiving



lundi 19 novembre 2007

Pas un Mot

Excellent thriller *se frotte les mains*... une idée originale, d'excellents acteurs, un bon suspense même si on ne doute pas du happy end et une brochette de personnages intéressants. Que du bon.

Le film commence par un braquage... 5 hommes dérobent une pierre précieuse de belle taille dans un coffre de banque, et trois d'entre eux se font doubler par les deux autres. Dix ans plus tard, le Dr Nathan Conrad, pédo-psychiatre est appelé par l'un de ses collègues au sujet d'une jeune fille bientôt majeure, Elizabeth, qui depuis ses 8 ans a été déplacée d'intitutions en institutions, sans qu'un diagnostic précis puisse être établi. Le lendemain matin, le Dr Conrad découvre la disparition de sa fille, Jessie, et se voit demander une bien étrange rançon; sa jeune patiente possèderait un code à 6 chiffres quelque part dans sa mémoire, et Nathan a jusqu'à 17 heures le jour même pour le découvrir.

pas un mot brittany murphy
Photo copyright Regency Enterprises

L'on va découvrir au fil du suspense ce qui s'est passé dix ans plus tôt pour déclencher un tel traumatisme chez une enfant de 8 ans... l'assassinat de son père sous ses yeux, et surtout la mission qu'elle a du mener à bien ensuite, sordide, cruelle, et en même temps tellement symbolique pour une enfant qui perd en quelques heures tout ce à quoi elle tenait le plus au monde.

L'intrigue se déroule sur fond de Thanksgiving à New York et le tout est rondement mené, très cohérent, et magnifiquement joué. Sean Bean est impérial, et la gamine qui joue la fille de Conrad, Jessie, est très crédible. Quant à l'actrice qui interprète le rôle d'Elizabeth, Brittany Murphy, elle rentre à la perfection dans le rôle de la malade mentale mi-simulatrice, et mi-traumatisée. Michael Douglas reste dans un jeu qui lui est familier, et qu'il maîtrise parfaitement. J'ai également beaucoup aimé la femme-flic, alias Jennifer Esposito. Ceci dit, la Coupe du Monde de Rugby a laissé des traces puisque je n'ai pas pu m'empêcher de me demander ce que diable venait faire Sébastien Chabal dans le film ;) (et je n'ai pas retrouvé qui est l'acteur qui lui ressemble tant, c'est pourtant un des rôles principaux, bref!)

pas un mot sean bean
Photo copyright Regency Enterprises

Réalisé par Gary Fleder. Avec Michael Douglas, Brittany Murphy, Sean Bean. Sorti le 28 Novembre 2001.

Ghost in the Shell

Je ne peux pas dire que j'ai été convaincue par ce film d'animation pour adultes. Déjà, pour commencer, je déteste avoir un générique, surtout aussi long, avant le film. Autant j'aime regarder jusqu'au bout le générique d'un film que j'ai aimé, avec le plaisir d'y découvrir parfois une scène supplémentaire, un bêtisier, un clin d'oeil... autant j'ai toujours l'impression de me faire arnaquer, pour rester polie, lorsque le générique est au début. Parce que lorsque je n'aime pas, mon grand plaisir c'est quand même de couper la chique au générique. Lui s'en fiche, mais moi, ça me fait du bien.

Techniquement, ça ressemble terriblement à un dessin animé des années 80. Japonais, ça va de soi. Peu d'images par seconde, aucun souci de réalisme des textures, de longs moments avec un décor figé en arrière plan... je suis aujourd'hui tellement habituée à la qualité Disney ou Pixar que voir de la BD animée à l'ancienne, ça ne m'amuse plus guère. Evidemment l'héroïne est jolie et plutôt bien foutue, et son collègue, euh, il est pas mal également. C'est pas crucial pour l'histoire, mais visiblement les scénaristes aiment bien la voir nue, donc elle l'est souvent. Et vu qu'ils n'ont sans doute pas le physique du collègue de la demoiselle, il ne leur ont pas donné de scène de sexe, ça gâcherait leur fantasme. Bref. Je ne sais pas si le parallèle est voulu, mais la fin m'a rappelé Entretien avec un Vampire... avec cette femme devenue vampire trop tôt, emprisonnée dans un corps d'enfant, mais avec les besoins d'un adulte... le corps de Kusanagi est détruit et son collègue lui a trouvé en remplacement au marché noir un corps d'adolescente, "trop jeune à mon goût" lui dit-il.

Quant à l'histoire... elle laisse une forte impression de réchauffé... pas forcèment par la manière dont elle est traitée (une rivalité entre différents services plus ou moins ripoux), mais pour son thème. Quand une machine devient-elle humaine, et si l'on a un corps synthétique, à partir de quand devient-on une machine? Les héros ont des corps synthètiques (Shell), mais une âme, une conscience, humaine... le Ghost. Physiquement ils sont donc des surhommes, une unité d'élite extrèmement entrainée, dans une société où sévit un pirate informatique qui "pirate" les ghosts de certaines personnes pour des raisons politiques, financières, économiques. Disons qu'il s'agit d'une sorte de lavage de cerveau et que l'on cherche à monter des nations les unes contre les autres.

Mais ce qui est très fatiguant dans ce film, ce sont les contrastes... les courses-poursuites sont suivies de longues réflexions délivrées d'un ton complètement monocorde, irrésistiblement soporifique, avant de sombrer à nouveau dans l'action pure. Et c'est super difficile de passer de l'un à l'autre. Ou alors j'étais particulièrement fatiguée ;)

Puppet Master: I refer to myself as an intelligent life form because I am sensioned and I am able to recognize my own existence, but in my present state I am still incomplete. I lack the most basic processes inherent in all living organisms: reproducing and dieing.
Major Motoko Kusanagi: But you can copy yourself.
Puppet Master: A copy is just an identical image. There is the possibility that a single virus could destroy an entire set of systems and copies do not give rise to variety and originality. Life perpetuates itself through diversity and this includes the ability to sacrifice itself when necessary. Cells repeat the process of degeneration and regeneration until one day they die, obliterating an entire set of memory and information, only genes remain. Why continually repeat this cycle? Simply to survive by avoiding the weaknesses of an unchanging system. (...) It can also be argued that DNA is nothing more than a program designed to preserve itself. Life has become more complex in the overwhelming sea of information. And life, when organized into species, relies upon genes to be its memory system. So, man is an individual only because of his intangible memory... and memory cannot be defined, but it defines mankind. The advent of computers, and the subsequent accumulation of incalculable data has given rise to a new system of memory and thought parallel to your own. Humanity has underestimated the consequences of computerization.

BattleStar Galactica: Razor (4x00)

Bon, si vous souhaitez garder le suspense, ne cliquez pas. Là, vous êtes prévenu :)

Lire la suite

samedi 17 novembre 2007

Stargate Atlantis, épisode 4x08 "The Seer"

Voilà un épisode avec des moments surprenants, tiens. Je pense en particulier à McKay qui a mauvaise conscience et qui remets en cause ses décisions. A McKay (encore) qui n'est pas sûr de réussir sa mission (ceci dit en passant, Sam a perdu tout son savoir scientifique en devenant la Chef d'Atlantis?). A Keller qui s'affirme éthiquement en tant que Docteur. A un Wraith qui a le sens de l'humour. A une Sam bien autoritaire face à un Woolsey qui passe par mille émotions: l'humilité, l'inquiètude, la panique, le désir de contrôler, le doute, l'humiliation, la contrition. Du Woolsey somme toute, celui-là, on nous le changera pas. A Sheppard, qui grandit au fil des épisodes dans son rôle de bras droit du Colonel Carter.

Pour le reste, même si je ne l'avais pas vu venir, c'est assez logique... en réactivant le code qui pousse les Asurans à détruire les Wraiths, Atlantis a signé l'arrêt de mort d'au moins trois mondes, près de 150,000 personnes. En effet, outre les attaques frontales, les Asurans ont décidé d'affamer les Wraiths pour les affaiblir. Et quant on sait que les Wraiths "moissonnent" les humains pour se nourrir et que les Asurans, en temps que machines, n'ont aucun scrupule à recourir au génocide... Et cette nouvelle-là, elle fait des dégats psychologiques au sein de la fine équipe, surtout lorsqu'elle est assénée par un Wraith qui demande de l'aide.

L'informateur, c'est le Wraith de "Common Ground", celui qui avait aidé Shep à s'échapper des griffes de Kolya, et qui lui avait, littéralement, redonné la vie en échange de la sienne. Il a besoin de McKay pour désactiver l'objectif "guerre contre les Wraiths" que suivent les Asurans. Je vous passe les "On peut lui faire confiance/ On ne devrait pas/ On aurait pas du/ Ah mon Dieu, catastrophe/ Tiens, en fait on a bien fait"... mais au final, il y a deux Hive de moins tandis que notre ami Wraith est encore sur Atlantis à bricoler avec McKay.

Quant à l'intrigue qui a donné son nom à l'épisode "The Seer", en fait... elle n'apporte pas grand chose. A court d'idées pour retrouver son peuple, Teyla souhaite faire appel aux dons de voyance du leader d'un peuple de sa connaissance; celui-ci est malheureusement mourant, et il ne peut que lui dire que les Athosiens sont vivants... mais dans de profondes ténébres. D'autres de ses visions sont par contre inquiètantes (guet-apens des Wraiths, destruction d'un hiveship...), même si évidemment elle sont mal interprétés par ceux qui les recoivent. La seule qui ne se réalise pas dans l'épisode, c'est la destruction de la Cité par un vaisseau Ancien... on peut donc supposer que c'est dans les cartons pour une prochaine aventure. Info ou intox, c'est une autre histoire!

Je ne suis pas emballée, vraiment. Encore un épisode honnête, mais sans plus.

vendredi 16 novembre 2007

Casper

Ben oui. Casper. Mon excuse, si tant est qu'il en faille une, c'est que je voulais savoir si les petiots étaient assez grands pour le regarder. Et j'ai été très agréablement surprise. Déjà, je pense que je l'avais déjà regardé dans une autre vie, parce que j'ai eu beaucoup d'impression de "déja-vu", justement. Mais même en ayant une large idée de l'histoire, j'ai bien aimé, et je me suis même surprise à rire. J'aurais d'ailleurs sûrement pleuré (et oui, aussi!) si je n'avais pas un coeur de pierre devant un écran, mais celle-là, c'est une autre histoire.

Casper, donc, c'est un jeune fantôme qui s'ennuie terriblement dans son manoir, et qui se fait un peu chahuter par ses 3 oncles, fantômes également. Lui, Casper, il aimerait bien avoir un ami, par exemple ces enfants qui s'introduisent dans la maison hantée pour gagner un pari. Ou même cette chercheuse de trésor qui vient d'en hériter. Mais tout le monde a peur de lui, et ses oncles adorent terroriser les humains... et ne s'en privent pas, d'autant plus que quand on est un vrai fantôme, c'est pas bien difficile de faire peur.

Alors le jour où Casper voit à la télé un reportage sur un psychologue pour fantômes, il se débrouille pour le faire venir s'installer dans la maison, avec sa fille. Casper et Kat vont devenir amis, et contre toute attente, et après quelques péripéties, les 3 oncles vont prendre sous leur aile le père de Kat, au point de vouloir le tuer pour qu'il rejoigne leur trio. C'est d'ailleurs pour moi la scène la plus drôle du film... Alors que les trois fantômes sont tous trois armés et sur le point de le tuer, le papa de Kat, complètement ivre, leur fait une grande déclaration d'amitié, obligeant nos trois spectres (transparents) à cacher tant bien que mal leurs armes dans leur dos... C'est très visuel, évidemment, c'est normal que vous ne soyez pas plié de rire en me lisant ;)

Ajoutez à cela que la maison abrite un trésor, que le père de Casper était un inventeur surdoué, que l'héritière et son avocat sont prêts à tout pour devenir riches, que la maman de Kat est un ange, que les 3 oncles sont furieusement drôles, que Casper avait l'âge de Kat au moment de sa mort, que la fête d'Halloween de l'école va se dérouler dans la maison hantée, et vous avez tous les ingrédients d'un grand film pour enfants... et adultes.

Les clins d'oeil ne manquent pas pour les adultes... détournement de la chanson de Lesley Gore "It's my Party", références à SOS Fantômes et plus subtilement à des films comme Poltergeist, et je n'oublie pas (mais j'en oublie d'autres) l'accent Freudien des oncles qui psychanalysent le Dr James Harvey...

En résumé, c'est drôle, émouvant, enlevé, et plein de bons sentiments face à des méchants détestables.



Réalisé par Brad Silberling. Avec Malachi Pearson, Christina Ricci, Bill Pullman. Sorti le 04 Octobre 1995.

mercredi 14 novembre 2007

La Prophétie des Ombres (The Mothman Prophecies)

Voilà un film qui ne tient pas ses promesses, tiens. Enfin, pas toutes. Le suspense est parfois intense, et le film parfois horriblement long... même si regarder Richard Gere, ce n'est jamais désagréable, surtout son petit genre Clooney-esque, et même si sa partenaire féminine est tout à fait charmante.


Photo copyright SND

Déjà, le côté "histoire vraie" est probablement pas mal usurpé... je ne doute pas qu'un certain nombre de personnes aient pu avoir des visions d'un homme papillon, entendre des prophéties, et que des catastrophes arrivent. Pour le reste... les stigmates, les traces, la résurrection, l'omniscience, la préscience... je suis beaucoup plus sceptique.

L'histoire, c'est celle de John Klein, un journaliste, dont la femme meurt peu après un accident de voiture provoqué par une sorte d'ange noir, un ange de la mort, qu'elle seule a vu. Deux ans plus tard, John prend sa voiture en pleine nuit pour se rendre à une interview... et il parcourt 400 miles en deux heures avant que sa voiture, sa montre, et son téléphone ne tombent inexplicablement en panne au même moment. Et lorsque John frappe à la porte de la maison la plus proche, il est attaqué par Gordon, qui certifie que c'est la troisième nuit qu'il frappe à sa porte. Pris en main par la responsable de la police de Point Pleasant, la petite ville dans laquelle il a échoué, John va découvrir que des dizaines de personnes de Point Pleasant ont vu le même ange noir que sa femme deux ans plus tôt. Poussé par son esprit d'investigation, et sa volonté de savoir ce qui est arrivé à sa femme, John commence à recueillir les témoignages.

Alexander Leek: Whatever brought you there, brought you there to die.

Et si l'entité ne lui apparaît jamais directement, elle communique avec lui par l'intermédiaire de Gordon, lui faisant miroiter de comprendre la mort de sa femme, et même... de lui parler. Dans sa quête, John croise un universitaire, Alexander Leek, qui a écrit à propos des prophéties de ces hommes-papillons (moth= papillon de nuit), et lorsqu'il le rencontre, c'est pour apprendre que partout où l'on a ces visions, c'est qu'une tragédie à grande échelle va se produire. Et c'est là que le film perd de sa cohérence. Parce que la femme de John est morte en dehors d'une tragédie, et parce qu'une tragédie va bien se produire à Point Pleasant, mais que tous ceux qui ont eu ces visions ne mourront pas...

Alexander Leek: I knew a building was going to collapse before it did. I tried to prevent it but no one would listen.
John Klein: What happened?
Alexander Leek: People died.


En résumé, je n'ai pas été convaincue, mais certaines visions font vraiment froid dans le dos, et l'ambiance est souvent très bien gérée. Et bien entendu j'espère vivement ne jamais apercevoir cet homme-papillon.

Réalisé par Mark Pellington. Avec Richard Gere, Laura Linney, Will Patton. Sorti le 17 avril 2002.

mardi 13 novembre 2007

Desperate Housewives, épisode 4x07, Don't Judge a Book by its Cover

J'attendais beaucoup de l'épisode pour avoir vu un extrait de 2 minutes extrèmement prometteur. Mais bon, c'est un peu le meilleur moment de l'épisode... dont on a d'ailleurs pas la clef... Victor est-il, ou non, mort? J'aime beaucoup le personnage, que l'on a d'ailleurs pas encore tellement vu, et je n'ai pas trop envie de le perdre. D'un autre côté, ce ne serait pas la première fois que les scénaristes tuent un personnage intéressant sans pour autant tuer la série, donc... confiance. Pour remettre les choses dans l'ordre, Victor invite Gaby à passer un week-end en amoureux sur l'océan. Sur son bateau, sorti discrètement de la marina. Sans son équipage. Gaby est ravie, jusqu'à ce qu'un coup de fil de Carlos lui apprenne que Victor est au courant de leur aventure, et j'adore le "Oh crap" de Gaby lorsqu'elle percute que cette sortie est la meilleure manière pour Victor de se débarasser d'elle discrètement. Et lorsque Victor se montre ambigu, Gaby lui balance un coup de pagaie, et regagne le port en le laissant dans l'eau... Sermonnée par Carlos, les voilà qu'il retournent récupèrer Victor, que Carlos n'hésite pas à provoquer en lui rappelant les menaces qu'il formulait contre un éventuel amant quelque temps plus tôt. Gaby renouvelle son exploit alors que Victor, armé d'un couteau, a pris le dessus sur Carlos. Sauf que cette fois-ci, Victor ne refait pas surface, et six heures plus tard, abattus mais toujours l'esprit pratique, Gaby et Carlos renvoient en mer le yacht pour faire croire à un accident.

Du côté de Bree, gros désaccord entre les deux heureux parents à propos de la circoncision. Bree est pour, Orson est contre... la découverte se fait lors d'un mémorable dîner auquel ils ont invité Susan et Mike et c'est un grand moment de solitude pour les invités, et de plaisir pour les téléspectateurs, je l'avoue. Et lorsque Bree découvre que Orson a envoyé un courrier à tous les docteurs de l'état et des deux états voisins disant qu'il est contre la circoncision de son fils au cas où Bree la demanderait... ça ne fait que pousser Bree à trouver une autre solution, et peu importe à quel prix.

Bree a également un très joli dialogue avec Susan à propos des addictions. Parlant d'expérience (mais si, souvenez-vous, l'alcool), elle conseille à Susan de faire confiance à Mike, mais de le surveiller. Mettant à sac sa maison, Susan trouve la réserve de pilules de Mike. Et je dois avouer que je suis assez fière de moi, parce que lorsque Mike vide dans l'évier son sachet de pilules lors de la confrontation, j'étais sûre qu'il tenterait de les récupèrer plus tard. Il n'est pas plombier pour rien, celui-là. Bingo :) Et franchement, Mike, culpabiliser Susan, c'est pas joli-joli.

Lynette, quant à elle, cherche à se débarrasser de sa maman. Et si en temps que maman, franchement, l'idée ne me plait pas du tout, en plus, son premier essai (transfèrer les valises de sa voiture à celle de sa soeur sur le parking d'un restaurant où elles déjeunent toutes les trois et s'enfuir) m'a fait mal au coeur, même si ça mène à une très jolie scène chez elle. Une scène pendant laquelle elle se rend compte que malgré tout ce qu'elle peut lui reprocher, elle aime sa mère, tandis que ses deux soeurs n'en ont cure. Malheureusement, sa mère a surtout entendu qu'aucune ne voulait vivre avec elle, et s'en va en taxi sous le regard de ses trois filles, alors qu'on sait qu'elle a donné tout son argent à Lynette pour l'aider à passer le cap du cancer.

Renseignée par Julie, Dylan tient tête à sa mère, qui cède et accepte de lui donner le moyen de contacter son père... seulement et seulement si elle promet de ne pas lui donner leur adresse. S'ensuit une triste histoire racontée par une Kathryn sur le point de pleurer... Battue régulièrement par son mari, elle s'est enfuie avec Dylan parce qu'elle ne pouvait pas supporter l'idée de ce qui arriverait à sa fille si elle venait à mourir. Et Dylan tombe dans le panneau, le bluff a fonctionné... parce que la feuille que tenait Kathryn en main, sur laquelle figuraient soi-disant les renseignements... était vierge.

Titre Canal +: Deux hommes dans un bateau

< 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 22 23 >

ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .