Tequila's Secrets

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mercredi 03 février 2010

Escapade à Disneyland Paris

Enfin, plus précisément, dans un salon professionnel sur les terres de Disney. Mais bon, je suis descendue à la gare TGV de Marne la Vallée, j'ai déjeuné au Planet Hollywood, flâné au retour dans les boutiques du Disney Village... j'ai même mis pour la première fois les pieds dans un Starbucks, c'est vous dire si je me serais presque crue en vacances ;)

disney village paris

Je ne vous raconterai pas que j'ai cru avoir oublié mon iphone dans le train 5 minutes après être descendue, et que j'ai du coup couru comme une dératée (en jupe et haut talons, sinon ce n'est pas drôle) dans l'air glacial jusqu'au quai que le TGV avait déjà quitté... pour me rendre compte juste après qu'en fait cet imbécile de téléphone était tranquillement dans mon sac à main. Et non, je ne suis pas blonde ;)

mardi 19 janvier 2010

Bad Hair Day

Je me demande si cette expression a un réel équivalent en français, ou si elle est typiquement américaine. Je l'ai toujours vue à double sens, utilisée à la fois pour décrire une journée pendant laquelle rien ne va, ou une journée qui débute par des cheveux impossibles à discipliner. Le second cas entrainant souvent le premier, mais je ne suis pas persuadée que ce soit réciproque!

Ceci dit, lors d'un bad hair day du second type, aux États-Unis, la coutume consiste à planquer les cheveux sous un couvre-chef... la véritable faute de goût, ce serait de ne rien faire pour planquer le désastre capillaire!



Pour ma part, je me suis offert un Stetson et une casquette en laine pour passer l'hiver, et ma foi, je ne sais pas si c'est parce que je vis dans un village de 2000 habitants, mais dieu que j'attire les regards quand je les porte! Visiblement, sur un chasseur, ça ne choque personne, mais sur une femme, ça soulève des interrogations ;)

vendredi 15 janvier 2010

The Big Bang Theory: The Bath Item Gift Hypothesis (s2e11)

Allez, je dois avouer qu'en ce moment, mes soirées télé sont très geeks... je prends beaucoup de plaisir à rattraper à vitesse grand V mon retard sur cette fantastique série - qui ne parle peut être pas au commun des mortels, mais devant laquelle je ris beaucoup. Et à peine jaune, je vous rassure, heureusement que j'ai toujours été nulle en physique :)

J'ai vu plusieurs fois cet épisode, et c'est une pure merveille, non seulement parce que les deux intrigues parallèles, Leonard & Penny d'un côté, Raj, Howard & Sheldon de l'autre se valent... mais surtout pour les dialogues de Sheldon, qui sont magnifiquement écrits (bon, d'accord, comme souvent...).

J'en vois une ou deux qui allaient déjà m'accuser d'avoir regardé l'épisode plusieurs fois rien que pour revoir Sam Anders Michael Trucco, mais franchement, hein, franchement, c'est mal me connaître. Non que je n'étais pas contente de le retrouver en train de ravir Penny à Leonard en deux coups de cuillère à pot, mais bon, moi, regarder quelque chose rien que pour un acteur, non vraiment, tssss....

the big bang theory michael trucco
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Sheldon, je disais donc, qui nous gratifie d'une splendide explication sur les origines de Noël, très bien servi par Howard qui joue à ravir la voix off. Mais surtout, surtout, d'une brillante théorie sur l'échange de cadeaux... C'est le vrai talent des scénaristes de cette série, nous amener à regarder les événements de notre vie avec l'esprit analytique d'un scientifique brillant, certes, mais complètement inadapté à la vie en société. Ceci dit, Sheldon est sans doute le personnage qui évolue humainement le plus, je pense notamment à l'usage des questions rhétoriques... et du sarcasme, qu'il s'approprie épisode après épisode, sans compter ses tentatives pour se couler dans le moule!

Et maintenant, oyez, oyez, donc, mesdames, messieurs... Sheldon Cooper dans ses oeuvres!

Penny: Hey Sheldon, are you and Leonard putting up a Christmas tree?
Sheldon Cooper: No, because we don't celebrate the ancient pagan festival of Saturnalia.
Penny: Saturnalia?
Howard Wolowitz: Gather round, kids, it's time for Sheldon's beloved Christmas special.
Sheldon Cooper: In the pre-Christian era, as the winter solstice approached and the plants died, pagans brought evergreen boughs into their homes as an act of sympathetic magic, intended to guard the life essences of the plants until spring. This custom was later appropriated by Northern Europeans and eventually it becomes the so-called Christmas tree.
Howard Wolowitz: And that, Charlie Brown, is what boredom is all about.
Penny: Okay, well, thank you for that, but I got you and Leonard a few silly neighbor gifts, so I'll just put them under my tree.
Sheldon Cooper: Wait! You bought me a present?
Penny: Uh-huh.
Sheldon Cooper: Why would you do such a thing?
Penny: I don't know. 'Cause its Christmas?
Sheldon Cooper: Oh, Penny. I know you think you are being generous, but the foundation of gift giving is reciprocity. You haven't given me a gift. You've given me an obligation.
Howard Wolowitz: Don't feel bad, Penny, it's a classic rookie mistake. My first Hanukah with Sheldon, he yelled at me for eight nights.
Penny: Now, hey, it's okay. You don't have to get me anything in return.
Sheldon Cooper: Of course I do. The essence of the custom is that I now have to go out and purchase for you a gift of commensurate value and representing the same perceived level of friendship as that represented by the gift you've given me. It's no wonder suicide rates skyrocket this time of year.
Penny: Okay, you know what? Forget it. I'm not giving you a present.
Sheldon Cooper: No, it's to late. I see it. That elf sticker says, "To Sheldon." The die has been cast. The moving finger has writ. Hannibal has crossed the alps.

dimanche 10 janvier 2010

Hot Fuzz

Hot Fuzz, c'est l'histoire de Nicholas Angel, un brillant policier londonien dont ses supérieurs décident de se débarrasser en le mutant dans un village tranquille, afin qu'il arrête de leur faire de l'ombre. A peine arrivé Nicholas s'attire les moqueries de ses collègues... tandis que son médiocre partenaire déborde d'enthousiasme à l'idée de faire équipe avec un policier qui ressemble aux héros de ses films favoris.

Ceci dit il y a quelque chose de pourri dans le royaume d'Angleterre, et Nicholas comprend rapidement qu'il se passe des choses étranges dans la tranquille bourgade. Je ne sais pas si c'est à cause des meurtres, des disparitions, ou de l'attitude suspecte des uns et des autres (Timothy Dalton, alias Skinner, est excellent de machiavélisme!), mais le voilà qu'il remet le pied à l'étrier (littéralement), et hop, en deux temps trois mouvements, le justicier est de retour.



Pour peu que vous ne serait-ce que tolériez l'humour anglais et les policiers, voilà un film qui devrait vous plaire, pour ma part, même si je l'ai trouvé un peu long sur la fin, j'ai également bien ri devant ce mélange des genres qui n'hésite jamais à en faire trop, sans jamais sombrer totalement dans la caricature.

A noter enfin que si vous appréciez la performance des deux acteurs principaux, vous les retrouverez dans un registre légèrement différent aux commandes de Shaun of the Dead.

Réalisé par Edgar Wright. Avec Simon Pegg, Nick Frost, Bill Nighy. Sorti le 18 juillet 2007.


vendredi 08 janvier 2010

Must Love Dogs (La Main au Collier)

Scandalisée par The Wedding Date, j'ai pensé qu'il fallait immédiatement en voir une autre (de comédie romantique), de préférence drôle... et romantique. J'ai jeté un coup d'œil du côté de la filmographie de Delmot Mulroney, histoire de voir si muni d'un bon scénario il pouvait jouer un tantinet mieux. Mais suspense, je vous dirai cela à la fin :)

Must Love Dogs, c'est donc l'histoire de Sarah, la trentaine bien avancée, et que sa famille désespère de voir se morfondre chez elle alors que l'homme qui l'a quittée, franchement, ils ne l'avaient jamais trouvé à la hauteur. Inscrite par ses sœurs sur un site de petites annonces en ligne, Sarah va aller de premier rendez-vous en premier rendez-vous, jusqu'au jour où elle rencontre Jake. C'est un coup de foudre, pas dans le sens romantique du terme, non, plutôt parce que leurs personnalités se heurtent violemment. Il est poète, sensible, fonceur... elle est introvertie et morte de peur à l'idée de s'engager à nouveau.

Must Love Dogs La Main au Collier John Cusack Diane Lane
Tous droits réservés

C'est un film qui n'a rien d'exceptionnel, mais qui a une certaine tendresse dans sa manière de montrer que la vie amoureuse, la vie de couple, se réinvente chaque jour, que chacun a ses propres limites, et qu'il n'y a pas d'âge pour aimer. Évidemment, un film comme celui-là ne tient malheureusement pas la comparaison, sur le même sujet, avec Love Actually. Ceci dit, j'ai beaucoup aimé le jeu de John Cusack (alias Jake), que j'ai trouvé très beau dans ses émotions. Pour le cas de Delmot Mulroney, dont le personnage est tellement prévisible qu'il en est transparent, je crois que les Terre-Neuves qui jouent dans le film sont beaucoup plus convaincants que lui ;)

Réalisé par Gary David Goldberg. Avec Diane Lane, John Cusack, Elizabeth Perkins. Sorti le 5 octobre 2005.


jeudi 07 janvier 2010

The Wedding Date

Si vous aimez la chick lit' et que vous avez envie de gâcher votre soirée, allez-y, louez-le les yeux fermés. Pour ma part, je suis écœurée par ce film... c'est le genre d'adaptation qui me met en boule. Pourquoi acheter les droits d'une pétillante comédie pour ne garder qu'un demi-ressort de l'intrigue normalement à tiroirs, changer les noms/métiers/classes sociales/histoires/caractères de tous les personnages, ajouter beaucoup de vulgarité, condenser sur 4 jours, et secouer le tout pour obtenir un véritable navet. Hein, je vous le demande, pourquoi?

Je vous le dis, si vous aimez les comédies romantiques, évitez comme la peste cette adaptation du délicieux roman de chick lit' Asking for Trouble d'Elizabeth Young... non seulement l'intrigue a été massacrée, mais il ne reste rien de drôle, et fatalement, c'est très mal joué. Les dialogues sont plats, les scènes sont prévisibles, les filles sont hystériques la moitié du temps et les hommes sont invariablement très perspicaces ou complètement aveugles.

the wedding date Debra Messing Dermot Mulroney
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Pour résumer, 90 minutes d'ennui profond qui ne servent au final qu'à apporter de l'eau au moulin de tous les hommes qui prétendent que la chick lit' n'est pas un genre littéraire. (Et le premier qui ose me dire que justement, la chick lit' n'est pas un genre littéraire...)

Réalisé par Clare Kilner. Avec Debra Messing, Dermot Mulroney, Amy Adams. Sorti en DVD en 2005.


lundi 04 janvier 2010

Shooter, Tireur d'élite

Impression très positive à l'issue de ce film, malgré quelques couleuvres qui ne sont pas faciles à avaler et une ou deux questions qui restent sans réponse. Mais bon, si on ne faisait que des films vraisemblables, on s'ennuierait vite, et celui-ci, il se regarde sans jamais vous laisser reprendre haleine tant l'ensemble est bien ficelé... et bien documenté sur son sujet.

L'histoire, c'est celle d'un ex-tireur d'élite des Marines, qui a quitté le service actif après avoir été "oublié" en terrain ennemi par ses supérieurs lors d'une mission qui a mal tourné... et qui ne consent à repartir en mission que parce que la sécurité du Président est menacée. Qui mieux que le meilleur tireur d'élite du pays pourrait déjouer les plans d'un sniper capable de tirer pour tuer à un homme situé à 1600 mètres?

Sauf que comme dans tout bon suspense, personne n'est ce qu'il semble être, et les retournements de situation s'enchainent sans temps morts... une belle performance pour ce film de plus de deux heures qui nous emmène dans le sud des États-Unis, dans des contés où personne ne sort sans être armé, et n'hésite pas plus d'une seconde avant de se servir de son arme. La vengeance est définitivement un plat qui se mange froid... et chaud, d'ailleurs, tout dépends des circonstances.

Shooter tireur d'élite Mark Wahlberg alias Bobby Lee Swagger
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Beaucoup de têtes connues au générique, depuis le Colonel Young de Stargate Universe à Tom, l'assistant de Patty Hewes (Glenn Close) dans Damages, sans oublier Danny Glover, brillant comme toujours, et un excellent Mark Wahlberg, à la plastique irréprochable. Et ça tombe particulièrement bien, puisqu'on a tout le temps de la contempler.

Réalisé par Antoine Fuqua. Avec Mark Wahlberg, Michael Peña, Rhona Mitra. Sorti le 18 avril 2007.


lundi 28 décembre 2009

Arthur et les Minimoys: La Revanche de Maltazard

Je n'avais pas été enthousiasmée par le premier opus, et pour le coup, je suis sérieusement déçue par celui-là, ne serait-ce parce que comme vous avez pu le lire par ailleurs, il s'agit d'un épisode en deux parties... qui laisse d'autant plus sur la faim qu'il aurait sans doute pu tenir en deux heures. Parce qu'une fois supprimées toutes les scènes qui s'éternisent histoire de laisser le temps aux infographistes de prendre leur pied, les moments qui font avancer le schmilblick se comptent sur les doigts d'une main.

Je pourrais aussi râler sur les courses-poursuites aériennes, d'abord en coccinelle puis en papillon, qui servent juste de publicité grandeur nature à l'attraction du Futuroscope. Ou sur tous les décors qui sont un copier-coller de 1001 Pattes ou de Fourmiz. Ou sur tous les flashbacks probablement placés là pour tenter de nous faire oublier qu'il ne se passe rien, mais alors, rien du tout (Sélénia fait du sport, Sélénia apprend à chanter, Sélénia se fait belle...).



Pour ma part, le vrai point positif du film, qui autorise quelques bons moments... ce sont les acteurs en chair et en os, et je ne suis pas sûre que ce soit très logique!

Réalisé par Luc Besson. Avec Freddie Highmore, Penny Balfour, Robert Stanton. Sorti le 2 décembre 2009.

jeudi 24 décembre 2009

Stardust, le Mystère de l'Etoile

Quelques mots sur ce joli film, mi-aventure, mi-comédie romantique, mi-fantastique. Ne protestez pas, je sais que ça fait beaucoup de moitiés, mais c'est vraiment ce mélange des genres qui fait la saveur de cette histoire à destination des grands enfants, expression à prendre au sens propre et au sens figuré!

L'histoire commence par une brèche dans une muraille entre deux mondes... entre un tranquille village anglais et un royaume magique dont le roi se meurt. Pour lui succéder, il suffira à un membre de la famille royale de rapporter le rubis que le vieux roi a envoyé ricocher sur une étoile... Et c'est le début d'une quête où tous les coups sont permis entre les fils du Roi, une sorcière à la quête de la jeunesse éternelle, et Tristan, un anglais à la recherche d'un gage d'amour à offrir à la jeune fille de ses rêves...



Je ne vous dirai rien de plus sur l'histoire, qui réserve de jolies surprises en termes de rires et de rebondissements, mais le film est surtout très bien servi par un Robert De Niro qui campe un surprenant pirate, une Michelle Pfeiffer à couper le souffle, et une très touchante Claire Danes qui fait une bien belle étoile. Quant au candide Tristan, c'est Charlie Cox qui s'y colle, non sans rappeler le personnage joué par Orlando Bloom dans les Pirates des Caraïbes.

stardust Charlie Cox, Claire Danes, Robert De Niro A voir, définitivement!

Réalisé par Matthew Vaughn. Avec Charlie Cox, Claire Danes, Robert De Niro. Sorti le 24 octobre 2007.

jeudi 10 décembre 2009

Calendrier de l'Avent

Si vous ne l'avez pas encore confectionné/acheté, c'est que vous êtes encore plus en retard que moi. Remarquez, les enfants étaient bien contents du coup d'ouvrir dix petites cases d'un coup, la patience n'est pas leur fort!

Pour notre part, c'est la police qui est à l'honneur... j'ai finalement acheté le Playmobil ref 4157, et je ne suis quand même pas super convaincue. Il me fait un peu l'effet d'un fourre-tout, en fait. La plupart des pièces sont largement utilisées dans d'autres boites (talkie-walkie, grappin, valises, lampe torche, trousseau de clefs...) et je ne parlerai même pas des pièces d'or directement issues des thèmes chevaliers/pirates, alors qu'il existe des billets de banque, qui seraient quand même plus crédibles à notre époque. Au final, les seuls éléments intéressants, ce sont les trois bonshommes, la moto et le vélo. Rien de transcendant, ni d'inédit (à part les toilettes, mais bon...).

Et puis bon, en ce qui concerne le montage, le changement de système n'est pas une grande réussite... Souvenez-vous, avant, il fallait confectionner 24 petites boites que l'on insérait dans le support, ce qui prenait un peu de temps, certes, mais il ne restait plus à l'enfant qu'à enlever la petite boite pour découvrir son jouet. Là, il faut constituer une grille à l'intérieur de la boite d'emballage, et les enfants doivent ouvrir les fenêtres pour accéder aux cases. Qui sont profondes et parfois très étroites, ce qui se termine fatalement par un secouage en règle du calendrier pour faire tomber le bidule dehors. Avec transfert des bricoles d'une case à une autre, il fallait bien que ça arrive...

Allez, je termine sur une note positive, le décor est plutôt chouette, c'est d'ailleurs un véritable support de jeu qui plaît bien aux petiots.

vendredi 04 décembre 2009

Shaun of the Dead

Je peux l'avouer, j'ai eu énormément de mal à regarder jusqu'au bout ce film mi-comédie, mi-épouvante (enfin, on va dire que c'est de l'épouvante pour faire rire), qui pourrait difficilement être plus anglais. Reprenons. Si vous aimez les films de zombies, vous rirez probablement devant le côté parodique de Shaun of the Dead, qui joue sur tous les ressorts du genre. Le film ne se gêne pas pour exploiter tous les clichés, et il le fait plutôt bien. Si vous aimez l'humour anglais, vous pouvez foncer également. Pour tous les autres...

L'histoire, c'est celle de Shaun, qui mène une petite vie sans intérêt. Son beau-père le méprise, ses (jeunes) collègues n'ont aucun respect pour lui, il est tiraillé entre ses deux colocataires, et sa petite amie en a marre que l'idée de sortir se résume à aller au pub du coin boire des bières. C'est alors que toute la population alentour se transforme peu à peu en zombies, et que Shaun prend les commandes de sa petite troupe de survivants. Dont il ne restera que peu de survivants à la fin de l'histoire.

shaun of the dead
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Je ne dis pas que c'est mauvais, il y a même quelques passages qui prêtent à sourire, mais dans l'ensemble, c'est quand même un film qui n'a pas grand intérêt, sauf pour les afficionados du genre. Je ne vois pas très bien qui, mais il doit y en avoir :)

Réalisé par Edgar Wright. Avec Simon Pegg, Nick Frost, Dylan Moran. Sorti le 27 juillet 2005.

mardi 01 décembre 2009

Le paquet

C'est tout sauf fin, mais je n'avais pas autant ri depuis longtemps... et franchement, ça fait du bien. Bigard n'épargne personne, surtout pas lui-même, et c'est un délice de l'écouter épingler avec justesse hommes et femmes, souvent de manière terriblement vulgaire, c'est vrai, mais surtout infiniment drôle. Et c'est dur de s'offusquer alors qu'on rit de si bon cœur!


Mais s'il met le paquet en dessous de la ceinture (je n'ose même pas penser aux divers degrés de ma phrase!), il n'hésite pas non plus à rendre un bel hommage à Robert Lamoureux avec un magnifique texte en alexandrins sur la fatigue. A écouter, vraiment...


mardi 24 novembre 2009

Outlander, le dernier Viking

Même s'il n'a rien de mythique, pour ceux d'entre vous à qui cela rappellera des souvenirs, ce film ressemble terriblement au Treizième Guerrier basé sur une nouvelle de Crichton... mais en mieux.

Dans les deux cas il s'agit de l'aventure d'un homme, qui se retrouve intégré à une tribu Viking qui fait face à une menace surnaturelle... et doit trouver le moyen de survivre, nuit après nuit, attaque après attaque. Évidemment, dans Outlander, l'histoire débute avec le crash d'un vaisseau extraterrestre, mais finalement, qu'il vienne d'une autre planète ou simplement d'un autre continent, quand un homme doit s'initier à une culture qui n'est pas la sienne, les gestes les plus simples sont toujours aussi lourds de sens.



Et si j'ai préféré Outlander, c'est sans doute parce qu'il y a plus de profondeur à l'histoire... l'on nous raconte finalement le destin de trois civilisations, sans aucun manichéisme, sans pré-supposer de la supériorité d'une race sur une autre parce qu'elle serait plus intelligente, plus évoluée, ou ressentirait plus d'émotions. Chacun cherche à comprendre pourquoi les choses en sont arrivées au point de non-retour, celui qui est atteint lorsque l'on sait qu'il ne peut pas y avoir de survie sans la mort de l'un des protagonistes, voire l'extinction de sa race. Allez, pour ma part, c'est un film à voir pour peu que vous aimiez la traque, les chevaux, les femmes qui manient l'épée, et les hommes, les vrais ;)

Réalisé par Howard McCain. Avec Jim Caviezel, Sophia Myles, Jack Huston. Sorti en DVD le 1 avril 2009.


samedi 21 novembre 2009

En bonne compagnie

Je ne suis pas une très bonne cliente des films qui sont à la croisée des genres... ceux devant lesquels on ne sait pas s'il faut rire ou pleurer tant ils alternent les scènes plutôt mignonnes, inattendues, voire drôles avec des moments glauques, dramatiques ou sordides. Au final, on se demande bien ce que l'on a regardé, et pas de mystère, l'avis est plus que mitigé.

Ce film aurait pu être drôle de bout en bout, l'histoire d'un homme dans la fleur de l'âge qui doit soudainement laisser son poste à un gamin qui n'a aucune expérience du travail... un gamin qui va tomber amoureux de sa fille, qui prend justement son envol du nid familial. Mais au-delà de ces instants de comédie, c'est aussi une satire de ces entreprises comme on en connaît tant, qui "remercient" leurs employés expérimentés, poussent les objectifs au maximum et globalement exige que l'on vive pour et par le travail. Et même si elle peut prêter à sourire, je dois avouer qu'elle m'a laissé un goût malsain.

en bonne compagnie dennis quaid topher grace
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Il y a sans doute néanmoins une morale à cette histoire plutôt brouillonne... celle de vivre sa vie sans chercher à en brûler les étapes!

Réalisé par Paul Weitz. Avec Dennis Quaid, Topher Grace, Scarlett Johansson. Sorti le 11 mai 2005.


jeudi 19 novembre 2009

Waterworld

Je me trompe parfois sur le compte de certains films, peut-être même souvent, mais pour celui-là, j'avais vu juste. Je me suis terriblement ennuyée devant ce film qui ravit peut être, éventuellement, les adorateurs de Kevin Costner. Encore que, si je n'ai rien contre le bonhomme à priori, le supporter pendant plus de deux heures dans son pantalon à rayures fatigue sans doute même le fan le plus acharné. Les amateurs de voile peuvent probablement s'enthousiasmer à peu près trois minutes devant l'ingéniosité du trimaran. Et peut être même que ceux qui aiment les sports nautiques de manière générale apprécieront quelques cascades. Pour ma part, je me suis juste amusée du fait que la carcasse de l'Exxon Valdez soit reconvertie en immense galère... l'ironie de l'image a du faire sourire plus d'un apprenti écolo! Pour le reste...

L'histoire, c'est celle d'une gamine et d'une femme qui forcent un mutant à les embarquer vers un continent mythique, la seule terre restante alors que la planète entière est recouverte par les eaux. Ledit mutant n'est pas content, il veut même se débarrasser de la dame qui n'a pas envie de lui et n'en fait qu'à sa tête, et plus encore de la gamine qui ne sert à rien (je suis bien d'accord) et qui abîme son joli bateau. Et puis d'un coup, il serait prêt à tout sacrifier pour leur sauver la vie. Va comprendre.

waterworld kevin costner
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Pour ma part, je n'ai rien compris, surtout pas pourquoi le mutant homme/poisson serait le dernier de son espèce alors que logiquement, il devrait plutôt être l'évolution de la race humaine. A moins que Darwin ne soit plus du tout d'actualité? A noter que pour une fois, les gentils sont aussi sales (avec tant d'eau autour, si c'est pas malheureux) et bêtes que les méchants, ce qui finalement m'a juste donné envie de saisir les uns pour taper sur les autres...

Réalisé par Kevin Reynolds. Avec Kevin Costner, Jeanne Tripplehorn, Dennis Hopper. Sorti le 25 octobre 1995.

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