Tequila's Secrets

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mardi 12 avril 2011

50ème anniversaire

Vous n'avez pas pu échapper aujourd'hui à la commémoration du premier vol d'un homme dans l'espace, celui de Youri Gagarine, il y a 50 ans... Mais que diriez-vous de revivre son vol en temps réel, sur fond d'images tournées à bord de l'ISS et avec les commentaires échangés à l'époque entre les contrôleurs au sol... et le premier cosmonaute?

C'est le propos de ce film, disponible gratuitement, soit directement en ligne sur You Tube -surtout si vous avez une connexion vous permettant la HD- soit en téléchargement sur le site http://www.firstorbit.org/ (peut être pas ce soir, il y a l'air d'y avoir du monde...).


mardi 29 mars 2011

Le Banquet des Loutres

Un petit mot pour vous parler de ce Blu-ray documentaire commandé sur un coup de coeur la semaine dernière... Nous avons un gros faible pour les loutres dans la famille, et nous étions ravis de découvrir il y a quelques temps que la loutre reprend du poil de la bête à l'état sauvage en France. En haut de la chaîne alimentaire à son niveau (la rivière), la loutre avait quasiment disparu à cause de la pollution, son retour est donc une excellente nouvelle pour la santé de nos cours d'eau.

Cette histoire, c'est celle d'un pisciculteur de Corrèze qui s'installe dans un cadre absolument idyllique - jusqu'à ce que de féroces prédateurs, par l'odeur alléchés, viennent chaque nuit faire une razzia dans ses délicieux poissons d'élevage! Amoureux de la nature, l'homme va tenter -nuit après nuit, jour après jour- de se montrer plus malin que les loutres et de préserver son gagne-pain. Jusqu'au jour où il tombe sous le charme de son pire ennemi :)



Commander le Blu-Ray (ou le DVD) sur le site de Songes de Moai.

dimanche 27 mars 2011

Le Show Johnny

Vu les audiences d'hier soir, il n'est pas de bon ton de l'avouer, mais moi, j'aime bien Johnny Hallyday. Je ne suis pas forcément fan du personnage, mais j'aime beaucoup ses plus grands titres, et sur scène, je trouve qu'il déchire :)

Bon, je l'avoue, dans ses choix de duos, hier soir, il y avait des ratés... mais aussi de jolies rencontres. Gabrielle, avec Christophe Maé à l'harmonica (à 25' sur la vidéo ci-dessous)... c'est génial - et quelle passion chez les musiciens! Derrière l'Amour, avec Nolwenn Leroy, c'était très joli aussi (à 44'). Et puis M en Guitar Hero (1:34')... Et puis même Gad Elmaleh, tiens (à 7').



Parmi les reprises de ses titres par d'autres artistes, la seule qui m'ait vraiment séduite, c'est Je te promets, servie par deux très belles voix... et pleine d'émotions (à 1:31' ci-dessus).

jeudi 24 mars 2011

Ciels d'aurores

Je rêve que les sursauts d'activité de notre soleil permettent un de ces jours de voir des aurores boréales sous nos latitudes. Parce que c'est super joli, mais le photographe, là (parce que oui, c'est de la photo, pas de la vidéo), il a quand même passé beaucoup de temps dehors, par -25°C. Comme quoi, ça se mérite, une aurore boréale!

The Aurora from Terje Sorgjerd on Vimeo.

mardi 22 février 2011

Ciels nocturnes

Je suis tombée récemment sur ces deux superbes time-lapses... Qu'elle est belle, notre voie lactée!




mercredi 09 février 2011

Los Angeles


mardi 01 février 2011

Le Discours d'un Roi (King's Speech)

J'ai un faible pour l'Angleterre des siècles derniers, et j'étais naturellement impatiente de voir ce film à propos duquel j'avais lu nombre de critiques élogieuses. Je l'ai moi aussi beaucoup aimé.

Ce film, c'est l'histoire du futur George VI, le Prince Albert, qui grandit dans l'ombre de son frère aîné Edouard VIII -premier dans la succession au trône- et n'arrive pas à gagner l'estime de son père, l'affection de sa mère, ou même la tendresse de sa nourrice. Littéralement paralysé lorsqu'il s'agit de s'exprimer en public, George VI ne souhaite plus qu'une vie discrète... loin des regards plein de pitié des gens du peuple, du gouvernement et de toute la Cour. Loin des réflexions blessantes de son père, dont il n'apprendra que trop tard qu'il pensait qu'il serait un excellent Roi à la mort de son frère. Loin des micros de la BBC qui retransmettent désormais en direct les discours royaux dans tout le Commonwealth.

Colin Firth, King's Speech

Encouragé par sa femme, le Prince Albert va faire confiance à un thérapeute du langage, Lionel Logue, aux méthodes peu conventionnelles... Et vous connaissez la suite de l'histoire. Edouard VIII prendra la succession de son père et finira par abdiquer en 1936 pour l'amour de sa maîtresse qu'il ne peut ni épouser, ni se résoudre à quitter... laissant le Royaume Uni aux mains de son frère, à l'aube de la Seconde Guerre Mondiale.

Il y a beaucoup de très belles scènes dans ce film, comme cet instant où la Reine ferme les yeux du Roi George V qui vient de s'éteindre, et fait la révérence devant Edouard VIII en lui souhaitant "Long Live the King!". Ou encore cette question rhétorique de Lionel Logue qui demande à Bertie -le Prince Albert- à quoi servent les amis... ce à quoi le Prince répond qu'il ne saurait le savoir. Les deux hommes resteront amis toute leur vie.

Pour terminer, c'est une remarquable prestation d'acteur de Colin Firth, dont le jeu est ici d'une extraordinaire finesse. Tant de solennité, tant d'auto-dérision et tant d'émotions à la fois... il est brillant.


Réalisé par Tom Hooper. Avec Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi. Sorti le 2 février 2011.


dimanche 02 janvier 2011

Megamind

Pour le dernier jour des vacances, on s'est dit qu'on allait emmener les pitchouns au ciné... Je partais plutôt pour Raiponce et sa chevelure magique, mais les petiots préféraient Megamind. Bien leur en a pris :)

L'histoire, c'est celle de deux extra-terrestres de deux planètes différentes qui déboulent le même jour sur Terre. L'un, Metroman, endosse immédiatement le rôle du super-héros... et l'autre se résous finalement à celui du méchant, puisqu'il en faut bien un. Et c'est sur la chanson Bad to the Bone qu'il décide de devenir le plus bad boy des bad boys. A cet instant, j'étais déjà conquise!



Et notre bad boy, Megamind, se trouve donc bien dépourvu lorsqu'il se débarrasse enfin de son ennemi juré après avoir (encore) enlevé la jolie journaliste Roxanne Ritchi alors qu'il s'était (une nouvelle fois) évadé de prison. Il s'ennuie donc tellement qu'il décide de créer un super-héros contre lequel il pourra ensuite se battre!

C'est savoureux, c'est drôle, c'est romantique, c'est touchant... et comme d'habitude, grands et petits trouvent chacun leur compte dans ce joyeux mélange d'émotion, de comédie, d'action et de second degré!



Quant à la Bande Originale... je l'ai trouvée parfaite. Entre les morceaux écrits par Hans Zimmer et les grands standards interprétés par Elvis, AC/DC, Guns n' Roses, Michael Jackson... je me suis bien amusée. Ah, rien de tel que le sens de la mise en scène des méchants!



Réalisé par Tom McGrath. Date de sortie cinéma: 15 décembre 2010.

mercredi 29 septembre 2010

;)

vache
(Holy cow!)

vendredi 17 septembre 2010

Castle

Allumant la télé l'autre soir, je me suis retrouvée nez à nez avec Nathan Fillion à l'écran... Il m'a fallu quelques secondes pour réaliser que non, je ne connaissais pas la série, et le voir entouré de trois femmes de trois générations différentes a aiguisé ma curiosité. Dont acte.

Je ne sais pas où en est France 2 dans la diffusion, mais j'ai pris la série au début, et je dois avouer que je m'amuse bien devant les épisodes, avec le bémol qu'une série policière, ma foi, on a quand même rapidement l'impression d'avoir épuisé les meurtres plausibles (ceux que l'on peut espérer résoudre en même temps que les protagonistes!)

Rick Castle est donc un écrivain à succès, qui aime les femmes - et tout particulièrement sa mère, exubérante, et son adolescente de fille, qui ne se contente pas d'être très jolie, mais qui est également très raisonnable. Beaucoup plus que son père! Embarqué dans une enquête policière lorsqu'un tueur modèle ses scènes de crime sur celles décrites dans ses livres, Castle fait jouer ses relations pour s'incruster dans la brigade... où il cherche l'inspiration auprès d'une jolie détective brune qui ne lui tombe pas toute cuite dans l'assiette. A moins que ce ne soit elle qui profite de sa capacité à se mettre dans la peau du criminel pour résoudre ses enquêtes!

Castle TV Series

Au-delà des intrigues, bien ficelées, je dois avouer que j'aime beaucoup les joutes verbales des personnages principaux et le traitement des relations hommes/femmes; entre Castle qui se partage entre sa fille, sa mère et sa muse, et Beckett qui garde toute sa féminité dans un monde très masculin... il y a matière à raconter des histoires passionnantes!


dimanche 12 septembre 2010

Inception

Maintenant que tout le monde a fini d'en parler, je me suis enfin décidée à le voir... c'est effectivement le genre de film dont on ressort en demandant à la ronde l'interprétation qu'a chacun sur telle ou telle scène pour vérifier que l'on a bien tout compris, sachant que je ne crois pas un seul instant qu'il soit possible de tout comprendre!



L'histoire, donc, c'est celle d'un homme (incarné par Leonardo DiCaprio) qui monte une équipe pour relever un défi que tout le monde juge impossible - à part lui... vous, je ne sais pas, mais moi, j'ai trouvé que toute cette partie du film était particulièrement dans la lignée des "Ocean's ..." à la fois dans la réalisation et dans le propos. La mission, c'est d'infiltrer les rêves de l'héritier d'un quasi-monopole, et de le convaincre de dissoudre ce monopole... d'abandonner en quelque sorte ce qui fait sa fortune.

Reliés par une machine, voilà donc notre équipe et l'héritier partageant un premier rêve, dans lequel ils partagent un second rêve, dans lequel ils partagent un troisième, dans lequel... jusqu'à ce qu'il devienne presque impossible pour les protagonistes comme pour nous de distinguer le rêve de la réalité. A moins que la réalité de départ n'ait été qu'un rêve?

Inception, c'est une suite de tiroirs (de poupées russes, de miroirs... choisissez votre référence!) qui pourrait se prolonger jusqu'à l'infini, le temps s'écoulant plus lentement dans les rêves que dans la réalité - le vrai problème, c'est de déterminer où se trouve le premier élément, et au premier visionnage, je crois bien que les scénaristes n'ont pas voulu prendre position sur ce sujet...

Ceci dit, au-delà du côté cérébral, c'est aussi un film d'action très efficace... et une belle histoire d'amour passionnel, qui se poursuit dans le subconscient de l'un après la mort de l'autre... quand le rêve devient un échappatoire à la réalité au point de devenir la seule réalité qui importe.

Pour terminer, si l'élégance des costumes vous a frappé -et pour ma part ce fut le cas- jetez donc un œil sur cette interview :)

Réalisé par Christopher Nolan. Avec Leonardo DiCaprio, Marion Cotillard, Ellen Page. Sorti le 21 juillet 2010.


samedi 11 septembre 2010

Bouquet Final

Pleine de préjugés, je n'aime pas les films français, et je n'aime pas non plus ni Gérard Depardieu, ni Didier Bourdon. C'est vous dire à quel point j'avais peu d'espoir de m'amuser devant Bouquet Final. A priori. Parce qu'en fait, malgré ses défauts sus-cités, j'ai quand même passé un très bon moment devant cette comédie pleine de clichés et sans réelles surprises, ce qui est quand même un rien mystérieux.

L'histoire, c'est celle d'un jeune homme aux parents bohèmes, qui tente de renier ses origines artistiques pour un poste de directeur commercial... dans une entreprise de pompes funèbres. Et le voilà plongé la tête la première dans un milieu que nous souhaiterions tous éviter, entre les soins posthumes des corps, les négociations commerciales autour d'un cercueil et les familles éplorées - ou non.



Manque de chance, c'est au grand-père de la femme de sa vie, avocate, qu'il vend pour 25.000€ de babioles funéraires. Et puis d'ailleurs, il n'a jamais osé lui avouer son revirement de carrière...

C'est une histoire de morts, de deuils, de drames, mais surtout un joli hommage à la vie; celle qui continue, celle qui reprend, et celle qui naît. Bref, la vie de tous les jours, dans laquelle il faut mordre à pleine dents pour garder le sourire!

Réalisé par Michel Delgado. Avec Didier Bourdon, Bérénice Bejo, Marc-André Grondin, Gérard Depardieu. Sorti le 5 novembre 2008.


samedi 21 août 2010

Warehouse 13

J'ai découvert la série Warehouse 13 il y a peu, et plongé dedans, avec d'autant plus de facilité qu'elle débute sa seconde saison, ce n'est pas comme si j'avais des dizaines d'épisodes de retard. Si vous êtes comme moi, vous vous souvenez certainement de cet entrepôt entrevu dans X-Files, et dans lequel un homme s'en allait ranger soigneusement je ne sais plus quel artefact afin qu'il ne tombe plus dans des mains... malintentionnées. Ou de cet autre entrepôt, dans lequel l'on rangeait l'Arche d'Alliance à la fin d'un Indiana Jones... ou encore celui dans lequel se trouve le Crâne de Cristal.



Warehouse 13, c'est exactement cette idée là... celle qu'il existe des objets -des artefacts- qui doivent absolument être neutralisés et rangés à l'abri de toute convoitise, qu'il s'agisse du miroir de Lewis Caroll, d'une plume ayant appartenu à Edgar Allan Poe, ou encore du costume de je-ne-sais-plus-quel-super-héros. Un duo d'agents-secrets est donc chargé d'aller les récupérer sur le terrain, dans un certain chaos ambiant... et un esprit très steam-punk.



Cerise sur le gâteau, les guests-stars issues d'autres séries, des acteurs que je retrouve toujours avec grand plaisir... Jewel Staite & Sean Maher (Kaylee & Simon, Firefly), en couple, évidemment, tout comme Erica Cerra & Niall Matter (Jo & Zane, Eurêka). Sans oublier Tricia Helfer (Numéro Six, BSG), Joe Flanigan (John Sheppard, Stargate Atlantis), Michael Hogan (Saul Tigh, BSG), Joe Morton (Henry, Eurêka), Mark Sheppard (Romo Lampkin, BSG)... et tous ceux que j'ai déjà oublié - ou que je n'ai pas reconnus!




dimanche 23 mai 2010

STS-131 Time Lapse


lundi 15 mars 2010

Mad Men

Mad Men, c'est une splendide fresque des années 60... j'ai suivi la première saison en dilettante, sans être réellement convaincue, mais sans pour autant avoir envie de décrocher. Bien m'en a pris, ces derniers épisodes (j'entame la saison 3) sont délicieux. Les personnages principaux ont gagné en profondeur, les secondaires existent enfin par eux-mêmes... et tout cela permet d'apprécier à sa juste valeur cette vision du quotidien dans une agence de pub qui invente au jour le jour ce qui deviendra le marketing produit.

L'inégalité hommes-femmes, la lutte des classes, la ségrégation, l'alcool qui coule à flots dans les bureaux, la cigarette omniprésente, la séduction, l'homophobie, la pollution... difficile d'imaginer que finalement notre système de valeurs a tant changé en quelques dizaines d'années.

Petite scène vue hier soir... finalement très représentative de Mad Men. C'est plein de fraîcheur, non, ce couple qui danse? Une petite séquence juste pour le plaisir des yeux? En fait, même si j'adorerais savoir danser avec autant de talent, c'est évidemment les spectateurs qui sont les plus intéressants. Il y a Don et Betty, qui ne dansent pas alors qu'elle aimerait danser mais choisit de dire qu'elle n'en a pas envie. Il y a Roger et Jane qui ne dansent pas même si c'est leur soirée (est-il trop vieux, est-elle trop jeune?). Il y a Harry qui ne se sent pas à la hauteur et qui laisse tomber sa femme. Il y a Ken, le célibataire endurci dans une société où la femme joue un rôle primordial de mise en valeur de l'homme. Et il y a Pete et Trudy, en parfaite harmonie sur la piste de danse: jeunes, beaux, issus de familles aisées, et parfaitement à l'aise dans les mondanités...




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