Tequila's Secrets

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samedi 10 novembre 2007

Stargate Atlantis, épisode 4x07 "Missing"

Comme ils l'expliquent eux-mêmes, les docs, ils ne sont pas venus sur Atlantis pour faire du Off-world à tout bout de champ et encore moins laisser des cadavres derrière eux. Leur truc, à eux, c'est de soigner. Alors évidemment, pour la gentille Dr Keller, se retrouver littéralement "chassée" par des cannibales primitifs, c'est complètement incroyable. Et la brave Teyla a beau lui expliquer que oui, il faut qu'elle trouve des ressources en elle, que oui, ça va aller de pire en pire, et que non, on ne peut pas prendre le temps de soigner les types louches qu'on croise sur la planète, Keller n'en fait qu'à sa tête.

Vous aurez donc compris que l'histoire se résume à une chasse à l'homme, enfin, à la femme, dans la forêt de New Athos. Les demoiselles quittent Atlantis sous les quolibets de John pour aller passer la soirée au sein du peuple de Teyla. Teyla qui visiblement s'en va y retrouver un copain d'enfance, devenu récemment... plus qu'un copain. Manque de chance, en arrivant le campement Athosien est désert, et Keller se fait piquer ses deux immenses sacs (remplis de sucettes pour amadouer les Athosiens) par deux grands types à l'allure patibulaire, des Bolo Kai. Tentative de retour à la porte sur les chapeaux de roues, mais la belle blonde se tord la cheville, et de toutes manières, la porte est gardée. Et si Teyla veut aller au combat armée d'un baton sommairement taillé, Keller, elle, n'est pas chaude du tout pour l'affrontement. A force de tergiverser, les renforts sont arrivés, et les demoiselles prennent la fuite. Nouveau passage à vide du docteur, décidément pas à la fête, lorsqu'il s'agit de traverser un pont suspendu... vertige etc, etc... les caches d'armes athosiennes sont vides, et cette fois-ci, l'affrontement est inévitable. Malgré son état ;) Teyla met K.O. ses trois petits camarades de jeu tandis que le docteur, elle, trouve un blessé, que bien sûr il est hors de question de laisser mourir. C'est terriblement Carsonien. Au petit matin, les deux belles se font capturer et mettre en cage... et un interrogatoire plus tard, il s'avère que le petit gars blessé n'a peut être pas été complètement honnête. Sauf que quand il vient les délivrer, les filles ne font pas la fine bouche. Pas de chance, il les a récupérées juste pour qu'elles révèlent les coordonnées d'Atlantis, et c'est maintenant que Keller, bien mise au défi par Nabel, fait son acte de bravoure de l'épisode, permettant à Teyla de reprendre momentanément le dessus, sauf que les Bolo Kai arrivent et que ça fout le bazar, mais heureusement, John, Ronon et McKay débarquent également. Profitant du chaos ambiant, Nabel disparaît sans laisser de traces.

Retour sur Atlantis avec une Teyla en pétard. Keller ne veut pas la laisser quitter l'infirmerie, et la seule personne qui sait ce que sont devenu les Athosiens, Nabel, s'est évanoui dans la nature. Dernière minute de l'épisode, dans un suspense terrible (!), Keller explique à Teyla qu'elle a examiné ses résultats d'examen... et qu'il faut qu'elles aient une petite conversation. Je me demande quand même pourquoi Teyla est tombée amoureuse d'un type, leader né, d'accord, mais qui a peur de se lancer des défis. Trop fatiguant de vivre avec deux têtes brûlées comme John et Ronon? Au moins, on sait que l'enfant de Teyla sera de chair et de sang, et pas issu d'une expérience divine quelconque. Enfin, les chances sont bonnes... Je serai ravie qu'il ne soit pas de John, un peu déçue qu'il ne soit pas de Ronon, mais lui, on pourra toujours le caser avec Keller. Ils forment une équipe d'enfer. Et puis bon, un couple avec enfant sur Atlantis, je comprends que les scénaristes n'aient pas voulu se lancer dans l'aventure...

Pour terminer cette review, honnêtement, c'est pas un épisode extraordinaire, nos deux héroïnes jouent bien, mais l'histoire est un chouia pauvre. Quant aux dialogues... on se croirait aux débuts du couple Sheppard/McKay. Allez, la référence de Keller à "Survivor" était sympathique, tout comme l'animal assorti, une sorte de calamar terrestre, que Teyla dépèce et mange cru. Bon appétit messieurs/dames :) (Dites, pourquoi les personnes chassées font-elles toujours des feux la nuit?)

Photos de l'épisode sur le site de GateWorld.

vendredi 09 novembre 2007

Dragon War (D-War)

Et celui-là me tente aussi... même si c'est L.A. et pas New York ;)



Mon visionnage du film, c'est ici.

Cloverfield, le Film Mystère

Il me tente bien, celui-là... et j'aime bien le buzz. Si vous avez eu le courage de regarder dans le détail les sites Ethan Haas was right/wrong, je suis curieuse.

jeudi 08 novembre 2007

Trois Enterrements (The Three Burials of Melquiades Estrada)

J’avoue de temps en temps avoir un petit faible pour le côté taciturne, mais sensible, de Tommy Lee Jones… mais je le préfère vachement dans des rôles moins… sordides. Parce que ce film, et en particulier sa première moitié, il est quand même extrêmement glauque.

L’histoire se déroule à la frontière mexicaine, avec comme point de départ un village miteux fait de décharges, de mobil-homes et de trains de marchandises. C’est une histoire d’hommes, entre un jeune garde frontière (Mike), porté sur la violence, et deux cowboys ; la figure paternelle (Pete), et le travailleur clandestin mexicain (Melquiades). On est quand même dans un patelin où la seule distraction pour les femmes… c’est de se faire sauter sous le nez de leur mari, avec des hommes dont c’est également la seule distraction (sauter les femmes des autres). Ceux qui ne sont pas informé de ces règles, comme Mike, nouvellement arrivé, cachent sous le siège passager de leur voiture des revues porno qu’ils feuillettent en se branlant au milieu du désert. Vous voyez, hein, je vous avais prévenu, que c’était glauque. Mais il y a pire.

[Pete sets a date with two girl and introduces them to Melquiades]
Melquiades Estrada: That's the one from the cafe, right?
Pete Perkins: Yes, genius.
Melquiades Estrada: But she's married!
Pete Perkins: So's the other one.
Melquiades Estrada: Oh, shit.

Alors qu’il est justement occupé à honorer une double page centrale, Mike croit se faire tirer dessus. A peine rhabillé, le voilà qui empoigne sa carabine et riposte, touchant en plein poumon notre brave Melquiades, qui tentait seulement de descendre un coyote… ni vu ni connu, hop, voilà le mexicain enterré au milieu de nulle part… avant d’être retrouvé une semaine plus tard par des chasseurs. La police locale enterre au plus vite à la fois l’affaire (pas d’indices) et le mexicain (frigo en panne à la morgue)… sauf que Pete, l’ami de Melquiades, ne l’entend pas de cette oreille.

Et quand il découvre que la police et la « migra » sont de mèche pour protéger Mike, il le kidnappe. Première étape, déterrer le mexicain qui n'est plus très frais. Seconde étape, faire connaissance. Troisième étape, tout le monde à cheval pour rejoindre le village de Melquiades… à plusieurs jours de là.

trois enterrements
Photo © EuropaCorp Distribution

Et ce voyage avec un cadavre, que Pete installe autour du feu le soir comme si de rien n’était… est complètement surréaliste. Pour Mike, c’est un véritable voyage initiatique au cours duquel on peut espérer qu’il va découvrir ce qu'est la rédemption. Je vous passe le détail des extrémités auxquelles Pete va se livrer pour préserver le corps de Melquiades, au cas où vous seriez en train de manger…

Mike Norton: Well, Pete, the ants are eating your friend.

...mais ce n’est pas extrêmement ragoutant, et c’est un corps presque momifié qui va finalement être enterré une troisième fois, dans son village cette fois-ci. Je vous passe également la rencontre avec 4 cowboys en train de regarder une télé-novella en plein désert, la télé branchée sur la batterie du pick-up. Ou la rencontre avec le vieil homme aveugle qui ne parle pas mexicain mais dont la seule distraction est... d'écouter la radio mexicaine.

Pete Perkins: Thank you!
Old Man with Radio: I need to ask you a favor.
Pete Perkins: Anything you want.
Old Man with Radio: I need you to go ahead and shoot me. My son, he ain't coming back.
Pete Perkins: Oh, he'll come back.
Old Man with Radio: He said he had cancer. Told me to go into town with him. But I don't want to go. I've lived here all my life. I don't want to offend God by shooting myself. It's a problem, you see.
Pete Perkins: We don't want to offend God neither.
[Pete and Mike start to leave]
Old Man with Radio: You're good people. You need to go ahead and shoot me.


Ce que je n'ai vraiment pas compris à la fin, c'est pourquoi Pete part avec la mule et laisse à Mike le cheval de Melquiades. Mystère.

Réalisé par Tommy Lee Jones. Avec Tommy Lee Jones, Barry Pepper, Julio Cedillo. Sorti le 23 Novembre 2005.

mardi 06 novembre 2007

BattleStar Galactica, épisode 2x17: Captain's Hand

En préparation à Razor qui a enfin été diffusé, j'ai eu envie de regarder un épisode dont le BattleStar Pegasus est l'un des ressorts principaux... et en regardant à nouveau du BSG après des mois d'abstinence (la fin de la saison 3, en fait), j'ai retrouvé tous les ingrédients qui m'ont tant plu dans cette série, soulignés à merveille par une musique sublime (le thème Father and Son...).

Captain's Hand, c'est Lee qui après s'être fait tirer dessus plonge dans le lit de Dee, tellement plus conforme à ce qu'il pense être son idéal féminin, tellement plus confortable. C'est Kara qui se fait renvoyer dans ses 22 par son supérieur et par son meilleur ami, avant leur sublime réconciliation à la fin de l'épisode. C'est Roslin, obligée politiquement de prendre une décision (interdire l'avortement) qui la répugne. C'est Gaius qui en profite pour se présenter aux élections présidentielles, applaudi par Numéro Six. C'est Garner qui contrevient directement aux ordres d'Adama, avant de se sacrifier pour réparer son erreur de jugement. C'est Bill qui nomme son fils Commander. C'est Tory qui pousse Roslin à commencer la campagne. C'est Cottle qui révèle son visage humaniste. C'est le Chief qui prouve son courage et son grand coeur.

Captain's Hand, c'est surtout une série de bras de fer: militaire, hiérarchique, politique, éthique, humain, matériel. C'est tout BattleStar Galactica. Et c'est bon, très bon.

Desperate Housewives épisode 4x06: Now I Know, Don’t be Scared

Très très bon épisode… je commence par ce qui m’a le moins touchée, même si pourtant c’était joliment fait : Lynette doit encore attendre deux jours avant de savoir s’il reste une trace du cancer dans son corps, et dans une formidable métaphore, elle s’en prend avec une violence complètement démesurée à un opossum qui a le malheur de venir déranger les fleurs de son jardin. Après avoir tenté de l’attraper, puis avoir passé des heures à l’affût fusil en main (splendide confrontation avec Tom, ceci dit en passant), elle tente l’empoisonnement. Et lorsque la bonne nouvelle lui parvient, apportée par son docteur, Lynette s’écroule en sanglots dans son jardin en découvrant la dépouille de l’animal, désolée de lui avoir fait payer à la fois la souffrance et le désordre dans sa vie causés par son cancer.

Seconde intrigue, c’est Mike, que l’on voit prendre des médicaments cachés dans la boite à gants de son pick-up, et qui se retrouve obligé d’avouer à Susan qu’il lui a menti et que non, son père n’est pas mort… mais condamné à la prison à vie pour le meurtre d’un homme. Et Susan, avec à la fois la confiance en l’humanité et la naïveté qu’on lui connaît, pousse Mike à lui présenter son père… qui raconte sans montrer de remords comment il a tué son supérieur hiérarchique au travail. Effarée d’attendre un enfant qui pourrait avoir un gène « evil », Susan retourne seule à la prison, et apprend de son beau-père que Mike a beaucoup souffert, et qu’il n’est pas persuadé que Mike ne soit plus hanté par ses démons de l’époque du meurtre. Flippante révélation qui sème le doute dans l’esprit de Susan…

Troisième famille, celle de Bree qui peut enfin tenir son petit-fils, enfin, son fils dans ses bras. Alors que Bob et Lee organisent la Halloween Party, costumée, du siècle (quelle déco !), Danielle apparaît déguisée en Bree, et livre une délicieuse caricature de sa maman, avant de perdre les eaux en public… ce qui nous vaut une brillante improvisation de ladite Bree. Orson étant ivre, c'est Adam qui est appelé à la rescousse, et alors que Bree lui demande de garder le secret médical sur ce qu’il va voir, Adam nous surprend ("Does this have to do anything with the pregnancy you've been faking ?").

Délivré donc par Frankenstein sous les yeux des enfants de Lynette qui méditaient un "Halloween Trick" à la fenêtre, le bébé est enfin là, et Bree l’amène à sa maman après lui avoir donné les premiers soins. J’ai trouvé la scène sublime… Bree ose à peine regarder sa fille, redoutant par-dessus tout que Danielle ressente le fameux instinct maternel… et Danielle souffre visiblement terriblement à l’idée d’abandonner ce bébé, fut-ce à sa maman à elle. Et lorsqu’elle le redonne à Bree, en disant que c’est mieux pour tout le monde, on lit une détresse terrible sur son visage. La scène entre les deux actrices est très intense, et c’est une des premières fois que je suis épatée par le jeu de Joy Lauren, alias Danielle. Ceci dit, j’ai quand même été surprise de voir Julie faire la fête à Danielle lorsqu’elle apparaît à la soirée… on ne lui avait pas dit, à l’époque, que Danielle couchait avec son petit ami ?

Gabrielle rompt –par téléphone puisqu’encore une fois il ne l’a pas rejointe comme prévu- avec Victor, mais c’est son beau-père qui intercepte le message et propose un marché à Gaby… en lui remettant un chèque post-daté qu’elle aura le droit de toucher si elle s’engage à ne pas quitter son mari tant qu’il n’a pas été élu gouverneur, dans treize mois… Tentée par la proposition, Gabrielle en parle à Carlos (« we’ll never be happy if we’re broke »), qui est choqué par le fait qu’elle pourrait coucher avec un homme pour son argent… tandis que Gabrielle est furieuse qu’il lui révèle à cette occasion posséder 10 millions de dollars sur un compte off-shore, et cherche aujourd’hui à l’acheter alors qu'il l'a flouée au moment du divorce.

Nouvelle rupture du couple, et lorsqu'une Gaby bien triste décide de faire un break seule, c’est Victor qui la cueille à la sortie de chez elle pour lui faire une jolie déclaration… elle est ce qu’il y a de plus important dans sa vie, et il est prêt à lui consacrer immédiatement du temps, et même à ne pas se présenter aux prochaines élections… stratagème, ou non ? Mystère. Ce qui est sûr c’est que Edie, dépitée que Carlos ait réussi à transférer ses fonds off-shore avant que l’IRS en retrouve la trace, confie les photos prises par son détective privé à Victor, dont le visage ne trahit ni ce qu’il va faire, ni ce qu’il en pense.

Suite au prochain épisode!

Captures d'écran (et commentaire) chez La Sorcière...

Titre Canal +: Halloween, la nuit des voisins

lundi 05 novembre 2007

Stargate Atlantis épisode 4x06, Tabula Rasa

Encore une fois un épisode d'Atlantis qui fait appel à un ressort qui a déjà été largement utilisé dans Stargate, le virus. Même si ce virus là provoque une amnésie, et que lorsque toute la base est touchée, y compris les docteurs, c'est pas simple de garder le contrôle de la situation. Qui fait quoi, qui dirige qui, qu'est-ce qu'il se passe, et même pour notre bon Dr Keller, comment diable est-ce qu'on ranime quelqu'un qui fait un arrêt cardiaque? (Ceci dit, quand dans Stargate on nomme un type qu'on voit pour la première fois, c'est qu'on ne le reverra jamais, donc pas de surprise). Mais malgré le potentiel de l'épisode, je ne peux pas dire que je l'ai trouvé bon.

J'ai beaucoup aimé l'intro de l'épisode, breathtaking...

McKay: Allright, look, I know you're probably panicking right now, but there's no time for that, you need to focus. I'm sure you're wondering who tied you to the desk, but the truth is, it was you. I mean me. I did it because I needed you to get this message. It would take too long to give you the full explanation, and you're not going to remember it, so you're just gonna have to trust me on this. You'll find a knife, taped to the underside of your chair. Find it, and cut yourself loose. Now, I need you to listen: it is vitally important that you find this woman. I don't know where she is, but you have to find her, she can help. Check the mess hall, or maybe they took her to the brigg, I don't know exactly, keep looking, don't worry about anything else, and for God's sake, don't trust anyone. Just find her, and do it fast, because if you don't, hundreds of people are gonna die, including you.

... d'autant qu'elle est suivie par une scène de séduction de haut vol au sein du département botanique ;)

J'ai bien aimé le fait de revoir notre charmante botaniste raide dingue de McKay (et réciproquement, visiblement) au point de nommer une plante vénéneuse d'après lui. Il n'a pourtant pas besoin qu'on flatte son égo, et j'ai soupçonné un instant la demoiselle d'avoir regretté son geste quand il la soûle de paroles alors qu'elle a la migraine... mais elle est trop gentille (naïve) pour ça notre Kathy, c'est juste qu'elle ne sait plus qui est ce gars en train de déjeuner sur son lit. Qu'il est mignon, le McKay qui attend qu'elle se réveille en osant à peine lui prendre la main. Et qu'ils sont vils, les scénaristes, de nous faire croire qu'elle fait partie des victimes.

Comme d'habitude, j'ai bien aimé le duo Shep/Ronon, d'autant qu'on se demande pendant une bonne partie de l'épisode où donc ils sont passés, ces deux là. Et si la réponse tarde à venir, c'est la même que d'habitude: sauver le monde. A noter que Ronon n'a plus seulement un flingue, mais qu'il a aussi un cerveau, et qu'il s'en sert. Plus que Teyla, en tous les cas. Ben oui, s'ils sont les deux seuls à ne pas être malades, ça vaut peut être le coup de se pencher sur leur cas... On lui a aussi greffé un beau sens de la répartie, et si ça continue comme ça, Shep va se faire souffler sous son nez toutes les plus belles aliens de Pégase ;)

Ronon: I know you don't remember everything. You have no idea what's going on. You're confused, maybe even a little scared, I know I would be. But you have to trust me. We're friends. The things we've been through together... I don't care what everyone says, no disease can wipe that away. Not completely, OK? Deep down, you know I'm telling the truth. Now, give me the gun.
Sheppard: Nice try. For all I know, you're the one who tied me up.
Ronon: Fine. Then shoot me, and you'll be all alone in the middle of a dark forest with no idea of who you are, where you're going, and what you're gonna do next. How could I possibly make it any worse?
Sheppard: That's a good point.


J'ai moyennement aimé que Lorne soit encore une fois le "méchant" de l'histoire, je mets des guillemets, mais bon, c'est quand même bien lui qui emprisonne tout le monde, se shoote inconsidérément, met Teyla K.O et manque d'empêcher Shep et Ronon de sauver Atlantis. Heureusement, c'est un bon petit soldat, et l'astuce de Sheppard suffit à le remettre dans le droit chemin. Résultat, le pauv' gars passe la moitié de son temps sur Atlantis à s'excuser de ce qu'il fait sous l'influence de l'une ou l'autre substance extra-terrestre...

Quant à Radek, je suppose que d'une façon ou une autre on voulait nous rappeler l'oppression de l'autre côté du rideau de fer en faisant de lui un fugitif... j'imagine bien que le temps pressait, mais confier des choses aussi précieuses que le cristal de contrôle de la porte à une seule personne en pleine épidémie d'amnésie, c'est quand même pas super futé.

Bref, pour terminer cette review un peu... désordonnée, ça aurait sûrement pu être un épisode génial. Y'avait un bon potentiel en tous les cas, souligné par la musique flippante à souhait et les attitudes hagardes de nos héros, paumés dans leur propre cité.

Captures d'écran (et commentaire) chez La Sorcière!

jeudi 01 novembre 2007

La Nuit au Musée (Night at the Museum)

Je viens de voir que c'est un film pour enfants à partir de six ans, tiens. Je suppose que c'est pour ça que je me suis un peu ennuyée par moments. Je ne suis pas non plus une grande fan de Ben Stiller, surtout depuis qu'il s'est lancé dans la saga "Mon Beau-Père..." qui ne me fait pas du tout rire, mais pour une fois, je l'ai trouvé acceptable. Voire plutôt attendrissant, et drôle. Pas drôle à se rouler par terre, hein, pas pour un adulte, en tous les cas. Enfin, pas pour moi. Mais drôle quand même, et j'imagine bien que si je montre certaines scènes à mes Pitchouns, ils vont rire aux éclats. Bref.

L'histoire, c'est celle d'un père un peu looser qui a besoin de redorer son blason auprès de son fils... inventeur raté, il va de job en job tandis que le nouveau petit ami de son ex-femme est un super pro de la finance... et visiblement un très chouette beau-père. Le travail de la dernière chance, c'est celui de veilleur de nuit au Musée d'Histoire Naturelle de New York, en remplacement des trois gardiens qui partent en retraite. Et après une visite de reconnaissance de jour, voilà notre Larry pour sa première nuit au Musée, seul, et nez à nez avec le squelette de T-Rex qui le pourchasse dans les couloirs. Ce que les gardiens ont omis de lui dire, c'est que toutes les nuits, tout ce qui est exposé au Musée prend vie jusqu'à l'aube suivante. La première nuit de Larry est un désastre: les lions cherchent à le dévorer, Attila manque de l'écarteler, il se retrouve attaché sur une voie ferrée, pris pour cible par des indigènes, attaqué par les légions romaines... et Dexter, un singe capucin, lui vole ses clefs avant de le mordre et de lui pisser dessus (charmant animal). Aidé par un Teddy Roosevelt transi d'amour pour une belle indienne, Larry arrive in extremis à reprendre le contrôle de la situation.

nuit musée ben stiller
Photo © Twentieth Century Fox France

Mais quand quelques nuits plus tard Larry propose à son fils de venir passer une nuit au Musée, rien ne s'anime, et pour cause... les trois gardiens retraités ont volé la tablette qui permet à la magie de s'opérer. Aidé par son fils et par tous les habitants du musée, pour qui il n'y aura jamais plus de liberté si la tablette n'est pas retrouvée, Larry se lance à la poursuite des voleurs dans les allées de Central Park.

Alors évidemment, le film est bourré d'effets spéciaux... les animaux empaillés, les statues de cire, de pierre, de bronze, les hommes miniatures, et même les squelettes prennent vie, avec plus ou moins de réussite, en particulier au moment des morphing entre la vie et l'état de statue. Mais je dois avouer, que moi, ça m'a bien plu de reconnaître les postures habituelles du T-Rex, et en plus de le voir façon grand chien qui attend en remuant la queue que son maître veuille bien lui lancer son os. L'ensemble ne manque pas d'invraisemblances... Roosevelt a bien conscience de n'être qu'une statue, et de n'avoir réalisé aucun des exploits qu'on prête à Roosevelt (le vrai, celui qui est mort). Par contre, la belle indienne, elle, sait tout sur celle qu'elle représente, y compris ce qu'elle ressentait en guidant Lewis et Clark. Les cowboys n'ont pas d'explosifs, mais les indiens ont des flèches empoisonnées. Bref, la liste est longue. Mais je crois qu'il ne faut pas regarder ce film pour sa crédibilité. Vraiment pas ;)

Réalisé par Shawn Levy. Avec Ben Stiller, Carla Gugino, Dick Van Dyke. Sorti le 07 Février 2007.

mardi 30 octobre 2007

Desperate Housewives, épisode 4x05, Art isn't Easy

Retour de John (mais si, le jardinier) dans cet épisode… toujours aussi beau gosse, toujours aussi intéressé par Gabrielle, mais avec une coupe de cheveux affreuse (qu’est-ce qu’il a fait pour mériter ça ?). Malheureusement marié à un clone de Paris Hilton, elle-même enceinte jusqu’aux yeux, et peu satisfaite qu’il ne soit pas disposé à être à la botte de son père, et veuille réussir par lui-même. C’était quand même un super personnage, ce John. Le voilà donc qui s’incruste dans la chambre d’hôtel de Gabrielle, qui voulait profiter du fait que son mari soit à une partie de chasse pour retrouver Carlos, ex-mari et amant, en douce. Et pour le coup, c’est à mourir de rire quand Carlos est obligé de se réfugier dans le placard, et d’écouter John évoquer la fois où Gabrielle a du simuler un orgasme avec Carlos revenu à l’improviste alors qu’elle venait de faire l’amour avec lui, John, qui n’avait que eu le temps de se cacher… dans le placard. L’ironie de la situation est sublime, et conduit Carlos, après un temps de réflexion, à aller retrouver John chez lui pour lui dire qu’il lui pardonne. Qu’il comprend désormais que l’amour fait disparaître la différence entre le bien et le mal. Et sur sa lancée, Carlos décide également que lui et Gabrielle doive rompre avec leurs partenaires respectifs, et laisser passer six mois avant de se revoir à nouveau. Manque de chance, leur dernier baiser est amplement photographié par un détective… à la solde d’Edie, réellement en pétard sur ce coup là, ça va chauffer.

Pour les autres intrigues de cet épisode… notre nouveau couple, Lee et Bob, installe dans son jardin une œuvre d’art (« Art is subjective ! ») qui est également une fontaine… extrêmement bruyante, et qui mobilise l’ensemble de Wisteria Lane pour reformer une association de voisinage. Kathryn se présente comme Présidente, et fait campagne sur le thème de l’application stricte du règlement de voisinage. Cela signifie la fin de la fontaine, mais également plus de cabane dans les arbres ou de toboggan dans les jardins devant les maisons. Et du coup Lynette entre dans l’arène pour la préservation des libertés individuelles… la cabane étant terriblement importante pour ses enfants, puisqu’il s’agit du seul endroit dans lequel il est interdit d’évoquer la maladie. Au terme d’une campagne acharnée, Kathryn est élue, mais sermonnée par son mari, elle va autoriser Lynette à garder sa cabane… Par ailleurs, quand elle retourne voir Lee et Bob pour leur signifier qu’ils ont perdu… ceux-ci vont lui faire du chantage. Ils savent ce qui s’est passé à Chicago et qui a poussé le couple à quitter la ville. Nous, par contre, toujours pas. Affaire de coeur avec une patiente? Corruption de mineure? Accusations de viol?

Dernière trame : Bree et Orson retrouvent Danielle confortablement installée chez sa grand-mère, et bien décidée à garder son bébé et à l’élever dans le lotissement de retraités. Habilement conseillés par son fiston qui souligne que même les animaux qui mangent leur jeunes ont plus d’instinct maternel que Danielle, Bree et Orson vont faire à Danielle une offre qu’elle ne peut pas refuser : un cabriolet neuf et une place dans l’université de ses rêves en échange de l’enfant. Et Danielle plante là sa grand-mère, laissant une Phyllis désemparée… et à qui Bree, dans un élan de compassion, va proposer de faire du baby-sitting le samedi soir.

Titre Canal +: Dans le voisinage de la claire fontaine

lundi 29 octobre 2007

Double Jeu (Double Jeopardy)

Double Jeu, c'est l'histoire d'une jeune femme qui a tout pour être heureuse... un beau petit garçon, une superbe maison, une amie fidèle, une vie sociale bien remplie et un mari qui l'adore. Et justement, son mari qui déteste naviguer lui offre le plus beau voilier de la région, avant de proposer un week-end en amoureux à bord.


Photo © United International Pictures (UIP)

Et le rêve tourne au cauchemar. Lorsque Libby se réveille en pleine nuit, c'est pour découvrir que son peignoir est couvert de sang, et que visiblement son mari, blessé, est passé par-dessus bord. Alors qu'elle ramasse le couteau qui se trouve sur le pont, Libby se retrouve sous le projecteur des garde-côtes, prévenus par un message de détresse. Condamnée pour meurtre, Libby est emprisonnée et demande à sa meilleure amie, Angela, d'adopter son fils, Matty. Quelques temps plus tard, les visites d'Angie et de Matty cessent, et Libby découvre qu'ils sont partis sans laisser d'adresse. Lorsqu'elle arrive à nouveau à avoir son fils au téléphone, elle l'entend appeler "Papa" avant que la communication soit coupée.

Six ans plus tard, Libby bénéficie d'une libération conditionnelle et se retrouve sous la tutelle de Travis Lehman, chargé de veiller à sa ré-intégration dans la société. Libby réussit à échapper à sa surveillance, et tandis qu'elle se lance sur les traces de son mari, Travis la poursuit pour la ramener en prison... avant de se poser des questions sur sa culpabilité.

Je dois avouer que j'ai bien aimé ce film... malgré quelques scènes peu crédibles et le côté très "nouille" parfois de Libby, c'est rondement mené, équilibré, et en temps que maman, comme d'habitude, je ne peux que me sentir concernée par ce film et cette rage d'une mère à retrouver son enfant qui lui a été enlevé. Et c'est assez étonnant finalement que le titre du film laisse penser à une vengance, personellement, j'ai vu le fait de tuer le mari plus comme un moyen qu'une fin en soi.

Margaret Skolowski: Ever hear of Double Jeopardy? Fifth Amendment to the constitution?
Elizabeth 'Libby' Parsons: No.
Margaret Skolowski: It says no person can be convicted of the same crime twice, the state says you already killed your husband right? So, when you get out of here, you track him down, and you can kill him. You can walk up to him in Times Square put a gun to his head and pull the fucking trigger and there's nothing they can do about it! Kinda makes you feel all warm and tingly inside don't it?

Réalisé par Bruce Beresford. Avec Tommy Lee Jones, Ashley Judd, Bruce Greenwood. Sorti le 05 Avril 2000.

dimanche 28 octobre 2007

Stargate Atlantis, épisode 4x05 Travelers

Alors si vous avez aimé l'épisode 8x12, Prometheus Unbound, de SG1... (mais si, souvenez-vous, le huis-clos à bord du Prométhée entre Daniel et Vala, qui venaient tout juste de faire connaissance) vous allez aimer cet épisode d'Atlantis. Sauf que cette fois-ci il s'agit d'un vaisseau Lantien, d'une "Traveler"... et de Sheppard, qui trouve enfin une femme à sa mesure en la personne de Larrin.

Diable, il m'a bien plu celui-là. C'est qu'elle a de la poigne, la petite dame, en plus d'être fort séduisante. Enfin des alliés dignes de ce nom. Quelle jolie joute physique et verbale entre les deux loustics... les dialogues sont charmants, et je dois avouer avoir beaucoup ri à l'échange ci-dessous, malgré la référence évidente à Liz:

Sheppard: Are you sure you want to go through with this? If you don't make it, I'll feel responsible, and I really don't need the guilt.
Larrin: I'll be fine, as long as you don't shoot too early. I'm sure that's not the first time you've heard that from a woman.
Sheppard: On the other hand, I might be able to live with it.

Le reste de l'équipe d'Atlantis est juste là pour faire de la figuration pendant quelques scènes, avec Lorne aux commandes de la mission de récupération... et c'est quand même l'occasion d'un joli aveu d'amitié. Tandis que Lorne et McKay se demandent à quel ennemi ils vont être confrontés, Ronon leur demande si cela ferait une différence s'il s'agissait d'aller sauver Shep au sein d'une flotte de Hive Ships, et évidemment, tous répondent que non. C'est adorable ;)

Au final, je suis contente d'avoir retrouvé le Sheppard coureur de jupons, volontaire pour une mission de routine parce que l'équipe à ravitailler est accueillie dans une tribu indigène "désinhibée socialement", pour reprendre les termes de McKay. Parce que notre Sheppard, c'est quand même surtout comme ça qu'on l'aime. L'oeil vif et malicieux, les cheveux en bataille, toujours prêt à voler au secours d'une jolie femme, et incapable de riposter même si elle lui mets trois droites de suite. J'ajouterais presque qu'à force de lui sauver la vie il en oublie qu'à priori... leurs intérêts diffèrent toujours, au point de baisser sa garde lors d'un baiser. Il est irrécupérable, mais qu'est-ce qu'on l'aime!

L'épisode se termine à la cantine, sous les regards incrédules et amusés de Teyla, avec McKay qui se plaint de ne se faire enlever que par des Wraiths, jamais par des "hot aliens"... et Sheppard, qui dévore comme s'il n'avait rien mangé depuis des jours (il compense?), le regard rêveur. M'est avis qu'il n'est pas prêt de l'oublier, celle-là.

Oups, j'écris, j'écris, et je m'aperçois que j'ai oublié de parler du scénario. Sheppard est donc en mission de routine lorsque son jumper se fait happer par un vaisseau inconnu. Les Travelers vivent à bord de leurs vaisseaux depuis des générations pour échapper aux Wraiths. Ils ont récupéré un vaisseau de classe Aurora, mais ne possèdent pas le gène nécessaire pour en prendre les commandes... et avec l'aide de Shep, ils pensent pouvoir développer une interface... à partir de là, il s'agit d'un jeu de cache-cache à bord du vaisseau entre trois Travelers et Sheppard, puis entre trois Wraiths et l'alliance temporaire constituée par la demoiselle sus-citée et Sheppard. Très jolie scène dans le placard, tiens.

Larrin: You know, none of this would have happened if you had just cooperated. You'd be home by now, and I'd be heading back to my people with a ship that could house a thousand men, women and children.
Sheppard: Well, if you had asked for my help in the first place instead of attacking me...
Larrin (interrupting): We couldn't risk it.
Sheppard: Risk what?
Larrin: You might have said no.

Shep' sauve donc par deux fois (au moins!) les jolies fesses de Larrin, et se fait avoir comme un bleu lorsqu'elle l'embrasse, profitant du geste pour dérober le stunner qu'il a dans les mains.

Pour les afficionados, on découvre dans cet épisode que le célèbre flingue de Ronon est une technologie "Traveler"... et que s'ils ont besoin de ce vaisseau c'est parce qu'ils commencent à être obligés d'abandonner sur la terre ferme une partie de leur peuple, faute de place. C'est amusant, c'est aussi l'excuse que Vala avait servi à Daniel pour expliquer ses raisons de voler le Prométhée. Sauf que pour le coup, c'est sûrement vrai.

Captures d'écran de l'épisode sur le site de GateWorld

samedi 27 octobre 2007

Les Chemins de la Dignité (Men of Honor)

Bon, ce qu'il y a de bien avec les histoires vraies, c'est généralement que si elles ont fait l'objet d'un film, c'est qu'elles sont belles et terribles à la fois. En contrepartie, c'est rarement une franche partie de rigolade.

Ce film, c'est la vie d'un jeune homme noir qui s'engage dans la Navy dans les années 50. Et à cette époque là, les seuls postes occupés par les noirs sont dans les cuisines des navires où règne encore une forme de ségrégation. Excellent nageur, Carl va tout faire pour intégrer l'école des plongeurs sauveteurs de la Navy, où il va gagner ses galons à la seule force de sa volonté, de son courage et de son obstination, envers et contre tous. Il va résister aux humiliations, aux vexations, et aux menaces incessantes. Blessé des années plus tard suite à un acte héroïque, Carl va demander à être amputé et appareillé pour pouvoir reprendre le service actif. Et ses adversaires d'autrefois vont devenir ses meilleurs alliés dans cette ultime bataille contre une hiérarchie qui applique des règles strictes au lieu de regarder la valeur des hommes.

men of honor les chemins de la dignité
Photo copyright UFB

Ce que j'ai trouvé terrible, c'est que la ségrégation, on l'imagine toujours nettement moindre que ce qu'elle a été réellement. J'ai peine à imaginer combien cela devait être insoutenable d'être noir à cette époque là, et on sait bien qu'encore aujourd'hui, même si la ségrégation a été abolie dans les textes, dans la vie de tous les jours, c'est loin d'être le cas.

Réalisé par George Tillman Jr. Avec Robert De Niro, Cuba Gooding Jr., Charlize Theron. Sorti le 2 mai 2001.

mardi 23 octobre 2007

SpiderMan 3

Bon, pour commencer, je n'ai jamais accroché à Toby Maguire, ni à son personnage de Peter Parker. Je ne suis pas fan de l'acteur, et je n'aime pas les super héros qui ont ce côté "nerd". Le gars super intelligent mais complètement emprunté dans ses relations sociales, en particulier avec les femmes, ça me gonfle. Et Spiderman, c'est quand même le champion de ce point de vue là. Difficile de faire plus blaireau, je le trouve absolument insupportable et ça me dépasse complètement qu'un type aussi... nul puisse séduire et garder une femme comme M-J, belle, sensible et qui mérite un homme tellement moins égocentrique. Genre Harry Osborn, qui, avec un bon coup sur la tête redevient un type absolument charmant... et qui est en plus très beau gosse, ce qui ne gâche rien. Remarquez, jamais au grand jamais on ne me ferait monter sur une toile d'araignée géante, même pour regarder des étoiles filantes dans les bras de mon amoureux.

spiderman 3
Copyright © Gaumont Columbia Tristar Films

(Ne vous affolez pas sur cette photo, c'est bien le seul moment d'intimité, et l'instant le plus chaud de la scène, c'est la météorite qui tombe sur Terre...)

Ce qui m'a plu dans ce film, donc, c'est le Peter Parker sous l'influence de l'entité extra-terreste... Le changement de coiffure ne le rend pas plus beau (ça c'est pour Mission Impossible 12), mais le voir cruel, agressif, revenchard, profiteur et super sûr de lui, ça nous change. Sa démarche façon Travolta dans Saturday Night Fever, "Hé Bébé, je sais que tu me trouves irrésistible!", c'est un plaisir. Ridicule... mais intéressant.

L'histoire du film... Alors que M-J se fait virer de Broadway et se retrouve à postuler pour un job de serveuse/chanteuse, Peter, lui, traverse une très bonne période. Adulé par tout NY, heureux dans ses études, amoureux de M-J qu'il compte demander en mariage (tout en ne lui prêtant plus guère d'attention), notre Peter a la tête qui enfle. Au point d'offrir très maladroitement un baiser à l'une de ses camarades de classe, son binôme même, qu'il a sauvé avec panache d'une mort certaine.

Crowd: [cheering] Kiss him! Kiss him!
Peter Parker: Go ahead, lay one on me!
Gwen Stacy: Really?
Peter Parker: Yeah! They'll love it!



Et de fil en aiguille, son univers bascule. Il ne comprend pas M-J ("That was OUR kiss!"), se fait souffler un poste de photographe au journal, et découvre que le vrai meurtrier de Ben Parker, Flint Marko, est en liberté. Parasité par un symbiote extra-terrestre qui transforme même son costume, Peter se met à écouter son côté obscur, au point de tuer pour la première fois, de briser la carrière d'Eddie Brock, son concurrent au journal... et de se venger de M-J qui a été forcée par Harry de rompre avec Peter. Libéré de son symbiote, Peter doit maintenant secourir M-J qui se trouve aux mains de Venom et de l'homme-sable... grâce au soutien du nouveau Bouffon, alias Harry.

Je vous ai déjà dit que Harry est extrèmement séduisant? Comment ça, oui? Il est sublime en fait, autant quand il fait la cuisine que quand il écoute son meilleur ami raconter que sa nana l'a quitté pour un autre... "Je sais, l'autre, c'est moi". Il est extraordinaire dans le rôle du mec dingue d'amour pour une nana qui en aime un autre moins séduisant, pauvre et pathétique (oui, sa mise en scène de sa demande en mariage, sérieux, il n'y a pas d'autre mot que pathétique...). Et quels yeux!

Et c'est finalement une jolie histoire, qui traite surtout de la rédemption et du pardon. Et je pense que la symbolique de l'Église (via ses cloches) est là pour renforcer cette idée. Harry voit au-delà des apparences, et enterre sa rancoeur, prouvant ainsi que l'on vit (ou meurt) dans de meilleures conditions si l'on est en paix avec soi-même et avec les autres. Peter a la volonté de se débarasser de son symbiote qui lui donne pourtant une force et une assurance inhabituelles... mais le prive d'une vraie valeur humaine, la compassion. Et c'est cette compassion lui permet d'écouter les explications de l'homme-sable avant de lui pardonner. C'est aussi un film qui traite des choix que nous faisons...parce que nos choix révèlent qui nous sommes réellement, cf les natures profondes de Eddie...

Peter Parker: Eddie, it's the suit. You've got to take it off.
Eddie Brock: Yeah, you'd like that, wouldn't ya?
Peter Parker: I've been there, Eddie. The power; it feels good. But you'll lose yourself to it. It'll destroy you. Take the suit off Eddie, it's not too late!
Venom: ["Thinking" about it before masking up] Nah... I like being bad. It makes me... happy...


... et de Harry.

Peter Parker: Whatever comes our way, whatever battle we have raging inside us, we always have a choice. My friend Harry taught me that. He chose to be the best of himself. It's the choices that make us who we are, and we can always choose to do what's right.

Je crois qu'il n'y a vraiment rien à redire aux effets spéciaux, et il y a réellement de très belles images... le film est un poil lent à démarrer, même si je suppose que c'est voulu, pour nous faire détester le sirupeux Spider-Man rouge, et adorer le bleu, qui ne manque pas de c*******, lui.

spiderman 3
Copyright © Gaumont Columbia Tristar Films

Réalisé par Sam Raimi. Avec Tobey Maguire, Kirsten Dunst, James Franco. Sorti le 01 Mai 2007.

Desperate Housewives épisode 4x04, If There's Anything That I Can't Stand

Je dois avouer que je ne suis pas une grande fan du comique de situation, et cet épisode, centré en particulier sur Susan et ses susâneries, en est rempli. Évidemment ça ne m'a pas empêchée de sourire, mais j'ai une nette préférence pour les épisodes plus dramatiques...

Allez, 5 grandes intrigues dans cet épisode... La première, c'est celle de Susan, absolument décidée à se faire aimer des nouveaux voisins, un couple homosexuel. Sauf que Susan cumule gaffes sur gaffes en faisant leur connaissance, avant de se résoudre à enfermer leur chien dans son garage pour obtenir leur reconnaissance éternelle. Cela tourne bien sûr à la catastrophe, au grand dam de Mike, furieux à l'idée de devoir rembourser un costume à 2000$.

Second fil rouge, la grand tante de Dylan, décidée à soulager sa conscience avant de mourir en révélant à la jeune fille ce que sa mère et elle lui ont fait... je dois avouer que Dylan est tellement nouille à ce propos que ça commence à m'agacer un peu, même si évidemment il n'y a aucune chance que l'on découvre le pot aux roses en ce début de saison. Ceci dit, l'agonie de la grand tante musicalisée par Dylan qui répète son violoncelle, c'était joliment réalisé.

Bree se retrouve trahie involontairement par Andrew, qui, pour se venger gentiment de sa maman qui refuse de le laisser conduire un scooter, organise une "baby shower" surprise avec l'aide de Susan, Gabrielle et Lynette. Pour couronner le tout, il pousse le bouchon jusqu'à inviter l'ex belle-mère de Bree, la mère de Rex... la confrontation tourne au vinaigre, et Bree se retrouve obligée d'avouer la grossesse de Danielle et le stratagème mis en oeuvre... Exaspérée, elle révèle même le nom du couvent où elle a enfermé Danielle... et sa belle-mère va aller l'y chercher subrepticement à l'issue de l'épisode.

Séquence un peu triste pour Lynette... Au moment de faire l'amour pour la première fois depuis des mois, Tom est rebuté par le crâne chauve de sa femme qui a déchiré sa perruque... conseillée par Gabrielle, Lynette se compose un personnage ultra-sexy avec une perruque rousse, ce qui émoustille Tom qui remettrait bien le couvert de la même manière les soirs suivants, tandis que Lynette aimerait, elle, retrouver leur complicité d'avant le cancer, sans artifices. Un peu surprise par l'auto-critique de Lynette ("I'm a cancer bitch"), qui oublie bien vite (1) à quel point elle a tout fait pour cacher son cancer envers et contre tout, et (2) combien Tom, lui, est absolument insupportable lorsqu'il souffre.

Et enfin, je dois avouer avoir pensé un instant qu'Edie était enceinte, mais ce que lui annonce son gynéco, c'est qu'elle abrite une population de charmantes petites bêtes dans une partie... un peu... intime de son corps. Le souci, c'est qu'évidemment il faut aussi traiter Carlos... et par extension Gabrielle... et Victor. J'aime toujours beaucoup les dialogues entre Gabrielle et Carlos, à la fois drôles et spontanés... et j'ai beaucoup apprécié voir Gabrielle jouer l'infirmière pour épouiller son homme. Malheureusement le produit utilisé a une odeur caractéristique, qu'Edie ne manque pas de remarquer chez Victor, avant de percuter... Et c'est fichtrement bien réalisé et filmé.

Mention spéciale à l'introduction et à la conclusion de l'épisode, centrées sur les "pests"... celle de la ville, alias les rats, les mouches, les cafards... et celles de la banlieue... Susan, entre autres!

Captures d'écran (et commentaire) chez La Sorcière.

Titre Canal +: Messieurs mes voisins

jeudi 18 octobre 2007

Men in Trees 2x01, A Tree Goes On in Elmo

Je me sens d'humeur généreuse aujourd'hui, donc je vais vous expliquer pourquoi c'est si difficile de trouver des informations cohérentes sur la fin de la saison 1 et le début de la saison 2. Pour des raisons obscures, ABC n'a diffusé que 18 épisodes de la saison 1, et a décidé de diffuser en saison 2 les 5 restants (qui par contre ont été diffusés dans l'hémisphère sud... d'où leur présence sur le net). Mais au lieu de commencer par ces cinq épisodes déjà en boite, ABC a diffusé le premier épisode de la saison 2, qui réintroduit les personnages tout en ayant une intrigue stand-alone.

Et c'est un épisode important finalement, qui permet à Marin de faire le deuil de sa relation avec Jack, sur les conseils d'un gourou que Cash l'emmène consulter dans un arbre (!). Et pendant que tout Elmo se réunit au Chieftain pour affronter un cyclone artique, Marin et Cash, eux, gravissent une montagne pour jeter depuis son sommet des pierres sur lesquelles ils ont écrit leurs soucis. Et c'est symboliquement une jolie manière de se rendre plus léger. Et si Cash n'a qu'une seule pierre à jeter "Sickness", Marin en a deux sacs pleins... la dernière étant "Jack". Et qui d'autre que Jack peut venir à leur secours lorsque Cash et Marin se perdent... ramassant en chemin ladite pierre.

Cash et Jack qui vont d'ailleurs règler à coups de poing leur différence de point de vue sur la meilleure manière de prendre soin de Marin. Jack reprochant à Cash son inconscience, et Cash lui rétorquant que c'est bien à cause de lui, Jack, que Marin était là haut.

Le titre de l'épisode vient de l'arbre planté par Jack dans le jardin de Marin. Marin veut s'en débarasser, et c'est une jolie métaphore de sa colère et de sa douleur, jusqu'à ce que l'arbre soit déraciné par le cyclone... et que l'on retrouve Marin en train de le replanter, en paix avec elle-même, et avec Jack également.

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ERRORE: Non riesco a connttermi a MySQL! Controllare config.php .