Tequila's Secrets

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mercredi 25 février 2009

Underworld

Vu qu'en ce moment on ne peut pas faire un pas sans entendre parler des vampires de Stephenie Meyer, en voyant la bande annonce de Underworld 3, j'ai eu envie de découvrir le premier opus (esprit de contradiction, sans aucun doute, je lirai plus tard les Fascination et autres Twilight). Je ne suis pas forcément une grande fan des histoires de vampires, même si j'ai évidemment beaucoup aimé à l'époque le Dracula de Bram Stocker, et le film Entretien avec un Vampire. Depuis, je ne me suis jamais replongée vraiment dans le sujet, et mes derniers loups-garous remontent à... Harry Potter. Mais peu importe.

Underworld, c'est l'histoire d'une guerre entre deux espèces qui vivent au milieu des humains... les Lycans et les Vampires. Ces derniers pensent avoir réussi à mener les Lycans au bord de l'extinction lorsque Selene remarque Michael. Des siècles après le début de la guerre, alors que peu connaissent les circonstances dans lesquelles elle a démarré, un couple "mixte" se forme, au grand dam de tous, ou presque.

Même s'il y a un peu trop de scènes de fusillade à mon goût, je dois avouer que j'ai bien aimé ce film, riche en rebondissements et en révélations... ne vous fiez pas aux apparences, rien n'est aussi simple qu'il n'y paraît ! Les effets spéciaux en rajoutent peut être parfois, mais les décors sont soignés, les tenues également (Selene ressemble beaucoup à Trinity à cet égard, d'ailleurs), et c'est une jolie histoire, qui met en scène de manière intéressante la société des vampires. Bref, c'est une bonne surprise.

underworld kate beckinsale
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Réalisé par Len Wiseman. Avec Kate Beckinsale, Scott Speedman, Bill Nighy. Sorti le 24 septembre 2003.


lundi 23 février 2009

When We Left Earth: the NASA missions

Je ne peux que vous conseiller cette splendide série documentaire de la NASA sur l'aventure spatiale... et tout particulièrement les premiers épisodes, qui retracent l'aventure des programmes Mercury, Gemini, Apollo. J'ai même découvert Skylab, dont je n'avais jamais entendu parler, et qui fut finalement la toute première station spatiale, aménagée dans une fusée Saturn V. L'espace dont ils y disposaient est inimaginable quand on regarde aujourd'hui les photos de Mir ou même de l'ISS !

C'est une série très humaine, qui mêle des images d'archives de la NASA avec des interviews contemporaines des principaux acteurs. Pas de longueurs, les quelques phrases dites par les uns et les autres sont passionnantes... bref, le montage a été fort bien fait et c'est extrèmement intéressant. J'ai particulièrement aimé les interventions de Gene Krantz, le légendaire Directeur de Vol qui était aux commandes des missions Apollo, celui qui portait toujours un gilet blanc sur lequel sa femme cousait l'insigne de la mission... Je citerai aussi Jim Lovell, Alan Shepard, Gus Grissom... (je n'ai pas pris de notes, je le regrette !) et John Young, le seul astronaute a avoir volé dans les trois programmes de la NASA, un peu pince sans rire (ce qui n'est pas le cas de beaucoup d'autres, très drôles !), mais passionnant à écouter.

La NASA propose une incursion dans les coulisses des vols, et même si c'est parfois très dur à voir et à écouter, je suis très sensible à la manière dont les explosions de Columbia et de Challenger ont été abordées. C'est très humain, emprunt d'auto-critique, mais surtout de tristesse... on sent bien que ces tragédies n'ont pas été oubliées et les témoignages des conjoints et des collègues des disparus sont des moments forts, et pourtant dénués de colère. Quant aux visages des uns et des autres en salle de contrôle...

Au final, le message qui passe, outre l'incroyable aventure, c'est que la NASA des années Kennedy et des vols vers la lune reste humble, pas de risques inutiles, même aux moments les plus forts de la course avec les Russes, au grand dam des astronautes, parfois.

"We did not become astronauts to play it safe" James McDivitt.

La NASA qui conçoit le premier véhicule spatial réutilisable, qui vole toujours plus haut, toujours plus longtemps, qui met en orbite Hubble... est arrogante. Tandis que les premiers épisodes sont un hommage aux hommes, les derniers démontrent surtout que les avancées les plus importantes ont résulté d'erreurs incroyables à ce niveau d'exigence. Ce qui ne change rien au fait qu'il y a des images absolument fabuleuses.

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The Duchess

J'aime beaucoup Keira Knightley, que je trouve très jolie et très expressive, mais pour le coup, j'ai eu du mal à accrocher à ce film qu'elle porte à elle seule. Les décors sont superbes, les costumes également, les coiffures sont vertigineuses... mais c'est un peu tout. Ce qui est très dommage, parce qu'en soi, l'histoire (basée sur des faits réels) est intéressante... lorsque la jeune fille d'à peine 18 ans épouse le duc, l'un des pairs du royaume les plus influents, elle pense vivre un conte de fée auprès d'un homme amoureux. Las, le Duc songe surtout à ce qu'elle lui donne rapidement un fils, son héritier, et se soucie guère de lui faire découvrir les plaisirs de l'amour.

duchess keira knightley
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Les années passent, et alors que la Duchesse lui donne deux filles et s'intéresse à la politique, le Duc attend ce fils qui ne vient pas auprès de ses diverses maîtresses. Le fossé se creuse entre eux deux, au point que la Duchesse revendique elle aussi le droit à l'adultère... auprès du futur premier ministre, son amour d'adolescente. C'est l'histoire d'une femme qui va comprendre en devenant mère jusqu'où l'on est capable d'aller pour ses enfants, même si cela demande de terribles sacrifices. C'est aussi l'histoire d'une femme en avance sur son temps, qui se bat pour l'égalité entre les Hommes, l'égalité hommes-femmes, le libre-arbitre, et le droit de vivre sa vie... à une époque qui ne peut tolérer ces aspirations.

Je n'ai pas été convaincue par le film, qui a trop de lenteurs à mon goût, et pourtant, je dois avouer que j'aime beaucoup cette ambiance, à la fois si rigide et si libertine, et que j'aurais du être séduite par cette Duchesse si touchante lorsqu'elle peut être elle-même. Bref, j'étais déçue, j'ai eu un sentiment de gâchis avec cette histoire, et la fin, racontée avec quelque lignes de texte avant le générique m'a laissée... sur ma faim.

Réalisé par Saul Dibb. Avec Keira Knightley, Ralph Fiennes, Charlotte Rampling. Sorti le 12 Novembre 2008.

vendredi 20 février 2009

The Dark Knight

Pas de surprise de mon côté, je me suis ennuyée devant ce nouveau Batman, d'une facture très noire. C'est que ça ne rigole pas tous les jours, dans la vie de Bruce Wayne. Ceci dit, c'est difficile de le plaindre parce qu'il est quand même fortement antipathique. Il est malheureux, certes. La femme de sa vie s'affiche avec le second héros de Gotham, qui lui ne se cache pas derrière un masque puisqu'il s'agit du nouveau procureur. Il est beau, intelligent, et il a l'énergie et le culot qui vont avec le job. Du côté des méchants - même si les frontières entre les gentils et les méchants sont très mobiles - du côté des méchants, donc, une association de malfaiteurs et le Joker, qui ne s'arrange pas avec le temps.

Le Joker veut Batman, les malfaiteurs veulent leur argent, Bruce veut récupérer Rachel et raccrocher son costume, le procureur veut mettre tout ce petit monde derrière les barreaux, et notre chère Rachel se demande si elle veut attendre que Bruce ait fini de jouer au héros masqué ou si elle veut épouser son beau blond quitte à devenir veuve dans les jours qui suivent. Je n'ai pas accroché à l'intrigue romantique, le Joker m'agace profondément (et c'est criminel de cacher Heath Ledger derrière ce maquillage atroce !), et la caricature des flics et des bandits est convenue à souhait. Bref.

dark knight batman Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart
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La seule chose qui m'amuse encore, comme souvent dans les films de super-héros, depuis Iron Man à Lara Croft, ce sont les acolytes qui agissent en coulisses (Michael Cain et Morgan Freeman, excusez du peu). Et pour le coup, je me demande comment un homme aussi arrogant, égoïste et égocentrique que Bruce Wayne a pu s'attacher l'amitié et la tendresse de ces deux là, mais ils sont formidables dans leurs rôles respectifs de nounou et de conscience.

Réalisé par Christopher Nolan. Avec Christian Bale, Heath Ledger, Aaron Eckhart, Maggie Gyllenhaal. Sorti le 13 août 2008.

samedi 07 février 2009

Les 101 Dalmatiens (le film !)

Fin d'après midi à regarder les frasques des chiots et de la délicieuse Cruella. J'adore Glenn Close dans ce type de personnage, démoniaque à souhait. Quand il s'agit d'être ignoble, elle est tout bonnement remarquable, regardez donc Damages, ou Le Diable s'habille en Prada si vous avez encore besoin d'être convaincu ! Sa première apparition dans le film est splendide... elle est haïssable, certes, mais avec tant de classe !

Ce qui m'amène aux deux soucis que me pose ce film.

(1) Je veux les mêmes escarpins que Cruella. Sérieusement, ils sont d'enfer, ce qui, pour une dame qui se nomme Cruella Dev Il... est la moindre des choses ! Après une petite enquête sur Google, j'ai découvert qu'ils ont été créés par un français, Christian Louboutin, dont je n'avais jamais entendu le nom, mais je ne suis pas une référence en matière de mode, loin de là ! Je vous invite d'ailleurs à lire l'article dont est issu cette information, que j'ai trouvé très intéressant. C'est .

(2) Je veux un chien, de préférence aussi intelligent et bien dressé que Pongo ou Perdita !

Je ne vais pas vous raconter l'histoire, je crois que tout le monde la connaît ... par contre, j'avais oublié que Hugh Laurie joue l'un des méchants, avec tout le talent qu'on lui connaît: un gars pas bien futé, mais vilainement manipulateur avec son collègue kidnappeur... et tous les deux très drôles.

Réalisé par Stephen Herek. Avec Glenn Close, Jeff Daniels, Joely Richardson. Sorti le 26 mars 1997.


mercredi 04 février 2009

License to Kill (Permis de Tuer)

N'est pas James Bond qui veut, nous sommes bien d'accord. Je ne suis pas encore convaincue par Daniel Craig, mais Timothy Dalton, c'était pas vraiment un bon choix non plus. Qu'à cela ne tienne, s'il n'est pas super convaincant dans le rôle, Permis de Tuer, c'est quand même un très bon James Bond. Dont je ne me souvenais absolument pas. Entendons-nous bien, je me souviens très bien l'avoir vu avec la "bande" de l'époque à Blonville, où je passais une partie de mes vacances d'été dans ma jeunesse, mais je ne me souvenais absolument pas du film.

Il faut bien dire qu'entre Timothy qui n'est que moyennement convaincant et une bande son qui pourrait déchirer sa race mais qui se la joue musique d'attente au téléphone, il part avec un sérieux handicap, ce James. Heureusement que Q est de la partie, et qu'avec la jolie James Bond Girl, touchante, un peu gamine et très amoureuse... ils décident de relever le niveau.

permis de tuer carey lowell timothy dalton license to kill
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Témoin au mariage de son meilleur ami, James est également témoin des lendemains qui déchantent... la jeune marié n'aura même pas eu le temps de profiter de sa nuit de noces, quant à celle du marié... j'imagine qu'il n'avait pas prévu que ce soit un grand requin blanc qui lui fasse sa fête. Tout cela met James en pétard, au point qu'il en oublie légèrement ses obligations, et se retrouve privé de son légendaire permis de tuer. Embarqué dans sa petite vendetta personelle contre un gros bonnet de la drogue, avec Q et une jolie indic' comme partenaires, James goûte aux plaisirs de la vie dans les Keys, entre le bateau, l'hydravion, la plongée et la pêche au gros.

Pour résumer, malgré mes réserves sur l'acteur, j'ai pris beaucoup de plaisir à (re)voir ce film... qui a de très jolies scènes d'actions aéronautiques et sous-marines, quoique qu'avec les camions ce ne soit pas mal non plus, et des dialogues ciselés comme je les aime !

Réalisé par John Glen. Avec Timothy Dalton, Anthony Zerbe, Carey Lowell. Sorti le 16 Août 1989.

samedi 24 janvier 2009

Desperate Housewives 5x13: The Best Thing That Ever Could Have Happened

Chaque saison, dans chaque série, il y a un, voire plusieurs, épisodes que l'on dit "stand-alone". Ceux qui ne font pas avancer le schmilblick (la trame de la saison, quoi...). Suivant les séries, les saisons, l'humeur du spectateur, le talent du réalisateur et des scénaristes, ces épisodes peuvent être très pénibles, comme ils peuvent parfois être délicieux.

J'ai passé un très joli moment devant ce Desperate Housewives... sans doute aussi parce que le "guest" (celui qui débarque dans la série pour juste un épisode, il faut vraiment tout vous dire ?), le guest, donc, c'est Beau Bridges, qui a haussé les sourcils et levé les yeux au ciel comme personne pendant des années dans StarGate.

Beau Bridges Desperate Housewives 5x13
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Incarné en homme à tout faire, Beau (alias Eli) a définitivement tout fait pour nos Desperate Housewives pendant ces années à Wistéria Lane... Qu'il s'agisse de ramener Penny à sa working girl de mère qui l'oublie dans la voiture, de garder pour Bree l'ébauche de son livre de recettes qui deviendra un best seller, de sortir Gaby de sa solitude, de dire à Susan combien il l'admire de croire si fort en l'amour... et de rassurer Eddie sur son pouvoir de séduction. La seule pour laquelle il a finalement été impuissant, et c'est pour elle qu'il va aider toutes les autres, c'est Mary-Alice, qui avait été la première à lui accorder sa confiance.

Et puis ce serait difficile de bouder son plaisir alors les personnages occis ou liquidés de diverses manières reviennent lors de ces savoureux flash-backs... Certes, tout cela n'a pas fait avancer le schmilblick, mais c'était drôlement bon quand même.

samedi 17 janvier 2009

Wall-E

Je me rends compte que je ne vous ai pas encore parlé de Wall-E, sans doute parce que je suis très mitigée à propos du dernier-né de chez Disney... autant j'adore le petit robot si touchant pendant la première demi-heure, autant le reste de l'histoire au mieux m'indiffère, et au pire m'agace terriblement.

A une époque que j'espère très lointaine, la Terre n'est plus qu'un vaste champ d'ordures, déserté par les humains et laissé aux mains de robots nettoyeurs, les Wall-E. Sauf que les humains sont partis depuis si longtemps à bord de leur splendide vaisseau, l'Axiome, qu'ils ont oublié tout ce qui les rend humains, assistés par l'équipage robotisé qui s'occupe de satisfaire, et surtout de devancer, voire commander, tous leurs désirs. Les voilà donc réduits à l'état de véritables "couch potatoes", comme le disent si bien les américains, chacun au sein de sa bulle, à ignorer les autres et leur environnement.

Sur Terre, il ne reste plus qu'un seul Wall-E en état de fonctionnement, un robot qui à force de temps et de solitude (tempérée uniquement par l'amitié d'un petit criquet)... s'est emprunt d'humanité. Chaque jour, tout en continuant sa mission de nettoyage, il récupère toutes les bricoles fascinantes qu'il déniche... avant de les ajouter à sa collection personnelle, dans une véritable caverne d'Ali-Baba éclairée par des guirlandes de Noël. Et il se détend chaque soir devant la télévision, en regardant avec envie des classiques du cinéma, dont l'histoire est bien sûr à des années lumières de sa petite vie. C'est ainsi que lorsqu'EVE débarque dans sa vie, larguée par un vaisseau pour contrôler la présence d'une forme de vie végétale sur Terre, Wall-E tombe éperdument amoureux de la jolie sonde blanche aux formes douces, mais aux manières désastreuses.

Wall-E & EVE
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Et c'est là que les p'tits gars de l'animation de Pixar ont fait un travail extraordinaire... parce que franchement, donner des sentiments à un robot aussi carré que Wall-E, ça n'a pas du être une mince affaire. Mais il n'y a pas de doutes, ils ont fort bien réussi, et Wall-E ne peut qu'attendrir et faire rire... les enfants, tout du moins. Pour les adultes, c'est sans doute difficile de ne pas lui trouver un côté pathétique, et terriblement triste.

Wall-E & EVE
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Réalisé par Andrew Stanton. Sorti le 30 Juillet 2008.



(Il y a quelques semaines, les sites habituels n'avaient pas encore de coloriages de Wall-E, mais j'en avais trouvé ...)

mardi 06 janvier 2009

Basic Instinct 2

Je ne suis pas persuadée qu'il y ait grand chose à dire sur ce film... Sharon Stone est toujours aussi belle et aussi sulfureuse, actrice et spectatrice d'une intrigue aussi alambiquée que dans le premier opus. Du coup, je dois avouer qu'à la fin du film, je serais bien en peine de dire qui a tué qui... je ne suis pas réputée pour ma modestie, mais à mon avis, bien malin qui pourrait savoir !

La recette est exactement la même que pour le numéro 1... belles voitures, tenues sexy, alcool, drogue, belles plantes, nudité féminine ET masculine (pourquoi se priver, le premier rôle masculin a de très belles fesses, autant les montrer !)... et bien évidemment, quantité de meurtres orchestrés par des individus manipulateurs tous plus suspects les uns que les autres.



Ce n'est clairement pas le film du siècle, mais ce n'est pas non plus un navet aussi affligeant que ce à quoi je m'attendais... Les acteurs principaux se débrouillent plutôt bien, autant le flic très convaincant que le psy qui ferait bien de consulter lui-même avant d'espèrer soigner les autres. Je dois avouer que j'ai également bien aimé l'ambiance londonienne, je me demande juste si l'immeuble phallique dans lequel exerce le psy existe réellement ?! :)

Réalisé par Michael Caton-Jones. Avec Sharon Stone, David Morrissey, Charlotte Rampling. Sorti le 29 Mars 2006.


dimanche 04 janvier 2009

Stargate Atlantis 5x20: Enemy at the Gate

Vous allez me trouver idiote, mais je suis quand même bien triste d'avoir vu le dernier épisode de StarGate Atlantis... malgré des "bas" parfois très bas, cette saison était plus humaine que les dernières, plus centrée sur les personnages, et je les aimais bien, moi, ces héros. Après la fin de Stargate SG1 au bout de 10 saisons (dix ans, quand même !) l'année dernière, c'était donc la fin de ce spin-off après 5 saisons (5 ans déjà !). Je ne croyais pas du tout au concept, et puis en quelques épisodes, j'étais conquise par la découverte de la mythique cité d'Atlantis, au coeur d'une autre galaxie que la notre. Dans quelques semaines, ce sera également le dernier épisode de BattleStar Galactica... qu'est-ce qu'il me restera à regarder, en matière de SF, hein, je vous le demande ?

Bon, ci-dessous, c'est plein de spoilers. Si vous ne voulez pas connaître la fin de l'histoire, ne lisez pas :-)

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vendredi 02 janvier 2009

Les Rivières Pourpres 1

C'est finalement assez rare, mais si j'avais vu celui-là en premier, je n'aurais probablement pas regardé le deuxième, ce qui aurait été dommage, parce qu'il est bien meilleur ! Si l'on retrouve le duo qui m'avait bien plu, le jeune flic insolent accolé au vieux flic solitaire et taciturne, l'histoire est par contre pleine d'invraisemblances. C'est stimulant de ne comprendre qu'à la fin tous les ressorts de l'intrigue, mais il faut absolument qu'elle tienne la route, ce qui n'est pas du tout le cas de ces Rivières Pourpres. J'ai beau tourner et retourner les faits dans tous sens, ça ne colle pas.

Pour le coup, nous voilà transportés dans une vallée dans laquelle un meurtre a été commis... longuement torturée, la victime travaillait pour une Université qui semble être le coeur de la vallée depuis des générations, au point que la consanguinité fasse des ravages dans ses rangs... et même en dehors, chez les montagnards. Et voilà nos héros sur les traces du tueur, alors que de nouveaux meurtres sont découverts.

Jean Reno Vincent Cassel Les Rivières Pourpres 1
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Au-delà des incohérences, je n'ai pas aimé les seconds rôles, tous plus affligeants les uns que les autres, au point de gâcher certaines scènes pendant lesquels on se demande s'il faut être écoeuré ou rire. Pour ma part, les caricatures gratuites, ou destinées à régler des comptes personnels, ça m'agace profondément. La réalisation, par contre, est plutôt bien menée, même si on aurait probablement pu se passer de quelques scènes qui ne font vraiment pas avancer l'histoire, et semblent être là juste pour faire passer le temps... c'est comme si après coup on avait voulu étoffer les moments le plus lègers en rajoutant une bagarre avec des skin-heads par ci, et des expérimentations animales par là, histoire d'en rajouter un peu et de se faire plaisir.

Si j'ajoute que je préfère Benoît Magimel (qui reprend le rôle pour le second opus) à Vincent Cassel, vous saurez vraiment tout ;)

Réalisé par Mathieu Kassovitz. Avec Jean Reno, Vincent Cassel, Nadia Farès. Sorti le 27 Septembre 2000.



mercredi 31 décembre 2008

Transformers

Je n'aurais jamais imaginé dire ça un jour (les préjugés ont la vie dure), mais j'ai passé un bon moment devant Transformers. Si, sérieux. L'intrigue ne casse pas trois pattes à un canard, mais c'est plutôt drôle, plein de bons sentiments, et les personnages sont savoureux sans sombrer dans la caricature (même si ce n'est pas passé loin). Les effets spéciaux sont parfaits, et j'ai adoré en particulier les petits robots râleurs et belliqueux ;)

Une race de robots capable de se transformer en redoutables mécaniques débarquent donc sur Terre pour retrouver une paire de lunettes... portée par l'aïeul de Sam lorsqu'il a fait la découverte du siècle en cherchant à atteindre le Pôle Nord: un (méchant) robot et un cube source d'énergie vitale emprisonnés sous la glace. Malheureusement, si le groupe des gentils Transformers (les Autobots) est décidé à protéger la Terre de manière générale, et Sam en particulier, les méchants (les Decepticons), eux, préféreraient dévaster la Terre. S'ensuit donc une bataille du Bien contre le Mal :)

transformers
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Je sais, dis comme ça, vous êtes comme moi, vous n'avez pas du tout envie de regarder... et vous avez tort. Parce que les dialogues sont vraiment bien écrits, parce qu'il y a une très jolie blonde et une très jolie brune, toutes deux intelligentes et courageuses... et puis des marines intelligents et courageux... et des politiques intelligents et courageux... et des robots intelligents et courageux... bref, beaucoup d'intelligence et de courage. Et puis ils sont drôles, aussi. Bref, faut le voir, d'autant plus que vous vous sentirez beaucoup moins largué ensuite devant les catalogues de jouets... et la suite qui doit sortir en 2009 :)

Réalisé par Michael Bay. Avec Shia LaBeouf, Megan Fox, Josh Duhamel. Sorti le 25 Juillet 2007.


lundi 29 décembre 2008

StarGate Atlantis 5x19: Végas

J'attends toujours avec une certaine curiosité les épisodes qui nous emmènent à la rencontre de nos héros tels qu'ils sont dans une réalité parallèle, ou alternative. C'est un artifice, pas de doutes, mais ça permet de les entrainer sur des chemins qu'ils ne prendraient pas habituellement. Tout comme de proposer une bande son incroyablement moderne, et une réalisation également hors de l'ordinaire, à la manière d'une série qui cartonne... Les Experts.

L'on retrouve donc Sheppard, simple flic, en train d'enquêter sur un tueur en série dont les victimes sont larguées dans le désert au large de Las Végas... En enquêtant sur les traces de radiations détectées sur les victimes, le voilà qui met la main sur son coupable lors d'une partie de poker dans un Casino, pour découvrir à ses dépends la force surhumaine du... Wraith. Alors qu'il a la ferme intention de mettre les voiles avec l'argent qu'il a découvert sur la scène du dernier crime, c'est pourtant lui qui va découvrir la nouvelle cachette du Wraith, et empêcher celui-ci de transmettre les coordonnées de la Terre à ses petits copains de Pégase.

stargate atlantis vegas john sheppard
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J'ai donc beaucoup aimé cet épisode, même si c'est vrai que cela ne fait pas avancer le schmilblick alors qu'il s'agit de l'une des dernières intrigues de la série... J'ai adoré voir Sheppard au volant de son vieux cabriolet, cow-boy moderne mais tout aussi solitaire, rattrappé par ses démons alors que dans notre réalité il leur fait face. J'ai beaucoup aimé également cette idée du Wraith qui s'identifie au mouvement gothique et au Heavy Metal pour se fondre dans la masse humaine sous son maquillage, utilisant à son avantage ce qu'il ne peut dissimuler... y compris sa voix. Un peu moins enthousiaste par contre à l'idée que les agissements de cette réalité vont avoir des répercussions... sur la notre.

Bref, tout à fait convaincue... malgré quelques WTF au début, avant de me laisser porter par l'intrigue, les découvertes et les clins-d'oeil :)

mardi 23 décembre 2008

Goldeneye

Déçue par les deux derniers James Bond, j'ai eu envie de me replonger dans une valeur sûre, et j'ai choisi Goldeneye... non pas parce que je me souvenais bien de l'histoire, mais à la base, parce que j'adore la chanson titre du film... composée par Bono de U2, et sublimement chantée par Tina Turner. Dès les premières notes, je suis conquise, d'autant que le générique, chaud à souhait, donne tout de suite le ton !

Goldeneye, c'est une arme révolutionnaire qui neutralise tout ce qui est électrique ou électronique dans un rayon de cent kilomètres... et dans les mains d'un homme qui en veut à la couronne britannique, c'est évidemment une arme redoutable. James va faire équipe avec la seule technicienne rescapée du premier tir de l'arme, tandis que parmi ses ennemis... il aura à faire avec une sulfureuse brune qui prend un plaisir tout particulier à liquider ses adversaires.

C'est du grand James Bond, avec un mégalomane intelligent et déterminé, bien décidé à changer la face du monde... les courses poursuites sont fantastiques, en particulier celle qui se déroule dans Moscou, au volant d'un char, même si j'ai un faible pour la toute première, pendant laquelle James court un lièvre pendant qu'il en chasse un autre :) Quant au train (dont l'avant me rappelle un centurion cylon... un manque de BSG ?), j'aime toujours autant ce genre de détails raffinés... idem pour Janus, le nom du code du méchant, qui est dans la mythologie romaine un dieu représenté avec deux visages.



C'est un film plein d'humour et d'action, très chaud également, dans la lignée des James Bond originels... avec Pierce Brosnan qui endorse pour la première fois le rôle de 007. Avec brio, et pourtant, j'adore Sean Connery. Quant à Sean Bean... il est parfait.

Réalisé par Martin Campbell. Avec Pierce Brosnan, Sean Bean, Izabella Scorupco. Date de sortie : 20 Décembre 1995.

dimanche 21 décembre 2008

Quantum of Solace

Je n'avais pas accroché à Casino Royale, je n'ai pas plus aimé celui-là... Je n'ai rien contre Daniel Craig (il est moins blond, non, d'ailleurs ?), mais je n'aime pas ce personnage de James. Je n'aime pas le voir tourmenté, revenchard, pince-sans-rire... je n'aime pas qu'il se retienne de sauter sur les femmes qui passent entre ses mains... je n'aime pas qu'il tue d'abord et pose les questions ensuite. Pour ma part, je ne retrouve rien de ce que j'aime normalement dans les James Bond, rien de ce qui fait le charme de James, et franchement, ça ne m'amuse pas particulièrement d'explorer ainsi ses débuts d'agent secret auquel M ne fait pas confiance.

L'histoire, c'est celle d'un grand méchant, Dominic Green, qui favorise par des moyens plus ou moins licites l'accès au gouvernement des personnes qui l'intéressent. En échange, et sous couvert de raisons écologiques, il négocie d'immenses étendues de terres... en vue de s'approprier les ressources qu'elles renferment, et/ou d'obtenir les concessions d'exploitation. James va se retrouver à faire équipe avec une jeune femme qui cherche à assouvir une vengeance personnelle, et franchement, qu'il puisse la regarder paternellement, ça me dépasse (où va t-on s'il se met à avoir des scrupules avant de séduire une femme ?). Mais bon, on nous fait bien comprendre qu'il ne s'est pas encore remis du malencontreux décés de Vesper... je n'imagine que trop bien Ian Fleming se retourner dans sa tombe !



En résumé, le scénario n'est pas extraordinaire, James manque grandement de charme, et la réalisation est douteuse. La course hippique, l'Opéra... une fois c'est bien, deux fois la même astuce de montage, c'est p'têt un peu lourd. Elle est où la pétition pour qu'on nous rende notre James d'antan ? Genre, celui de Goldeneye... par exemple.

Réalisé par Marc Forster. Avec Daniel Craig, Olga Kurylenko, Mathieu Amalric. Sorti le 31 Octobre 2008.

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